Quand on froisse la soie, la forêt sa copine lui fait des cris de soeur.
Lui fait des cris sublimes.
La soie au crépuscule a des cris de velours.
Dans des lits de parade, dans ces feuilles d´automne, des tâches de rousseur sur la gueule des bois.
Je te lis, je te plie, je te froisse et tu cries.
Au fond t´es un journal.