mais caché, même au
près des supporters parisiens, même si c’était délicat. On n’avance pas en mentant. Ce qui compte c’est ce qu’on accomplit sur le terrain».
D’entrée, Lorik Cana est en phase avec la devise de son nouveau club, «Droit au But». Il pourrait la traduire par «droit dans ses bottes». Pas de place au doute, ni aux tourments. «J’espère qu’un maximum de fans du PSG comprendront ma décision, et qu’ils me jugeront uniquement sur ce que j’ai fait là-bas. Car j’ai toujours donné le maximum. Je ne renie rien. Je suis fier d’avoir été formé dans ce club. Mais mon présent sportif est à Marseille, et c’est pour cette équipe que je vais tout donner désormais».
La parenthèse parisienne refermée, le nouveau milieu défensif de l’OM a évoqué son plaisir de défendre les couleurs d’une «ville de football». Le mauvais début de saison de la formation phocéenne ne saurait l’inquiéter. «C’est dans la difficulté qu’on voit les gens qui ont envie», juge-t-il. Une volonté que la rencontre de mardi dernier contre La Corogne, qu’il a suivie devant son poste de télévision, n’aura fait que renforcer un peu plus encore.
Son transfert a été bouclé pour un montant de trois millions d’euros. Pas davantage, dixit Pape Diouf : «Nos idées étaient bien arrêtées. Ce n’est qu’une spéculation de dire que des déclarations du président parisien ont pu inciter Robert Louis-Dreyfus a ressortir son chéquier».
Cana n’était pas la seule nouvelle tête jeudi. Le buteur argentin Christian Gimenez était à ses côtés. L’attaquant de Bâle a en effet paraphé jeudi un contrat de deux ans (plus une option d’un an). «C’est une belle opportunité pour moi», résume-t-il. Conscient de franchir un palier en quittant la Suisse pour la France, celui que l’on surnomme Jimmy affiche une belle assurance : «Je n’ai pas peur de cette pression-là. J’ai joué la Champions League avec Bâle. On a affronté des équipes comme Liverpool et Manchester. Je me sens prêt à relever ce défi».
Le goleador n’a pas eu besoin d’activer ses réseaux pour récolter des informations sur son nouveau club. «L’OM est connu internationalement», rappelle-t-il.
Joueur de surface, adroit devant le but (27 réalisations en 30 matches la saison dernière), Gimenez ne s’est pas fixé d’objectif personnel. «Je marquerai autant de buts qu’il en faudra pour que l’OM atteigne ses objectifs», conclut-il dans un sourire.
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