Bonjour à tous ! Voici une fan-fiction écrite par moi-même, nommée Hold it (c´est traduit par "un instant" dans la V.F.).
C´est l´histoire d´une avocate de la défense, Sarah Kry, élève de Phoenix Wright, et de Peter Oldit, cousin de Lana Skye, ex-procureur général.
Donc voici le premier chapitre, court et... simple. Je le qualifierais de prologue, parce que... il est court et simple. C´est juste pour foutre les deux héros dans le bain, si vous m´permettez.
Vous attendez pas à une merveille de littérature écrite par un virtuose du XIXeme siècle, parce que Phoenix Wright n´existait pas à cette époque 
Donc, c´est parti:
Chapitre un : ‘Leurs’ premier volte-face.
Sarah Kry
3 Mars, 9h52. Devant la salle d’attente.
Je m’appelle Sarah Kry. J’ai vingt-six ans. Aujourd’hui, je défend mon premier client. Il se nomme Aldo Berman. C’est un grand type qui a vraiment l’air d’une brute au premier abord, mais il suffit de parler quelques secondes pour changer d’avis. Il est plutôt indolent et renfermé, mais le plus grand crime qu’il ait du commettre est sûrement d’avoir accidentellement broyé la main à quelqu’un tentant de le saluer. Il est prof d’histoire dans un collège, et est accusé d’avoir poussé un de ses collègues du haut d’une fenêtre de l’établissement en question, lors d’une pause café pendant une réunion, un petit moment après la fin des cours.
Je suis stressée. Mon mentor m’a dit que je n’avais rien à craindre ; le procureur, c’est à dire l’avocat de l’accusation, est un débutant lui aussi. Selon lui, je suis une élève prometteuse, et je suis bien partie pour marcher dans les traces de Rosenberg, et peut-être même de la grande Mia Fey. Il a sûrement dit ça pour m’encourager, car je commence plus tard que le Patron et Mme Fey, et lui-même n’a pas beaucoup d’échec à son effectif. Aucun, je crois. Il a réussi à déculpabiliser l’acteur principal du Samouraï d’Acier –vous savez, cette émission qu’on a tous regarder, quand on était gamin, a résolu l’affaire DL-6 15 ans plus tard (l’assassinat du grand H.Hunter, et où le meurtrier était le très célèbre avocat de l’accusation vonKarma), a inculpé Le Damien Gant pour démentir une ex-procureur général, Lana Skye et bien d’autres. D’ailleurs, c’est elle qui a formé mon adversaire. C’est son neveu, je crois.
Le rapport d’autopsie indiquait que la victime, un vieux professeur de français qui n’était pas au sommet de sa forme du nom de Roger Hunekranp, n’était pas mort lors de la chute. Ses côtes s’étaient brisées, et avaient perforé ses poumons. Il s’était à moitié fendu le crâne, mais cette fracture n’était pas mortel. Il était mort en quelques minutes, tant par asphyxie que par hémorragie. On a pas retrouvé de trace de mains sur les vêtements du cadavre, mais comme nous étions en janvier, à peu près touts les professeurs présents avaient des gants.
Un témoin affirme avoir vu Aldo Berman pousser son collègue depuis la salle de réunion en revenant des WC. Il y avait beaucoup de vent le jour du crime, la victime était vieille, donc personne n’a entendu M. Hunekranp crier.
En retournant le peu que je sais dans ma tête, j’entre dans la salle d’attente. Mon mentor, Phoenix Wright, m’apostrophe et me rejoins :
« Comment tu te sens ? Me demanda t-il gentiment.
- J’ai un peu peur… Je ne sais pas grand chose. J’aurais peut-être du enquêter sur le terrain, comme vous faisiez, ai-je marmonné en baissant les yeux.
- Le crime s’est passé il y a trop longtemps et tu n’as était prévenue qu’avant-hier. De plus, les avocats, de la défense ou de l’accusation, n’ont pas le droit de récolter eux-mêmes les preuves. C’est le travail de la police.
- Peut-être que je n’aurais pas dut prendre une affaire de meurtre si tôt…
- Mia et moi aussi avons commencé ainsi. Si je t’ai donné laissé ma place en tant qu’avocat de la défense, c’est que je te sens prête. Je resterais avec toi pendant le procès.
- Merci, Monsieur (j’ai un mauvais pressentiment).
A ce moment, Aldo Berman est arrivé. Il est grand et doit avoir des ancêtres armoires. Il a quarante six ans, les cheveux courts, noirs et parsemés de gris. Il a la peau assez mâte et le visage dur.
- Bonjour, lança t-il sans conviction.
- Vous avez l’air déprimé, M.Berman, remarqua Phoenix.
- Oh ! Quelle perspicacité ! s’exclama mon client.
- …
- Excusez-moi… Je suis un petit peu stressé. A vrai dire, qu’un de mes collègues dise que j’ai poussé un autre professeur du haut d’une fenêtre et qu’il n’y ai pas d’autres suspect me rend nerveux, mais je ne vous ferais pas l’affront de dire pourquoi.
- Je ferais de mon mieux, ai-je déclaré.
- C’est votre métier, non ? plaisanta t-il. Merci tout de même.
- C’est l’heure ! cria quelqu’un.
Ainsi, nous sommes entrés dans la salle. J’avais les mains qui tremblent, mais j’ai gardé la tête haute. C’était parti.
Peter Oldit
3 Mars, 9h52, salle d’attente.
Je m’appelle Peter Oldit, j’ai 23 ans. Je suis officiellement avocat de l’accusation depuis le début du mois dernier. Et aujourd’hui, je vais commencer mon premier procès. Le 16 février, à 18h12, un professeur d’histoire a précipité son collègue du haut d’une fenêtre, pendant la pause d’une réunion. Un témoin, qui enseigne les sciences naturelles, a vu le suspect pousser la victime, Roger Hunekranp. Il a givré et venté ce jour là.
On m’a apporté le rapport d’autopsie, une photo du moment où on a retrouvé le corps, les empreintes retrouvées sur la veste, le rapport météorologique du jour et un plan des lieux du collège. C’est bien maigre, comme preuves ou pièces à conviction. Mais c’est parce que cette affaire ne laisse pas beaucoup d’ambiguïté que ma tante, Lana Skye m’a conseillé cette affaire. Et l’avocat de la défense est une débutante.
Ma tante me rejoint :
« Comment tu te sens ?
- J’ai un peu la trouille. Mais je suis confiant.
- Ne sous-estimes tout de même pas Sarah Kry. C’est l’élève de Phoenix Wright, qui était le protégé de Mia Fey, elle-même sous l’aile de Rosenberg.
- Mais c’est toi qui m’a tout appris. Tout le monde dit que tu était la meilleure, avec M.Gant.
- Phoenix m’es supérieur, bien que nous ne nous sommes jamais rencontré dans un tribunal. Mais je pense qu’il ne mentirait pas s’il savait que son client est coupable. Espérons que Sarah Kry ferait de même.
- Je crois que c’est l’heure. Allons-y, ai-je tranché.