Chapitre 1 : L'aventure commence.
" Malgré tous les efforts de l'équipe d'exploration, me pokémon rare de couleur rouge demeure introuvable. Le supposé Léviator reste invisible est l'équipe est démotivée..." clamait le poste de télévision, dans une musique lugubre. Dans un dernier roulement de tambour, le reportage prit fin, avec cette conclusion.
" Ceci conclut notre bulletin spécial ! Diffusé pour vous par Féli-Cité ! "
Késiah, réveillé de sa sieste prolongée par ce flash, secoua la tête. Il avait la dalle. Il éteint la télé, enleva son pyjama enfilé dés l'après midi en vue d'un repos avant le soir qui s'était révélée plus longue que prévue.Il enfila son T-Shirt préféré, un Jean, entoura son foulard fétiche autour de son cou, chaussa des baskets a moitié fichues, et descendit, sans se coiffer de son bérét. Il préférait garder ses cheveux courts et durs, d'une couleur foncée, à l'air libre.
- Salut M'man ! On mange quoi ? cria t'il tout en s'attablant.
- Le reste des épinartds d'hier. Je te préviens, ils ont refroidis.
Késiah repoussa son assiette avec un frisson de dégout.
- Ton ami Quentin est passé il y a dix minutes. Il m'a dit qu'il fallait que tu aille le voir d'urgence. Il paraît que c'est important.
Tout en se réjouissant d'avoir une excuse d'éviter les épinards racornis par le froid ( Sa mère les avait posés dans le frigo, en attendant que je descende ), Késiah franchit la porte, sans écouter les derniers avertissements d'Ingrid, sa mère.
- Ne vas pas dans les hautes herbes...
Elle s'inquiétait, car son mari, le père de Késiah, avait été tué aux alentoutrs de Frimapic, dans les congères, par un Farfuret sauvage. Au centre du village, aux alentours d'un panneau de bois planté au milieu de la route, clamant que Bonaugure était jeune et libre, il croisa Bérénice. Resplendissante, avec ses bracelets blanc, ses cheveux noirs tombant à sa taille, ses yeux bruns, sa jupe noire et courte, et son bonnet blanc, ravivant la couleur de sa chevelure, et avec cette flamme que l'on peut voir chez les assassins avant le meurtre. Mais en plus passionné, plus brulant, estimait Késiah. Bref, il relativisait, sans savoir qu'il positiviait en raison des senstyiments qu'il éprouvait. Inconsciemment, il aimait Bérénice, et voulait dompter cette flamme, ce geyser ardent de passion. Rien qu'en y pensant, ses poils de nuque se dréssèrent. Mais il mit cela sur le compte de la fraicheur du temps.
- Salut Késiah !
- Bonsoir, Bérénice.
- Oh, arrête de prendre ce ton là, je finirais par croire que tu m'aimes...
- C'est bien loin de la vérité.
- Goujat !
- Au lieu de se disputer, allons chez Quentin !
- Comment sais tu que j'y vais !
- Ca se voit sur ton visage, à l'idée de voir ce grand échalas, ton corps et ton âme vibrent à l'unisson.
- Oh, arrête de parler Japonais, je cale rien a ce que tu cause !
Touu en se chamaillant, ils arrivèrent devant chez Quentin.
Celui-ci sortit en trombe de la maison, percutant Késiah, qui en tomba sur le postérieur.
- Aie ! C'était quoi ça ?
- C'était mon crâne, espèce de petit salopard, pesta Késiah.
- Oh, salut les amis ! Je vais au lac ! Vous venez aussi ! Et dépéchez vous ! Ok ? Si vous arrivez en retard, vous me devrez 10 000 $ si vous êtes à la bourre !
Le grand blond se dirigeait vers le lac, quand il revint sur ses pas.
- Mince, j'ai oublié un truc !
- Comme c'est étonnant, persifla Bérénice.
Mais Quentin ne réagit pas. Il claqua la porte. Bérénice aida Késiah a se relever.
- Ca va ? pas trop amoché ?
- C'était renversant, blagua Késiah.
Il s'épousseta, avant de sourire.
- Eh bien, j'espère que je ne tomberais pas de nouveau !
Mais il avaut parlé trop vite. Quentin rouvrit la porte en trombe, tout en poussant Késiah sur la poitrine naissante de Bérénice. Les deux tombèrent a terre, Késiah au dessus.
- Grouillez vous ! glapit la grande perche avant de courir vers le lac.
Késiah et Bérénice rougirent. Ils n'étaient pas dans une position fort accomodante, surtout pour Késiah, qui sentait la poitrine naissante et les mamelons de la jeune fille se presser sur son torse. Bérénice réagit en premier.
- Bon, bah... allons-y !
Késiah aida Bérénice à se relever, puis, les deux amis ( voire plus si affinités ) se dirigèrent vers le lac, ou plutôt vers la route 201.