Tu vois Finau, à Toulouse on était tout les deux, deux frères bien soudés que rien ni personne ne pouvait arrêter. Mais voilà, tu es parti pour l´argent, la mer et les filles. Ensemble on aurait pu réaliser encore de grande chose, réaliser ce doublé qui parait impossible à réaliser, être ensemble, au moins une fois, champion de France. Mais t´as tout gâché. Je suis déçu et je me sens trahis par mon propre frère, c´est dur à encaisser. Chez nous, au Tonga, cette nouvelle est apparu comme un coup de tonnerre. Les enfants ont brulé les maillots du Stade Toulousain qui portaient ton nom, les femmes qui t´admirais ont jeté tes posters et parmis les plus anciens, certains ont succombé à des crises cardiaques. C´était affreux.
Comment j´étais, j´en ai pas trop fait?
A bientôt sur un terrain faux frère. 