Et si...
Et si je t´avais dit combien j´t´aimais mon frère, et si je t´avais dit ne baisse pas les bras sur cette terre, mon récit si t´as perdu un être cher, et si... tout simplement si...
Mes rêves sont hantés, par ta vision j´suis tentée, maintes et maintes fois de pleurer, d´crier à Dieu, pourquoi c´est lui qu´t´as pris, prier c´est mieux que désespérer, tempérer la peine dans ma poitrine, pour toi la vie à l´horizon aucun signe, du destin, t´as voulu partir, t´as pris le mauvais chemin, le coeur sur la main, tes ssoss, tes assoces, pour toi ça comptait, mais pour eux est-ce que tu comptais?
Et si je t´avais dit combien j´t´aimais mon frère, et si je t´avais dit ne baisse pas les bras sur cette terre, et si je t´avais dit combien j´t´aimais mon frère, et si... tout simplement si... Et si je t´avais dit combien j´t´aimais mon frère, et si je t´avais dit ne baisse pas les bras sur cette terre, mon récit si t´as perdu un être cher, et si... tout simplement si...
Je sais que plus jamais j´te reverrai et c´est sûr, aussi sûr qu´on t´as mis en terre que j´t´aimais mon frère, aussi sûr qu´tes ^hotos au mur, pour moi c´est dur, c´est surmonter la mort, me dire qu´t´es là pour veiller sur nous, hey ton petit frère compte sur toi, le lâche pas, et j´te vois en lui, j´ai la foi d´le voir devenir quelqu´un, il y met du sien, bien sur c´est lui qu´a le plus souffert mais dis rien, l´exemple tu lui donnais, sur toi il a pompé l´exemple du boy play d´la sape, sur toi il à pompé fusil à pompe canon scié, est-ce que j´ai besoin de dire... c´qui s´est passé?!...
Et si je t´avais dit combien j´t´aimais mon frère, et si je t´avais dit ne baisse pas les bras sur cette terre, et si je t´avais dit combien j´t´aimais mon frère, et si... tout simplement si... Et si je t´avais dit combien j´t´aimais mon frère, et si je t´avais dit ne baisse pas les bras sur cette terre, mon récit si t´as perdu un être cher, et si... tout simplement si...
Personne, non personne pourra te remplacer, mon chagrin est tatoué dans mon coeur à jamais, j´écris avec pour encre mes larmes indélibiles, la façade baisse ses armes marque comme l´argile mon mal est inguérissable ceux qui l´ont eu savent, bravent les mois, les années depuis se lavent leurs mémoire de tous les mauvais moment, gravent dans leurs souvenirs les sourires éloignent les épaves d´une présence passée, assez ressassée, mais peuvent pas s´empêcher, d´rester blessés, là où le coeur est délaissé, mal de vivre ancré, dans les habitudes les âmes titubent vannées, vidées...