cunego jy crois pas trop méme si il participe
par contre héras a l´ére remonter :
Quels sont vos sentiments après le Tour de France ?
Ils ne sont pas très bons si on se réfère à mes objectifs personnels, mais ils sont excellents par contre en ce qui concerne l’équipe qui a pu maintenir un bon niveau collectif.
Manolo Saiz a dit qu’il était possible que l’année prochaine vous disputiez le Giro avant le Tour de France. Que pensez-vous de cette idée ?
C’est une théorie fondée sur l’expérience acquise au cours de ces dernières années, où je n’ai pas été en mesure de donner le rendement attendu dans le premier grand tour que je disputais dans la saison, mais bien dans le second où je me suis senti mieux. Pour l’instant aucune décision n’a encore été prise. Nous verrons l’année prochaine.
L’idée de disputer à nouveau le Giro vous enthousiasme-t-elle?
Le Giro m’a beaucoup plu en 1999, l’unique fois où je l’ai disputé. La course est beaucoup moins tendue lors des dix premières journées qu’elle ne l’est au Tour et les étapes de montagne sont très difficiles, ce qui est fait pour me plaire.
Comment vous êtes-vous senti tout au long de ce Tour 2005?
Jusqu’à l’étape de Courchevel, je me suis senti très bien et j’avais beaucoup d’espoir pour les étapes de montagne. Jusque là, j’étais optimiste, mais à Courchevel les choses ont mal tourné pour moi. La situation ne s’est pas améliorée le lendemain dans la Madeleine. Cela a été mieux dans Marie Blanque et dans l’Aubisque, mais le jour précédent je ne m’étais pas senti bien non plus. En réalité, un jour ça allait et l’autre non.
Comment allez vous réagir à la Vuelta?
A vrai dire, j’ai déjà commencé à penser à la Vuelta et je la sens qui se rapproche chaque jour davantage. Mon objectif est maintenant de récupérer pendant quelques jours et d’immédiatement entamer ma préparation. Ce qui s’est passé dans le Tour ne va pas m’affecter. Au Tour d’Espagne, je remettrai le compteur à zéro afin que rien de ce que j’ai fait avant n’influence mon rendement.
La possibilité de battre le record de victoires est-elle une motivation spéciale, comme cela a été le cas pour Armstrong dans le Tour ?
Ce record est bien sûr un stimulant supplémentaire pour tenter de m’imposer, mais la véritable motivation pour moi, c’est simplement de terminer en tête, une année de plus.
Quelles différences y a-t-il entre la Vuelta et le Tour de France pour un coureur tel que vous?
Pour le savoir, il faut être coureur et avoir disputé les deux, mais les deux épreuves présentent des particularités bien différentes: dans la manière de courir, la tension, les équipes participantes et la montagne. Les routes de la Vuelta sont moins étroites et nos montagnes plus explosives, mais il faut vivre la course de l’intérieur pour réellement comprendre de quoi l’on parle.
La septième victoire d’Armstrong et sa retraite vous donnent-elles l’impression d’assister à la fin d’une époque ?
Non, car il y a encore d’autres coureurs de sa génération qui continuent à tenir le haut de l’affiche. Mais il va de soi qu’une page très importante se tourne avec lui.
Est-ce que cela vous motive d’une manière ou d’une autre que le vainqueur des sept derniers Tours prenne sa retraite ?
Pas spécialement. Je crois que cela motivera plutôt ceux qui au cours de ces dernières années ont fini sur le podium, tels Basso, Ullrich ou Vinokourov, mais en ce qui me concerne, moi qui ai juste terminé cinquième en 2000, cela m’est franchement tout à fait égal.
Avez-vous envie de revenir sur le Tour ?
Nous verrons cela l’année prochaine. Il faut songer à ce genre de choses lorsque l’on a la tête reposée, pendant l’hiver. Il est à l’heure actuelle beaucoup trop tôt pour savoir si j’ai envie ou non de revenir sur le Tour.