Proposez moi des shiny et je choisirai la meilleur offre.
Merci de repondre à cette annonce et bonnes encheres.
JE REVIENS DANS 30 MINUTES
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dracaufeu shiney lv37
hey t'es la?
si il est non hack donne sa nature.
J'attend aussi d'autre reponse mais tu est en tete
(tu vas te dire evidement car je suis le sul mais ton dracaufeu m'interesse bcp car il a été mon tout premier pokemon lors de la premiere version rouge)
il est bien shiny aussi ?
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celebi celebi
il é shiny ton celebi ?
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pas shiny mais non hack.
J'en ai un shiny non hack mais celui la je l'échange pas.
Nostenfer Shiny N.100
J’ai trouvé le gode de ma mère
Je vis seul avec ma mère depuis plusieurs années. Mon père s’est barré il y a 4 ans avec une petite salope qu’il avait rencontrée lors du mariage de son frère. Elle était invitée comme nous. C’était une amie de la mariée. Le soir même du mariage elle a allumé mon père. A un moment on ne les a plus vus tous les deux. Je suis parti à la recherche de mon père et j’ai fini par le trouver hors de la salle de banquet, le pantalon sur les chevilles, la bite dans la bouche de la fille. Malheureusement, quand je me suis retourné pur partir sans un bruit, ma mère était derrière moi. Inutile de vous raconter quelle a été sa réaction. Le lendemain, les valises du traître étaient prêtes et il a quitté le logement familial presque sans râler. Ma mère a été ébranlée mais digne. Elle a continué à s’occuper de mes petits frères et de moi.
Aujourd’hui, j’ai 21 ans et cette histoire est du passé. Je suis étudiant à la ville voisine et je ne rentre chez moi que le week-end. J’ai gardé quelques contacts avec mon père mais je le vois rarement. Ma mère n’a pas trouvé de place dans sa vie bien remplie pour un autre homme. Elle doit bosser pour nourrir la famille et s’occuper en plus de mes jeunes frangins, âgés de 14 et 11 ans. Pour autant, elle a su demeurer coquette et entretient sa forme. A 40 ans passés, c’est une belle femme aux formes amples mais harmonieuses. Ses trois grossesses n’ont pas laissé de traces disgracieuses sur son corps, même si ses hanches sont un peu plus larges que celles d’autres femmes n’ayant pas connu la maternité.
Si j’écris ce texte aujourd’hui c’est parce que j’ai fait une découverte inattendue l’autre soir, en passant l’aspirateur dans la chambre de ma mère. J’avais envie de lui faire plaisir en ce jour car c’était son anniversaire. J’avais donc décidé de faire un peu de ménage et de lui offrir un repas sympa en famille pour sa soirée. Quand j’ai passé la brosse aspirante sous le lit elle a buté sur quelque chose. Intrigué, je me suis penché et j’ai sorti un carton de bonne taille, sans marque particulière. Je me suis permis de l’ouvrir et je n’en ai pas cru mes yeux.
Dans la caisse il y avait tout un assortiment digne d’un sex-shop. Des bouquins de cul en pagaille, des photos, deux ou trois DVD explicites et une boîte plus petite. Curieux, je m’empressai de l’ouvrir. Son contenu ne laissait planer aucun doute dans mon esprit. Il y avait un gros godemichet en bois, finement sculpté, un gode plus petit et un autre appareil dont je sais maintenant qu’il s’agissait d’un vibromasseur. J’ai aussi trouvé un petit tube de lubrifiant. J’étais excité par cette découverte imprévue mais je n’ai pas tout de suite imaginé ma mère utilisant ces artifices pour se donner du plaisir.
Je me suis laissé aller à feuilleter les magazines présents dans le carton. Ma mère avait visiblement des goûts assez éclectiques. Dans le premier bouquin, il n’y avait que des lesbiennes, de vraies gouines qui se bouffaient la chatte, à deux, à trois ou carrément en partouzes de femmes. C’était vraiment très hard et, dans ma tête, je commençais à me demander si ma mère était devenue lesbienne après ses déconvenues avec mon père. Peu à peu se fixait en moi l’image de maman en train de se toucher devant les photos obscènes du magazine. Je balayai cette idée d’un revers de la main et me concentrai sur les images cochonnes qui ornaient les pages du journal. L’une d’elle attira particulièrement mon attention : on y voyait deux très jeunes gouines qui avaient attaché une femme bien plus âgée sur un lit. Elles avaient bien trente ans d’écart. La plus vieille avait des pinces à linge sur les seins et l’une des jeunettes lui fourrait un énorme gode dans la chatte. L’autre était passée sous ses jambes et semblait lui lécher le trou du cul. Elle avait aussi une bite factice plantée dans la moule. C’était très, très chaud !
J’ai tourné les pages du magazine. Il y avait aussi des textes qui accompagnaient les images, mais j’étais bien plus captivé par les photos. De temps en temps, un titre me sautait cependant aux yeux : ” Une vieille prof prise par ses deux étudiantes lesbiennes ” , ” Ma voisine, cette gouine qui s’ignore “, ” Femme mûre soumise par sa bonne ” ou encore “J’encule ma patronne avec un gode anal “. En fait, ce bouquin présentait surtout des histoires de femmes d’un certain âge qui s’envoyaient en l’air avec des jeunettes. D’ailleurs, sur la page ” courrier des lectrices ” je suis tombé sur une lettre intéressante d’une quadragénaire. Le titre était ” Depuis que je suis veuve, je ne couche plus qu’avec des filles “. La lectrice y expliquait comment elle satisfaisait ses besoins sexuels avec de jeunes étudiantes du cours de musique qu’elle donnait dans le conservatoire de sa ville. Elle décrivait d’une manière très crue les séances de baise avec une ou plusieurs jeunes qu’elle s’offrait tous les deux ou trois jours. Elle semblait assez dominatrice et adorait en particulier initier de jeunes pucelles à l’amour entre femmes, souvent avec la complicité d’une partenaire déjà soumise. Je commençais à soupçonner ma mère de s’identifier à certaines des femmes mûres du magazine. Un autre journal allait pourtant me détourner de cette idée.
Quand je l’ouvris, je fus quelque peu surpris. J’y voyais à peu près la même chose qu’avant, à la notable différence que les femmes avaient toutes été remplacées par des hommes. Je regardai la couverture et, effectivement, il s’agissait d’un magazine gay. Au fil des pages, des gars s’enfilaient, des mecs suçaient des bites toutes plus bandées les unes que les autres. Là aussi, il s’agissait d’hommes mûrs qui copulaient avec des types plus jeunes. Sur une image particulièrement hard, on voyait un jeune minet, à quatre pattes sur un pieu miteux. Derrière lui, un vieux pervers l’enculait tout en suçant un black à la bite démesurée. C’était la première fois que j’observai ce genre de choses. Je ne suis pas PD pour un sou et j’aime les filles mais, bizarrement, les images m’excitaient tout de même. Il faut dire que j’étais déjà bien chauffé par ce que j’avais pu voir dans le magazine de lesbiennes. Je feuilletai quelques pages du journal. Celui-ci semblait accorder une place toute particulière aux relations orales. On y découvrait énormément de gars qui se bouffaient la queue et tout autant de suceurs de culs. J’avais quand même un peu de mal à trouver ça excitant. C’était sans doute trop nouveau pour moi.
Je refermai le magazine et jetai un oeil sur les DVD présents dans la boîte. Là, pas de surprise ! Du moins, pas plus tonitruante que ce que j’avais déjà pu constater avec le reste du matériel. Il s’agissait uniquement de films de lesbiennes. Il me sembla d’ailleurs reconnaître sur l’une des jaquettes des filles que j’avais déjà pu mater auparavant, dans des situations tout aussi scabreuses. L’un des DVD s’intitulait ” Prof de langues dominée par trois beurettes “. Il était sous-titré ” Tournante lesbienne dans la cité “. Les quelques images tirées du film étaient vraiment très explicites. Sur la première, trois jeunes maghrébines avaient attiré une prof bon chic bon genre en tailleur dans une cité assez glauque sous un prétexte quelconque (du moins, c’est ce que je m’imaginais en observant les vignettes). La seconde avait été prise dans ce qui ressemblait à une cave minable. Les trois filles obligeaient la prof à se déshabiller devant elles. Et sur la troisième photo, les quatre gouines, toujours dans la cave, étaient affalées les unes sur les autres. En fait, la vieille était placée comme une chienne, sur un matelas. L’une des beurettes la prenait avec un gode ceinture (je ne pouvais pas voir si c’était par la chatte ou par le cul) et elle était occupée à bouffer la moule d’une autre. La troisième fille tâtait les seins de la bourgeoise.
Je me promis de visionner ce film à l’occasion. Autant les histoires de mecs qui s’enfilent ne m’avaient jamais intéressé jusque là, autant j’étais attiré depuis longtemps par les relations entre femmes. J’ai toujours trouvé particulièrement excitant de mater des filles qui baisent (même si je n’ai jamais eu cette chance dans la réalité). Je trouve que ça a quelque chose d’esthétiquement agréable tout en étant particulièrement pervers. Comme beaucoup d’hommes, mon plus grand fantasme est de pouvoir partager un jour mon lit avec deux filles bisexuelles qui s’occuperaient de moi mais ne seraient pas en reste pour se manger ou se bourrer la chatte entre elles.
J’en étais là de mes réflexions quand j’entendis le portail automatique du garage qui s’ouvrait. Je rangeai précipitamment le matériel pornographique dans la boîte, et remis celle-ci à sa place sous le lit. Ma mère rentrait du lycée comme tous les soirs à cette heure. Ah oui, j’ai oublié de vous dire : elle est prof de français dans un établissement pour filles de la ville !
tu n'aurrai pas d'autre shiny non hack car nostenfer je peux en avoir un gratuit par mon cousain donc propose autre chose
FlooderForever : ![]()
il peut y avoir des petits ici ![]()
il peut m'interesser mais il en faudrait quand meme d'autre car il s'agit quand meme d'un celebi non hack
c'est toi qui avertit un moderateur en plus mais tu reve.
Nicooooooooooooolas est un vilain floodeur lui aussi ? ![]()
Faites l'amour, pas la guerre, comme eux :
Ma femme a invité ses copines lesbiennes
Ce soir, je suis à nouveau contraint de tenir le rôle de spectateur. Ma femme, Célia, a invité ses copines à la maison. Elles sont toutes lesbiennes et, d’ailleurs, c’est surtout pour cette raison qu’elles sont devenues des amies pour mon épouse. Moi, j’ai tout juste le droit de les observer quand elles se gouinent dans mon salon. Je ne peux pas me manifester car je ne suis tout simplement pas là ce soir. Elles pensent toutes que ma femme est seule et que je suis en déplacement au Japon pour de longues semaines. J’ai réussi à obtenir l’autorisation de jouer au voyeur, mais c’est bien la seule concession que Célia a voulu m’accorder. Je ne dois pas faire de bruit et ne pas déranger ces dames pendant leurs ébats. Je peux me branler en les regardant, mais uniquement si je sais demeurer discret.
Les trois jeunes femmes qui arrivent à la maison sont toutes à peu près du même âge que mon épouse, la trentaine environ. Elle les a connues à son cours de théâtre. C’est un repaire d’irréductibles bobos parisiens amateurs de culture décadente (ils diraient sans doute “avant-gardiste” ou “progressiste”). Je crois que c’est au cours d’un week-end de répétition que la troupe avait organisé que les penchants lesbiens de certaines des théâtreuses du groupe se sont révélés, à l’instigation d’une femme “libérée” et entreprenante, Mathilde. Au bout de quelques semaines, j’ai vu débarquer la folle équipe de gouines chez moi, non sans avoir été au préalable briefé par Célia qui m’a fermement imposé de me cacher. Depuis lors, je subis ce genre de visite une fois par mois environ, quand c’est au tour de ma femme de recevoir. En dehors de ces soirées, je continue à la posséder physiquement, même si nos relations ont tendance à évoluer vers une plus grande soumission de ma part et des demandes plus explicites de la sienne. Par exemple, elle souhaite maintenant que je lui lèche le sexe, alors qu’elle s’y était toujours refusée auparavant. Elle ne se prive cependant pas de me faire remarquer que ses copines sont plus douées que moi en ce domaine. Je prends mon parti de cette situation car, malgré tout, j’aime Célia.
En ce moment, je suis caché derrière un miroir sans tain que j’ai fait installer, en accord avec ma femme au-dessus de la cheminée du salon. Je suis installé confortablement dans un fauteuil, un verre de whisky posé à côté de l’accoudoir. En fait, c’est un peu comme si je regardais un film porno, à ceci près que l’un des rôles principaux est tenu par mon épouse. C’est plutôt agréable en fin de compte, même si, par moments, j’apprécierais de pouvoir me joindre à la scène.
Là, par exemple, les quatre gouines sont à poil. Deux d’entre elles sont affalées sur le canapé d’angle, les jambes pendantes, le cul sur le bord du siège. Entre leurs cuisses, les deux autres s’activent. Elles ont collé leurs bouches sur les sexes offerts et les lèchent vicieusement. Elles ont toutes les deux glissé une main vers leurs chattes et se caressent en même temps. De là où je suis, j’ai une vue imprenable sur le gros cul de Mathilde. Elle se doigte la fente tout en broutant le minou de Sandra. Je vois son doigt qui passe sur toute la longueur et vient même la toucher entre les fesses. Oui, c’est bien ça, cette gouinasse se tripote le cul. Si elle savait que je la mate…
Sur les côtés du miroir, j’ai placé de petits microphones reliés à des haut-parleurs situés dans ma pièce. Cela me permet d’entendre les propos et les gémissements des folles du cul qui baisent devant moi. J’avais tout d’abord pensé à percer de simples trous, mais ça ne m’aurait pas permis de jouir bruyamment moi-même sans prendre le risque d’être découvert par ses dames. Car, évidemment, vous l’aurez deviné, je me branle pendant le spectacle.
Il faut dire que celui-ci est excitant. En ce moment, les deux filles qui offrent leurs sexes à déguster s’embrassent en se touchant les seins. Devant elles, les mains de leurs copines ont changé de place. Ou plutôt, elles ont échangé leurs places. Mathilde et ma femme se branlent mutuellement la chatte et le cul. C’est la première fois que je vois un doigt caresser l’anus de Célia. Il y a plein de mouille dessus et sa maîtresse lui en barbouille le pourtour. Elle n’entre pas dans le trou, mais se contente de le masser. Maintenant, je comprends mieux pourquoi mon épouse a guidé ma main vers cette partie secrète de son anatomie lors de notre dernière partie de baise. Elle a l’air d’apprécier les attouchements de Mathilde et ne se prive pas de lui rendre la politesse.
Un peu plus tard, les deux bouffeuses de vulve se redressent et prennent la place de leurs camarades. Je m’attends à ce que celles-ci leur renvoient l’ascenseur, mais non, ce n’est pas prévu au programme. Les jeunes femmes s’emparent de deux jouets, deux godes ceinture qu’elles s’empressent d’enfiler. Deux doubles-godes ceintures devrais-je dire. En effet, montés sur le harnachement, il y a un gros membre tendu et un autre, au-dessous, à peine plus petit. Une fois correctement harnachées, les lesbiennes se glissent entre les jambes de leurs partenaires et viennent frotter le bout des engins sur leurs fentes palpitantes. J’entends les premières paroles de Célia :
- Oui, viens me le mettre bien loin dans le ventre ! Il est gros, ça me change de celui de mon homme. Prends-moi, mon petit mec, tire-moi bien et fais-moi jouir !
Là, elle exagère, je sais bien qu’elle dit ça pour faire plaisir à sa gouinasse, mais quand même, elle sait que je l’entends. Un minimum de respect s’impose, non ?
- Viens me fourrer ta grosse queue dans la chatte et remplis-moi ! Active-toi dans mon ventre et n’oublie pas de me taper sur le clito ! Et puis, occupe-toi aussi de mon cul, je veux jouir de partout, tu m’entends ?
La fille qui jusque là se contentait de lui glisser le nœud du gode sur la fentine vient de le faire entrer. Elle commence à se balancer d’avant en arrière. Le bout du petit membre se rapproche alors des fesses de Célia. Je vois qu’elle les écarte avec ses mains, la vicieuse. Son petit trou apparaît. Le gland factice vient cogner contre.
- Viens, viens m’enculer ! N’aie pas peur, Mathilde m’a bien préparée tout à l’heure. Elle prépare les culs comme personne. Prends-moi avec ta bite !
Son amante obtempère. Elle pousse son bassin en avant et appuie sur l’œillet qui cède sans difficulté sous l’assaut du gode. Puis, lentement, elle poursuit le balancement qui fait tant de bien à Célia. Juste à côte, Mathilde reçoit le même traitement de la part de la quatrième gouine. Elle semble encore plus hystérique que ma femme si j’en juge par les mouvements obscènes qui agitent le bas de son ventre. Elle vient à la rencontre des deux godemichets qui la fouillent par-devant et par-derrière pour mieux les sentir au fond d’elle. Sur le canapé, Célia adopte peu à peu le même rythme, au fur et à mesure que le plaisir la possède. Ses suppliques se font plus intenses :
- Ah oui, tu me limes bien ! J’aime comme tu me tringles la chatte et le cul petite salope. Surtout le cul, tu es une enculeuse de première ! J’en ai le fion qui mouille, ça coule sur le siège. Tu vas me faire jouir gouinasse !
A l’autre bout du gode, la ” gouinasse ” en question semble tout autant échauffée que ma femme. Je ne vois pas bien son visage d’où je me trouve, mais les mouvements de son corps trahissent son excitation. Sa longue chevelure rousse vole dans tous les sens. Elle se hasarde à répondre à Célia :
- C’est toi la salope. C’est toi la chienne qui se fait enculer par sa maîtresse pendant que son mari baise des japonaises. Tu sens bien comme je te troue le cul et la chatte ? Je sais que tu aimes ça, tu es une vraie folle du sexe, espèce de dépravée ! Tiens, prends ça… Et encore ça…
Sur mon fauteuil, ça fait un moment que je m’astique la tige. En fait de japonaise, c’est la veuve poignet qui me tient compagnie. Faute de grives…
Dans le salon, c’est l’apothéose. Les corps s’entremêlent, les membres se lient. Mathilde fourre sa langue dans la bouche de Célia, étouffant ses cris et ses gémissements. Les ventres des quatre lesbiennes se sont rapprochés. Les enculeuses se caressent tout en continuant à bourrer les orifices avides de jouissance des enculées. Les godes sont prisonniers de leurs cages dorées. Les jus féminins dégoulinent sur les jambes de ces dames. Quand la première jouit (je ne saurai dire laquelle), les autres embrayent aussitôt. Elles se serrent les unes contre les autres. Je trouverais presque ça touchant, cet enchevêtrement de corps de femmes, étalés sur le canapé. Dire que la soirée ne fait que commencer…
Ma première expérience lesbienne
C’était un de ces soirs où, débordée de travaux collégiaux, j’ai décidé d’appeler ma meilleure amie, question d’oublier un peu les obligations de mon quotidien et de lui demander de ses nouvelles. Elle m’a demandé de venir faire une visite chez elle. Comme ça faisait longtemps que je ne l’avais pas vue, j’ai accepté son offre.
Rendue chez elle, nous avons longuement discuté des nouvelles de notre quotidien. Après avoir discuté, on a acheté une caisse de bière. Arrivées chez elle, on ouvre chacune une bière, fume une cigarette, cause un peu puis on démarre une vidéo porno.
Nous écoutions cette vidéo en prenant soin de critiquer chacune des scènes. Ayant bu plusieurs bières, mon amie et moi commencions à être excitées par les scènes torrides à la télévision. J’ai commencé à me toucher. Mon amie m’a remarquée et elle m’a dit: “Hey, moi aussi j’ai le droit!”. Puis, elle a commencé à se toucher à son tour. Nos attouchements respectifs se faisaient de plus en plus intenses et l’excitation montait de plus en plus. J’étais
surtout excitée de voir une fille se toucher à côté de moi.
Mes doigts écartaient mes lèvres pour pouvoir mieux dorloter mon clitoris, gonflé par le désir et la tension. Puis, je me suis retournée vers mon amie et je lui ai dit: “Ça te dérangerait, si je touchais ta poitrine?” Elle m’a répondu : “J’avais aussi envie de te le demander” Et j’ai commencé à la toucher.
Mmmmmmmmmm! C’était une sensation nouvelle, mais combien excitante ! Je malaxais ses seins ronds avec passion et elle faisait de même avec mes gros nichons. Mes mamelons étaient sortis, pointant vers elle qui me donnait ce plaisir inconnu. Elle a mis sa langue sur l’un d’eux, puis elle a commencé à me les manger, les sucer, les tripoter. J’étais au comble de
l’excitation. Je l’ai retournée sur le dos et j’ai embrassé chaque centimètre de son corps. Je mangeais sa poitrine voluptueuse sans restrictions. Je l’entendais pousser de petits gémissements, résultat de mes caresses. Puis, sans même y penser, je suis descendu vers son triangle sexuel. Une chatte bien rasée, comme la mienne. Je n’ai eu qu’une seule envie, la manger à pleine bouche…ce que je fis.
Mon amie m’a demandée :
“Qu’est-ce que tu fais ? Ah puis je m’en fous, c’est tellement bonnnnnnnnn !”
J’ai donc brouté cette plotte humide à fond la caisse. Ma langue écartait chaque recoin de cette moule qui m’appelait. Avec ma main droite, je lui titillais les mamelons, de ma main gauche, je lui lubrifiais l’anus avec mon propre jus de plaisir. De temps en temps, je passais ma langue sur son trou du cul, l’enfonçant un peu plus à chaque fois. Puis, je revenais vers sa chatte qui me faisait mouiller. J’y ai ensuite introduit un doigt, puis un autre et j’ai commencé à la doigter. Elle était secouée de petits soubresauts, son bassin suivant l’élan de mes doigts
à l’intérieur de son vagin. Seins, chatte, mouille, j’en avais plein la gueule. Je doigtais ma meilleure amie et j’aimais ça ! Mes doigts se faisaient de plus en plus insistants dans son orifice vaginal, je léchais ses petites lèvres et son clitoris goulûment. Je n’avais qu’une seule envie, la manger et la faire jouir.
Mes prouesses sexuelles se faisaient plus rapides. Je sentais son clitoris gonflé dans ma bouche. Elle me doigtait aussi. Je sentais ses doigts titiller mon petit bouton rose. Puis, elle m’a déplacé de façon à nous placer en 69. Aussitôt que j’ai senti sa langue sur ma chatte mouillée, j’ai poussé un gémissement d’excitation. La seule idée que je faisais l’amour avec une fille m’allumait encore plus. Je sentais sa langue, ses lèvres sur ma moule pétillante et ma propre langue en profitait pour s’enfoncer plus profondément dans sa chatte jusqu’à ce qu’en même temps, nous jouîmes fortement.
Nous nous sommes étendues l’une près de l’autre, haletantes et humides. Je n’oublierai jamais cette soirée, où j’ai fait l’amour avec ma meilleure amie. Je ne suis pas lesbienne, mais je sais maintenant que les filles m’attirent… sexuellement… ;)
Nicooooooooolas fait un autre topic on pourra discuter car ce n'était pas à toi que je parlais mais a l'autre