Tu n´es pas objectif ils étaient bons mais pas énormes contrairement a maintenant .Pour ce qui est de marseille (étant fan de marseille) je dirais que tu dis qu´il était meilleur car il n´y avait que lui de bon il faisait tout mais sinon il a pris de l´ampleur a chelsea quand je vois chelsea et drogba je suis impressionné ![]()
Drogba a quand même réalisé la saison de Marseille quasiment à lui seul ![]()
Et Cech a été énorme à Rennes
C´est vrai qu´ils ont pris une autre dimension à Chelsea, mais de là à dire que c´est grâce à Mourinho ou Chelsea, faut pas pousser. Ils seraient allé dans d´autres grands clubs, ça aurait sûrement été pareil ![]()
Je n´ai pas dit le contraire
en effet drogba faisait avancer marseille normal c´est un des meilleurs attaquants du monde ![]()
Drogba my favorite scorer ![]()
c´est vrai qu´il est super fort, mais je peux pas le voir ![]()
Peut-être parce qu´il a choisi Marseille à la place de Lyon ![]()
Mais bon, grans joueur quand même et futur Ballon d´Or
Et oui mais bon même age environ que henry
disons qu´il s´est révélé un poil trop tard ![]()
Je précise que déjà a guingamp j´ai flashé sur ce joueur il m´impressionnait déjà par son talent et sa classe
C´est vari qu´à l´époque, c´est lui qui marquait et Malouda qui passait ![]()
C´est our ça qu´ils s´étaient maintenus d´ailleurs. Et la saison d´après => L2
Je me souviens d´un but de drogba il étai sur la ligne de corner entre le poteau et le drapeau de corner il frappe une enroulée lucarne droite magnifique et angle maxi fermé ![]()
Ronaldinho douche le Real
Le choc de la 12e journée de Liga entre le Real Madrid et le FC Barcelone a tourné à l’avantage des Catalans vainqueurs (3-0) à Bernabeu samedi soir. Emmené par un Ronaldinho plus proche que jamais du ballon d´Or, le Barça s´est nettement imposé face à un Real apathique
Par Julien Pedebos
C’est le genre d’affiche qui cristallise toute l’attention de l’Europe du football. Le Real Madrid recevait samedi soir, dans son antre de Bernabeu, le FC Barcelone, pour le Clasico du championnat espagnol. Pour cette rencontre où toutes les stars, dont Zinédine Zidane, étaient présentes, une victoire offrait bien plus que trois points. Autrement dit le prestige de battre un rival de toujours.
Eto’o récompense le Barça
Le début de rencontre donnait une impression spéciale, celle que les Catalans semblaient aussi à l’aise que s’ils étaient à domicile. Dans une ambiance surchauffée, particulièrement pour Samuel Eto’o qui, copieusement sifflé à chaque fois qu’il touchait le ballon, devait regretter ses déclarations peu avenantes envers les Merengue, lors de la célébration du titre de l’an passé, les joueurs de Frank Rijkaard entamaient la partie pied au plancher. Particulièrement méfiants des arabesques aussi bien de Ronaldinho que du jeune prodige argentin Messi, préféré à Giuly, les défenseurs madrilènes commettaient pas mal de fautes. Ronaldinho se voyait donc offrir un coup franc dangereux qu’il expédiait dans le mur. La frappe suivante, repoussée par la défense madrilène, n’inquiétait pas Iker Casillas (7e). Très à la peine, l’arrière-garde des Merengue voyait filer Samuel Eto’o vers le but. Etonnamment imprécis, le buteur camerounais envoyait une frappe qui filait hors du cadre (11e). Le Real Madrid se réveillait enfin quelques minutes plus tard par l’intermédiaire de Ronaldo qui, sur une démonstration de son étonnante vitesse, se débarrassait de Carles Puyol pour servir Beckham dont la frappe était repoussée par Victor Valdes (14e). Les Merengue avaient loupé le coche et allaient le payer cash. Profitant d’un bon travail de Messi côté droit, Samuel Eto’o récupérait le ballon à la limite de la surface et ajustait Casillas d’un pointu remarquable (0-1, 15e).
La rencontre retombait par la suite quelque peu en intensité, sans doute une volonté des Catalans de poser le pied sur le ballon. Deco se créait la seule occasion dangereuse de cette fin de première demi-heure en envoyant une frappe lointaine de peu à côté (23e). Il fallait attendre les dernières minutes de la première période pour voir Robinho, puis Raul, être tout près de tromper Victor Valdes, suite à un bon centre de Roberto Carlos (37e). Néanmoins, les Barcelonais étaient bien les plus dangereux dans cette première période et Ronaldinho en était la preuve quand, semant la panique dans la défense des Merengue, il envoyait une frappe que Casillas devait magnifiquement stopper pour éviter le 2-0 (38e). La dernière occasion de ces quarante-cinq premières minutes étant à mettre à l’actif du duo Eto’o-Ronaldinho. Lancé parfaitement dans la surface, le Camerounais butait sur Iker Casillas. Le ballon, revenant sur Ronaldinho au point de penalty, ne lui profitait pas, puisqu’il ne parvenait pas à doubler la mise (45e). L’arbitre sifflait donc la mi-temps et mettait fin au supplice madilène, incapable de contenir la vista des Ronaldinho, Eto’o, Messi ou autres Deco.
Un Ronnie galactique
La pause ne changeait, malheureusement pour les hommes de Wanderlei Luxemburgo, pas fondamentalement la donne. Mis à mal par la qualité technique des Catalans, le Real semblait apathique et le Barça se créait donc logiquement un certain nombre d’occasions. Xavi était le premier à se mettre en évidence. D’une frappe lointaine, il faisait frissonner tout le stade Bernabeu, puisque le ballon passait à quelques centimètres des buts de Casillas (50e). Par la suite, Samuel Eto’o, par deux fois, manquait de doubler la mise. La première fois sur un face à face manqué avec Iker Casillas (51e), la seconde sur un centre de Van Bronckhorst que le Camerounais, sans un retour de Roberto Carlos, aurait catapulté au fond des filets (53e). Le jeune Messi tentait à son tour sa chance. Parfaitement lancé sur le côté droit, le jeune prodige argentin se présentait seul face à Casillas et envoyait une frappe que le portier Merengue repoussait du pied (57e). La pression se faisait de plus en plus forte sur le Real, qui n’allait pas tarder à céder face au génie de Ronaldinho. Se débarassant de Roberto Carlos, Helguera et Sergio Ramos, le Brésilien se présentait seul face à Casillas, pour l’ajuster dans la surface (0-2, 62e).
Complètement dépassés, les Madrilènes ne pouvaient que regarder les Catalans s’amuser. Une combinaison Eto’o-Messi donnait le tournis à la défense des Madrilènes qui n’avaient de Galactiques que le nom, et Sergio Ramos devait revenir en catastrophe pour éviter la déroute (70e). Une timide réaction d’orgueil des partenaires d’un Zidane bien discret voyait Baptista, d’une tête non cadrée (75e), puis Michel Salgado, d’une frappe bien repoussée par Iker Casillas (78e), donner un léger espoir aux socios de Bernabeu. Néanmoins, Ronaldinho allait vite se charger d’anéantir tous les espoirs du Real. Héritant du ballon dans la surface, le peut-être futur Ballon d’Or ajustait Casillas malgré le retour de Sergio Ramos (0-3, 79e). La fin du match donnait lieu à des scènes inimaginables lors d’un Clasico. Des socios quittant le stade, et même applaudissant Ronaldinho à chaque fois qu’il touchait le ballon, les preuves de l’humiliation étaient bien présentes bien avant que l’arbitre ne siffle la fin du match. Grâce à ce succès de prestige, le Barça prend la tête de la Liga alors que le Real reste troisième au classement provisoire. Pour son prochain match, le Real ira à la Real Sociedad alors que le Barça recevra Santander
La Juve dompte la Roma
Dans le cadre de la 12e journée du championnat italien, les Turinois, à l´extérieur, ont battu les Romains 4-1.
L´AS Roma restait sur trois victoires de rang avant d´accueillir la Juventus, leader, ce samedi soir en match décalé de la 12e journée de Serie A. Le Tchèque Pavel Nedved a ouvert le score à la 47e minute de jeu, le Suédois Ibrahimovic a permis à la Juve de mener 2-0 onze minutes plus tard. En marquant aux 58e et 61e minutes, David Trezeguet a réalisé un doublé. Lilian Thuram, de son côté, a pris un carton rouge à la 62e et Francesco Totti a sauvé l´honneur des Romains en transformant le penalty qui a suivi. La Juve s´impose 4-1 au Stadio Olimpico et prend provisoirement cinq longueurs d´avance sur le Milan AC qui se déplacera sur le terrain de la Fiorentina, dimanche.
Le groupe du PSG
Voici la liste des joueurs retenus par Laurent Fournier pour le match opposant Bordeaux au PSG, comptant pour la 15ème journée du championnat de France de Ligue1, le dimanche 20 novembre 2005 :
ALONZO Jérôme
ARMAND Sylvain
BADIANE Jean-Michel
BUENO Carlos
CISSE Edouard
DHORASOO Vikash
KALOU Bonaventure
LANDRIN Christophe
LETIZI Lionel
MBAMI Modeste
MENDY Bernard
PANCRATE Fabrice
PAULETA Pedro
PICHOT Stéphane
ROTHEN Jérôme
ROZEHNAL David
YEPES Mario
Match BORDEAUX / PSG
Stade Chaban Delmas
Dimanche 20 novembre 2005 à 20h45
15ème journée du championnat de France de L1
Match diffusé en direct sur CANAL+
Fournier : «Esprit de révolte»
Le PSG se rendra à Bordeaux dimanche soir pour le compte de la 15e journée de Ligue 1 avec l´intention de bien figurer hors de ses bases ce qui n´a pas été souvent le cas.
Dimanche, Laurent Fournier, coach du PSG, retrouvera son ancien entraîneur et coéquipier Ricardo à l´occasion de Bordeaux-PSG. Les Parisiens sont conscients de leurs difficultés à l´extérieur et, sur le site du club, Fournier demande donc à ses joueurs de faire preuve de solidité. «C’est vrai que l’on n´est pas extraordinaires à l’extérieur, mais nous irons en Gironde avec une grosse détermination afin d’inverser la tendance. Je veux voir une équipe soudée, solidaire et qui va de l’avant. Je veux surtout que l’on montre un état d’esprit de révolte à l’extérieur», a-t-il déclaré
Franck Ribéry s´est encore illustré en offrant la victoire à l´OM face à Nantes (2-1). Un but exceptionnel qui achève une semaine où il avait déjà été décisif avec les Espoirs. Mais le Boulonnais garde la tête sur les épaules et les pieds sur le terrain. Interview
Par Claire Trouvé
Notre correspondante à Marseille
Sport24.com : Franck, cette victoire contre Nantes (2-1) fait du bien à l´OM, qui attaquait une semaine chargée, avec la réception de Heerenveen, en Coupe de l´UEFA, puis de Monaco en championnat, dimanche prochain ?
Franck Ribéry : Oui, il fallait prendre les trois points et ce n´était pas un match facile. Nous avons marqué les premiers mais Nantes a égalisé sur un coup franc contré que Fabien Barthez n´a pas pu stopper. Nous n´avons pas eu de chance sur ce coup de pied arrêté. Nous avons quand même eu des occasions, sans trop de réussite, mais nous avons fait le maximum et cela a fini par payer.
Sport24.com : Vous êtes pour beaucoup dans cette victoire puisque c´est vous qui marquez le deuxième but d´une frappe en force exceptionnelle…
Franck Ribéry : Oui, en ce moment je suis en confiance, donc j´ai forcément plus de réussite.
Sport24.com : Vous avez frappé à l´instinct ?
Franck Ribéry : En fait, Lorik Cana me donne le ballon dans l´intervalle. Je me retourne et même si à ce moment-là je sais que je suis loin du but, je tente ma chance et la balle rentre. Franchement, je pense que c´est le plus beau but de ma carrière, même en amateur je n´en ai jamais inscrit des comme ça ! Je suis content que ce soit avec Marseille, devant mon public, qui a été encore content de moi ce soir. Ce but est bon pour moi et bon pour l´équipe également. La victoire était importante pour enchaîner plus sereinement les prochaines rencontres à la maison.
Sport24.com : Vous savez que les supporters marseillais craignent que vous soyez plus sollicité et que vous alliez voir ailleurs rapidement ?
Franck Ribéry : Je n´y pense pas. D´abord parce que l´OM est quand même un grand club ! Et puis ma famille est très contente d´être ici, et moi aussi. Mon objectif aujourd´hui est de prendre toujours plus de plaisir sur le terrain, de continuer à bien travailler et de ne surtout pas me relâcher.
Sport24.com : Votre téléphone ne sonne pas plus qu´avant ?
Franck Ribéry : Il sonne toujours mais il faut savoir le mettre de côté…
Sport24.com : Vous avez beaucoup de réussite en ce moment, on parle très souvent de vous, est-ce que cette situation n´est pas trop difficile à gérer ?
Franck Ribéry : Non, je ne me prends pas la tête. Je suis quelqu´un de simple, de tranquille, je sais d´où je viens. Je suis content que les gens m´aiment bien ici, je suis content aussi d´avoir été élu meilleur joueur du mois d´octobre, surtout devant Juninho et Malouda. Mais je ne suis pas une star, je suis un joueur comme les autres, même si on parle un peu plus de moi actuellement.
Federer a toujours faim
Après avoir étrillé Gaudio en demies, Roger Federer aura l’occasion, dimanche, de mettre fin aux ambitions d’un autre Argentin, David Nalbandian. Et de signer par la même occasion un retentissant triplé en Masters Cup.
Par Rédaction Sport24.com
David Nalbandian a-t-il une chance de pouvoir mettre fin au règne du maître Roger Federer dimanche, en finale de la Masters Cup ? Difficile de l’envisager en tout cas au vu de la démonstration impressionnante du Suisse en demi-finale, contre un autre Argentin, Gaston Gaudio, samedi. Certes, celui-ci n’avait certainement pas totalement récupéré de sa farouche bataille de la veille contre Gonzalez, où il était passé tout près de la défaite et de l’élimination. Certes, la surface rapide du court de Shanghai n’est pas la tasse de thé du Sud-Américain. Mais tout de même, de là à le voir encaisser un sévère 6/0 6/0 en 49 petites minutes…
«Une surprise»
Dans ce dernier rendez-vous de l’année amputé de bon nombre de ses stars (Roddick, Hewitt, Safin, Agassi, Nadal), la maestria du Roi Roger saute aux yeux sur un plateau dont certains morceaux (Puerta et Gonzalez par exemple) n’ont pas été de premier choix. Au sommet de son art samedi, le Suisse ne cachait pas sa satisfaction à l’issue de la démonstration infligée à Gaudio. «C’était génial. Ce match n’aurait pas pu être meilleur. Cela me donne une grande confiance pour dimanche. Avant d’arriver ici, j’espérais remporter un ou deux matches de groupe mais aujourd’hui je suis en finale. C’est une surprise pour moi», confiait le champion helvétique en conférence de presse. Habitué à porter la pancarte de favori partout où il débarque, Federer n’est pas à 100%, moins de deux mois après sa blessure à la cheville, mais son niveau actuel lui suffit largement pour dominer des adversaires loin d’être à sa hauteur.
La belle aubaine
Dimanche, David Nalbandian aimerait bien déroger à la règle. Malheureusement pour lui, même sur un pied et demi, Federer est difficile à battre. Ce n’est pas Gaston Gaudio qui dira le contraire. «J’ai rencontré le meilleur joueur de l’histoire sur une surface sur laquelle il joue beaucoup mieux que moi», avouait d’ailleurs le lauréat de Roland Garros en 2004. Battu à chaque fois lors de ses trois dernières confrontations avec le n° 1 mondial, Nalbandian reste un des rares joueurs du circuit à compter plus de victoires que de défaites face à lui (5-3). Mais il devra sortir le match de sa vie pour obtenir la consécration dimanche. Celui qui a profité du forfait d’Andy Roddick pour venir à Shanghai a su tirer son épingle du jeu. Vainqueur successif de Coria, Ljubicic puis Davydenko, l’Argentin au bandeau n’a perdu qu’une match en Asie, face à… Federer. C’était lors de la première journée de compétition et Nalbandian avait bien résisté mais s’était incliné en trois sets (6/3 2/6 6/4). Dimanche, le participant de dernière minute pourrait bien se transformer en invité surprise, histoire d’empêcher Federer de devenir le premier joueur de l’histoire à signer un coup du chapeau en Masters Cup.
Santoro/Llodra en finale
La paire tricolore Fabrice Santoro/Michael Llodra a décroché le deuxième billet pour la finale de la Masters Cup. Les Français, tête de série n° 6, ont dominé les frères Bryan (6/3 7/6) et rencontreront en finale dimanche le duo composé de l´Indien Leander Paes et du Serbo-Monténégrin Nenad Zimonjic.
Michael Llodra et Fabrice Santoro auront l’occasion dimanche d’achever leur collaboration en remportant la Masters Cup, tournoi le plus relevé du circuit. En demies, les Français n’ont pas tremblé face aux frères Bryan, qui les avaient dominés il y a deux ans en finale de cette même épreuve. Cette fois-ci, la paire tricolore a pris sa revanche en deux manches (6/3 7/6). En finale, les double vainqueurs de l’Open d’Australie retrouveront le surprenant duo formé par l´Indien Leander Paes et du Serbo-Monténégrin Nenad Zimonjic, qui a écarté les Zimbabwéens Wayne Black et Kevin Ullyett, jusqu’alors invaincus, (6/3 6/4).
Foot - ESP : Real - Barça : les réactions
Zinédine Zidane (milieu de terrain du Real Madrid) : «Ce n´est pas une correction, c´est une défaite tout simplement. Méritée et logique. Le Barça a été supérieur ce soir. On a perdu un match, on n´a pas perdu le Championnat. Ma blessure ne me gêne plus, je vais retrouver le rythme peu à peu.»
Xavi (milieu de terrain du FC Barcelone) : «On a fait un match très complet et les "stars" ont sorti le grand jeu. En attaque on a joué à un niveau impressionnant. On a fait un match intelligent et tout le monde a beaucoup travaillé.»
ARSENAL ASSURE LE SPECTACLE
Par Frédéric ROYNETTE (Avec B.P)
Du beau jeu, des buts, l´affiche du week-end qui opposait le promu, Wigan, 2e du Championnat à Arsenal qui n´avait encore jamais remporté un match cette saison à l´extérieur a tenu toutes ses promesses. Surtout en première période où les cinq buts ont été inscrits, dont un doublé pour Thierry Henry avec une victoire finale (3-2) des Gunners. Le leader Chelsea n´a pas manqué son rendez-vous contre Newcastle (3-0) après deux défaites successives.
Wigan chute
Pour Wigan comme pour Arsenal, ce match aura été un bon test. Pour le promu d´abord, qui n´avait plus affronté de grosses cylindrées depuis la première journée contre Chelsea (0-1), et reste bien classé malgré une défaite absolument pas honteuse (2-3). Invaincu depuis la deuxième journée, ce petit club situé dans la banlieue de Manchester aura certainement beaucoup appris face à la qualité technique et individuelle de son adversaire du jour. Il aura en tous cas montré son caractère et toute sa combativité en réduisant le score (à 0-2 puis 1-3). Pour les Gunners, ce premier succès à l´extérieur de la saison leur permet de confirmer une série de six victoires en sept rencontres. Ce sont les «Laticks» qui bousculent Arsenal en début de rencontre avant qu´un exploit individuel de Van Persie ne vienne sanctionner leur élan de folie, d´une frappe puissante (11e). Cueilli à froid, Wigan doit s´incliner une seconde fois, dix minutes plus tard, sur un tir croisé, presque «taclé», de Thierry Henry (21e, 0-2). Loin d´abdiquer, les promus réduisent la marque par une tête plongeante de Camara (28e) mais Henry redonne deux buts d´avance d´un coup-franc imparable d´une trentaine de mètres au ras du poteau (41e). Et James Bullard ne peut que limiter l´ampleur de la défaite, en éliminant Campbell d´un magnifique crochet avant de fusiller Lehmann (45e).
La défaite de Wigan donne 9 points d´avance à Chelsea, tombeur de Newcastle (3-0), privé de Shearer et Owen. Les deux défaites surprenantes en Ligue des champions (0-1 contre Betis Séville) et en Championnat (0-1 contre Manchester United) semblent définitivement oubliées pour les Blues. Cela fait désormais 19 ans que les Magpies n´ont pas gagné à Chelsea. Ils auraient eu les moyens de mettre fin à cette série notamment en première période où le trio Parker-Emre-Bowyer a offert beaucoup de solutions aux attaquants de Newcastle mais sans toutefois parvenir à tromper Petr Cech. Et sur une mauvaise relance de Bramble, peu de temps après la pause, Cole, à son tour, n´a pas manqué l´occasion de faire la différence sur son côté droit d´une frappe croisée et puissante (48e, 1-0). La suite revient au génie de Frank Lampard. Ce dernier a trouvé Crespo dans le bon tempo. L´Argentin, qui débutait pour la sixième fois seulement en 13 rencontres de Championnat, a contrôlé du droit puis enchaîné d´un tir enroulé du pied gauche (52e, 2-0). En fin de match, Duff a clôturé la marque en trompant Given de l´intérieur du pied (90e, 3-0).
Pendant ce temps, Manchester United, dopé par son succès de prestige contre Chelsea, abordait son déplacement à Charlton secoué par le départ tumultueux de son capitaine historique Roy Keane. Les Red Devils l´ont finalement emporté grâce à Alan Smith (37e), qui a inscrit son premier but de la saison, et Ruud Van Nistelrooy tirant son équipe d´un mauvais pas par un doublé (70e et 85e) après l´égalisation de Charlton. Cissé et Morientes ont tous les deux participé à la large victoire de Liverpool (3-0) devant une équipe de Portsmouth qui s´approche désormais dangereusement de la zone de relégation. Une zone où la lanterne rouge est jalousement gardée par Sunderland qui a essuyé sa dixième défaite de la saison, (3-1) sur son terrain, face à Aston Villa. Milan Baros a fini le travail, entamé par Philipps et Barry, à sept minutes de la fin avec son deuxième but de la saison. Enfin, Manchester City et Blackburn se sont séparés sur un match nul (0-0).
Cantona a traumatisé les Anglais
Eric Cantona est considéré comme le meilleur joueur de l´histoire de la Premier League, c´est-à-dire du Championnat anglais 1992-1993, selon une étude publiée mercredi à Londres. Cette étude, lancée par la banque Barclays, parraineur de la compétition, a concerné 26 000 supporters issus de 170 pays.
La légende à Manchester United, où il a joué de 1992 à 1997, désigné deux fois joueur de l´année, en 1994 par les joueurs et en 1996 par les journalistes, a reçu 17% des votes. Il devance un autre Français, Thierry Henry, désigné par ailleurs meilleur joueur actuel de la Premier League, avec également 17% des votes. Jose Mourinho est cité comme le meilleur manager de la Premier League avec 28%.
L´attaquant brésilien du FC Barcelone, Ronaldinho, est le joueur que les supporters préféreraient voir évoluer dans le Championnat anglais. La Premier League a remplacé l´ancienne First Division au sommet de la pyramide du Championnat d´Angleterre au début de la saison 1992-1993, après une sécession des principaux clubs, mécontents de la structure de la Football League, qui gérait auparavant les quatre divisions professionnelles.
Au terme de quinze jours de trêve internationale, Laurent Fournier a récupéré l’intégralité de son groupe avant d’affronter Bordeaux au stade Chaban-Delmas. Conscient des difficultés de son équipe à l’extérieur, le coach parisien a bien l’intention d’inverser la tendance face à la formation de Ricardo. Le match, l’adversaire, l’actualité du club : tout est dit.
Au camp des Loges
PSG.FR -. Laurent, comment s’est déroulée la semaine précédant le déplacement à Bordeaux ?
Laurent Fournier : « Ce n’était pas évident pour les joueurs de travailler avec un groupe si restreint. Cela ne nous a toutefois pas empêchés de bien bosser, pour obtenir le meilleur résultat possible face à Bordeaux. C’est vrai que l’on n´est pas extraordinaires à l’extérieur, mais nous irons en Gironde avec une grosse détermination afin d’inverser la tendance. »
PSG.FR -. Comment expliquez-vous cette différence de rendement entre les matches à domicile et à l’extérieur ?
Laurent Fournier : « On est peut-être trop fébriles à l’extérieur. On devrait essayer de conserver le score plutôt que de jouer. On commet ainsi des erreurs qui coûtent cher, notamment au niveau de la concentration sur coup de pied arrêté. Vu nos objectifs, un match moyen contre une équipe moyenne cela peut passer, mais contre une équipe qui compte jouer les premiers rôles cela ne passe pas. »
PSG.FR -. Que pensez-vous de la formation bordelaise ?
Laurent Fournier : « C’est une équipe bien organisée. Je lis les journaux et j’ai ainsi vu qu’ils ne jouent pas très bien. Comme nous, paraît-t-il… Plus sérieusement, ils possèdent de bons attaquants capables d’aller vers l’avant et de poser problème. »
« Je veux voir une équipe soudée »
PSG.FR -. Dimanche, vous retrouverez Ricardo, votre ex-coéquipier et ancien coach…
Laurent Fournier : « Comme tous les anciens, on se retrouvera avec plaisir. Maintenant, il y aura d’abord un match et le plaisir viendra après. A Bordeaux, Ricardo a su modeler l’équipe à son image : sérieuse, rigoureuse et pleine d’humilité. »
PSG.FR -. Êtes-vous surpris par le classement de Bordeaux, par rapport à la saison dernière ?
Laurent Fournier : « Pas vraiment. L’an dernier, Bordeaux jouait bien, mais manquait un peu d’efficacité. Là, ils ont la confiance en plus. Les joueurs ne veulent pas revivre ce qu’ils ont subi la saison passée, à savoir bien démarrer avant de chuter en cours de saison. Ils vont s’accrocher au haut de tableau. »
PSG.FR -. Un match nul vous satisferait-il ?
Laurent Fournier : « Le classement est important, bien entendu, mais ce que je veux voir c’est une équipe soudée, solidaire et qui va de l’avant. Si l’on réalise un bon match avec des points à la clé ce sera bien, mais je veux surtout que l’on montre un état d’esprit de révolte à l’extérieur. Après, ce qui nous importe, c’est de rester dans les cinq premiers pour pouvoir espérer et demeurer dans la course lorsque nous recevrons Bordeaux et Lyon en fin de saison. »
« Prendre 11 points avant la trêve »
PSG.FR -. Justement quels objectifs vous êtes vous fixés ?
Laurent Fournier : « Nous comptons actuellement 24 points et ce serait très bien d’atteindre les 35 à la trêve. Cela me paraît réalisable de prendre 11 points d’ici là. Maintenant, si nous n’affichions qu’un total de 33 points ce serait bien aussi. Ce sont des objectifs que je fixe moi-même. Sinon, on n’avance pas. Après l’objectif commun reste la Ligue des Champions, et je pense qu’un total de 70 points y correspond. »
PSG.FR -. Que pensez-vous de l’intention de la direction de ne pas recruter au mercato ?
Laurent Fournier : « J’ai le groupe nécessaire pour réussir une bonne saison. Il y a des joueurs intéressants qui pourraient nous aider à atteindre les objectifs, mais mon équipe a les qualités pour y parvenir. De toute façon, c’est la direction qui décidera, pas moi. »
PSG.FR -. Êtes-vous déçu que Vincent Guérin ne rejoigne pas votre staff avant ce mercato ?
Laurent Fournier : « Non. C’est un souhait que j’ai émis d’avoir Vincent à mes côtés, mais ce n’était pas forcément pour tout de suite. J’espère vraiment que cela se fera. »
personne sur le forum et vous voulez un modero