Avant.
Chapitre I :
Prologue : Je m'appellais Eric, j'avais la quinzaine, une bonne mine et un corps de jeune homme.
Les cheveux bruns, les yeux noirs, d'une taille moyenne, assez bien menus, rien d'anormal quoi...
Sauf que..C'était avant. Plusieurs jours avait passé depuis cet évenement, mes souvenirs sont floues aujourd'hui mais il me reste certains souvenirs.Je vais vous raconter une petite histoire...L'histoire de ma vie, avant qu'elle ne s'achève.
L'heure de se lever approchait, je m'étais réveiller, soudainement, un peu avant que mon maudit réveil n'ait encore sonné.Assis sur mon lit après quelques efforts pour me redresser, je comptemplais la photo de mon Tygnon, moi à ses côtés un grand sourire aux lèvres. Avec un soupir j'enfilais mon jean troué et mon T-shirt trop large avec lassitude en me dirigeant vers la salle de bain. Je me regardais un moment dans le miroir et éclatait en larmes au bout de vingt segondes.
Je rageais intérieurement car sans ma stupidité, Tygnon serait encore avec moi ! Nous aurions continué à nous entrainer pendant la semaine, à nous amuser ensemble, à rire ensemble...Depuis la perte de ce dernier, il y a maintenant de cela presque un mois, j'avais découvers mon côté émotif, et la douleur de perdre un ami à jamais. Je me remémorrais chaque détail de ce jour là. Le soleil naissant, les apitrinis butinant les fleurs de part et d'autre, accompagner de quelques papillusions ou Charmillons voletant juste à côté.Et surtout, de ce Scarabrute...Jamais, jamais je ne pourrais oublier la couleur rougeatre coulant le long de ses cornes hérissées de pointes aussi tranchante que des couteaux. Mais encore moins le corps inerte de mon pokemon, de mon tygnon, de mon compagnon gisant à même le sol le flanc droit a demi arraché.
Soudain une voie me sortait de mes pensées et après avoir essuyé mes larmes en hate, je descendis voir ma mère pour prendre mon petit déjeuné.Comme je n'avais pas cours ce vendredi, j'avais décidé de me promener dans la forêt qui bordait ma ville à quinze minute de la maison. Regardant chaque recoin, observant chaque buisson, je m'étonnais de pouvoir être encore émerveillé de la beauté de la flore ou de la faune. Par ci par là passait un ratatta ou un keunotor, quelques nirondelles volaient avec grace au dessus de moi sans oublier plusieurs chenipan, aspicots, empiflor ou autre pokemon qui rampaient de partout. Soudain, une dizaine de mimigals passa sous mes pieds avec une grande rapidité. Assez déconcerté je continuais à avancer quand je vis quelques ratatta faire de même. Un minimum inquièt et sur mes gardes, j'écoutais, en m'arrêtant, les bruits que je pouvais percevoir. Rapidement affolé par ce que j'entendais je me mis à courir le plus vite possible que le permettaient mes jambes, je sautais par dessus un tronc d'arbre, me baissait pour ne pas me prendre une branche d'arbre, sans ralentir le rythme un seul instant. Le martelement sourd se rapprochaient dangereusement. Je jetais un coup d'oeil furtif derrière moi et je vis de la poussière s'élever au loin. Mon coeur cognait contre ma poitrine avec force et un poing de côté commencait à apparaître lentement. Et là, je les vis, par dizaine, écrasant tout sur leur passages, une horde de donphans foncaient à vive allure à travers les bois. Ils étaient tous là à moins de 50 mètres de moi. J'appuyais avec fougue mes pieds sur la terre et me retournais une dernière fois pour apercevoir plusieurs des leurs vraiment proche de moi. Un d'eux, plus rapide aparamment, n'était qu'a une demi quarantaine de pas de moi. Avec horreur je le vis me froler pour ensuite tourner avec brutalité vers la droite. Avec soulagement j'appercevais l'orée de celui ci et accélerais la cadence du mieux que je le pus. C'était la migration de Printemps. Maintenant que j'étais en ville je ne courais plus aucun risque. Je rentrais chez moi plus tranquilement pour reprendre mon souffle et je sentais quelques choses me génant au niveau de la nuque. Retirant précautieusement la chose en question, je découvris une petite boule ronde. Je devinais ce que cela pouvait être et je décidais de le garder pour voir ce qui allait en sortir. J'en déduisais qu'elle avait du tomber d'un arbre ou que je l'avais accrocher pendant ma promenade.Arrivé chez moi je me plongeais dans la lecture d'un livre concernant les oeufs de pokemons sombrant rapidement dans le sommeil après quelques dizaine de minute avec une pensée lointaine pour mon ancien ami.
Fin du premier chapitre.
Pas beaucoup d'actions pour le moment mais ce n'est qu'un début pour se mettre dans le bain.
En espèrant que ce chapitre vous aura plu.
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Chapitre II :
Une semaine s'était écouler depuis ma petite aventure de la dernière fois en forêt. Je repensais au Donphan sauvage qui avait failli me faire chuter, ce qui m'aurait entrainé vers une mort certaine avec les dizaines d'autres, plus rapide que jamais, qui m'auraient broyés sous leurs poid. Je n'avais plus bouger de chez moi depuis ce dernier jour et je restais, après les cours, plonger dans la contemplation de mon oeuf. Il faisait environ la taille d'une grosse bille mais sa coquille était humide et fragile, je pensais donc que l'éclosion était imminente. Sans avoir la moindre idée de ce qui allait en sortir même après avoir consulter mon livre j'étais impatient de le découvrir car j'espèrais secrètement pouvoir en faire mon ami. D'après le manuel, l'oeuf fût placé près de ma fenêtre dans un pot à fleur remplis de terre et d'une ou deux feuilles au cas où. Ce soir là, pendant que toute mon attention était concentré sur mes devoirs, j'entendis un infime craquement derrière moi. Jetant un coup d'oeil, je me levais et allait voir le pot de plus près. Une craquelure minuscule était apparue sur la protection du futur pokemon. Un faible sourire était apparu sur mon visage. Je décidais de m'asseoir à côté de la petite boule en espèrant le voir éclore.
Tranquilement mais sûrement, la coquille était en train de se fisurer de tout côté et cela me faisait réelement chaud au coeur de voir un être apparaitre lentement à la vie. Et soudain, comme si l'action avait prit plusieurs minutes, un petit corps sortait de son cocon pour recevoir les rayons de ma lampe placé au dessus. Emerveillé, époustouflé et curieux, je regardais avec plus de précision ce petit pokemon sans arriver à le reconnaître, et là entièrement sortit de sa coquille j'appercue un petit oisillon piallant faiblement. Ses gestes lent s'arrêterent après quelques segondes et le temps de comprendre, l'oisillon agonisait. Enfin je remarquais que ce nouveau né avait un problème, car visiblement, il n'arrivait plus à respirer.
Complètement paniquer,ne sachant que faire, je pris l'oiseau dans mes mains, lui touchant délicatement le ventre et je vis au fond de sa gorge, dans un piallement désespéré, un morceau d'oeuf avalé par erreur pendant l'éclosion s'étant coincé au fond de sa gorge. Je saisissais rapidement l'épingle à épiler ranger dans mon tiroir et sans brusquerie lui retirait avec panique. Le coeur de mon protégé battait frénétiquement sur sa poitrine mais régulièrement, cela me rassura et je le reposais dans son pot. J'avais lu auparavant que les oisillons se nourissaient de divers fruits, baies, morceau de viande etc...tout cela en bouillie. Je m'étais haté de préparer une mixture avec la pomme restante dans le frigidaire. Je la lui déposait doucement en lui, ouvrant le bec, sur le bord petit à petit.
Quelques semaines étaient passés depuis et ma mère avait été mise au courant en entendant ce petit oiseau quémander son repas habituel. Depuis ces quelques jours ils avaient bien grandis et à en voir son plumage et sa couleur ma mère me certifia qu'il s'agissait d'un roucoul.
Plus exité de jour en jour je le nourrisait dans ma main après qu'il soit certain que je ne représentait pas de dangers, jouait parfois avec lui dans ses moments amicaux, en venant même à vouloir lui apprendre des tours mais je compris bientôt que cela devrait attendre. J'avais décider quelques jours plutôt de le surnommer Mirage. Je trouvais que ce nom lui allait à merveille. Avant d'aller me coucher ce soir là, je jetais un regard sur mon nouveau compagnon devenant plus grand de semaines en semaines en me disant « Espèrons qu'il voudra rester ».
Fin. Ce chapitre était exclusivement réserver au petit nouveau donc voilà pourquoi j'ai autant insister et n'y ai pas placer autre chose.
En espèrant qu'il vous aura plu.
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Chapitre III :
L'été était apparu sous son meilleur jour, le soleil pointait haut dans le ciel, se refletant sur le ruisseau derrière le jardin, les fleurs et les buissons avaient bien poussés, ainsi que les légumes planté un mois auparavant. Et Mirage aussi. Il avait maintenant 8 mois et il m'arrivait à la taille, son plumage s'était orné petit à petit de rouges, de jaune claire remplacant le brunatre colori maussade lui couvrant les ailes et le reste. Il grandissait vite, il devenait de plus en plus beau, il était de jour en jour plus attachant. Il devenait mon ami.
Le collège fini, je donnais presque tout mon temps à ce nouveau compagnon et restait à ses côtés dès que je le pouvais. N'ayant pas vraiment d'amis au collège ou vers chez moi, depuis ma venue tardive dans cette ville reculée, je ne quittais pas souvent la maison. Quelques fois le matin, il m'arrivait de repenser à Tygnon et de douloureux souvenirs remontait à la surface, avec cette couleur rougeatre coulant le long de ces cornes...Je serrais les dents, en sentant remonter de lointains sanglots ne demandant qu'à sortir. Puis je me disais, qu'heureusement ma mère m'avait soutenu, et que Mirage était là. Les journées passaient très rapidement, et celui ci était en plein apprentisage de nouveaux jeux. Quelques fois, derrière la maison, j'essayais de lui apprendre des tours plus sérieux, ou dit autrement, des attaques. J'avais tenté de lui inculquer Picpic. J'en avais entendu parler au collège et en avait vu une démonstration. Mirage ne réussisait pas encore très bien mais comprenait au moins ce que je lui demandais. Il réussit même à entamer très serieusement une souche d'arbre presque jusqu'au sol. Un jour, ou je rentrais de l'épicerie du coin dirigé par un grand ami de ma mère, je vis une tache un peu sombre en dessous de ma fenêtre. Je m'approchais de cet étrange chose au bout d'une minute et réussit à me retenir de crier de panique. Mirage était en sang par terre, une aile déplacé, se remarquant à vue d'oeil, et le bec rougit par le liquide chaud se deversant de son duvet de plume qui lui couvrait le ventre. Après ce cours bilan de ce que je voyais, j'appelais ma mère à pleins poumons et portait le corps inanimé sur la table basse du salon. Ma mère arriva, déconcerté, et à la vue de mon roucoul ensanglanté, me demanda ce qui s'était passé après être aller chercher la trousse de soin de premier secours. Je lui répondit que je n'en savais rien. Elle même n'avait rien vu, ni même entendu quelque chose. J'enjambais mon v.t.t en installant le plus confortablement possible, ou plutôt le plus aisement possible Mirage sur le panier siègant à l'arrière. Je fonçais, tout en regardant régulièrement mon compagnon pour voir si le transport se passait bien, devant moi au travers de la campagne. Au bout d'environ 8 minute, j'atteignais le centre pokemon et couru jusqu'à lui en portant le roucoul délicatement. Une petite queue attendait devant les différentes files. Sans beaucoup réfléchir, je passais, en coup de vent, devant les gens attendant leur tour, sans m'attarder sur leur protestation. Après avoir compri que mon pokemon était dans un très grave état, je n'entendis plus aucun bruit de plainte et arrivait au comptoir. Une infirmière arriva et sans me poser de questions inutiles transporta le corps blessé dans la pièce d'hospitalisation. A moitié soulagé, je la vis revenir quelques minutes plus tard en m'explicant que Mirage était prit en charge par quatre medecins profesionnels. Puis là, un interminable prolongement de questions s'en suivit, ainsi qu'une interminable attente car je ne voulais pas quitter la clinique pokemon sans connaître l'etat de Mirage. 4 heures passèrent d'après ma montre, quatre heures j'attendi, quatre heures, j'eu peur, quatre heures je n'arrêtais pas de poser des questions aux infirmières et à moi même...Quatre heures pendant lesquels mon pokemon luttait pour rester en vie pour pouvoir de nouveau jouer à mes côtés derrière le jardin. Je n'arrivais plus à retenir les flots de souvenirs qui remontaient maintenant sans fin à la surface. Je ne voulais pas que la scène se repète. Je ne le supporterais pas.
v9 jours avaient passé depuis l'accident. Bilan : fracture de la cavité du bec, respiration difficile, aile gauche cassée, blessure au ventre, différents hématomes sur le corps sans trop de gravité, serre foulé . Un mois et demi à deux mois de repos. Interdiction de bouger, obligation de repos sans autre action. J'étais complètement d'accord avec cela, mais j'étais attristé et je trouvais que c'était dommage pour lui. Il faut dire qu'il devait l'avoir mérité. Au début je n'avais pas compri ce qui s'était passé pour qu'il tombe de la fenêtre de ma chambre. Puis j'ai découvers que l'instinc d'un pokemon est à jamais présent en lui..Et que l'envie de voler, de décoller, de se mouvoir dans les airs était toujours ancré dans un coin de sa conscience. Avec l'aide que je pouvais lui apporter, il avait souvent essayer avant, mais sans beaucoup de résultats. Tout comme maintenant. Eh oui...Il avait voulu s'envoler, pour revenir j'en suis certain, mais s'envoler pour gouter au plaisir de planer dans le ciel parmi ses cousins, ses frères mêmes, et son espèce. Oiseau, tu resteras. Je ne pensais pas qu'il aurait vraiment essayer sans mon contact de sauter pour rester dans l'air et se déplacer encore plus librement et légerement. Mais cela s'était produit. Je m'asseyais près de son petit coussin, le regardant dormir, en me disant « Petit chanceux ».
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Voilà. J'espère ne pas avoir fait trop de faute car mon correcteur ne marche pas.
Je poste 3 chapitre en même temps car je les avais écris il y a quelques temps.Les prochain seront poster un à un.
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