Les sabots: Lors de la messe, le curé d´un petit village normand a annoncé que M. Césaire Omont avait besoin d´une servante. M. Césaire Omont est un riche et gros homme qui a réussi dans la vie et qui est fier de lui. Dans leur maison, les Malandain envisagent de faire embaucher leur fille Adélaïde. Cette dernière est une idiote de 21 ans qui est niaise qui n´a pas vraiment d´avenir tant elle est bête. Elle est donc engagée. Là-bas, elle travaille docilement pour M. Omont. Ce dernier veut tout partager avec Adelaïde ,son repas, son café et même son lit. Quelques mois plus tard, elle revient chez ses parents. Ils remarquent qu´elle est enceinte car elle a partagé ses sabots (couché) avec son maître. La mère est horrifiée et traite sa fille de traînée, son père est étonné : il ne pensait pas que sa fille était si stupide. Adélaïde, elle, répond qu´elle ne savait pas qu´on faisait les bébés comme ça
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Un normand: Deux hommes, dont le narrateur, ne rendant chez le père Mathieu, appelé aussi Boisson qui est un ancien sergent-major. Alors qu´ils traversent la Normandie par Rouen magnifique. Le compagnon de voyage du narrateur raconte l´histoire du Père Mathieu qui est à ses yeux, un véritable Normand. Le père Mathieu s´est retrouvé par quelques affaires douteuses gardien d´une chapelle protégée par la sainte-vierge où se rendent souvent les filles enceintes. Mais comme le père Mathieu aime gagner de l´argent, il a créé une prière pour la sainte-vierge que les gens peuvent acheter. Cette prière, prise au deuxième degré est blasphématoire, mais au premier degré, elle est pieuse. Il a aussi créé plein de statuettes comiques de saints peintes en toutes les couleurs qu´il vend. Le père Mathieu ne croit pas en la sainte-vierge, mais il croit quand-même un petit peu par prudence. Le reste du temps, il boit, et beaucoup. Du coup, le lendemain, il est gris. Et il le sait, donc il a créé le saoulomètre, un instrument qui calcule le degré d´ivresse. Mathieu dit qu´il n´a jamais dépassé le mètre, donc, que sa femme n´a pas de reproche à lui faire. Alors, que les voyageurs sont invités chez lui, deux bonnes sœurs, lui demandent un saint-blanc. Mathieu part donc dans sa réserve de bois où il stocke tous les saints et ne le trouve pas. Il appelle alors sa femme Mélie en criant son nom et lui demande où il a mis Saint-blanc. Sa femme lui répond qu´il sert d´angle à la cabane à lapins. Les sœurs, indignées commencent à prier en s´agenouillant par-terre. Mathieu va donc chercher de la paille et la leur offre comme prie-Dieu. Puis, il lave la statuette pleine de boue et la leur vend. Selon Maupassant, Mathieu est un VRAI normand.
Le testament: Le benjamin de M. de Courcil raconte sa vie. Son père était un gros homme, bourru et violent qui épousa une femme délicate, timide et riche. Il l´épousa pour sa fortune. M. de Courcil eut deux fils avec cette femme. Il avait beaucoup de maîtresses avec lesquelles il eut sûrement d´autres enfants. Les deux aînés de Mme de Courcil traitaient leur mère comme une bonne, ne la respectaient pas et ne sûrement pas. Mme de Courcil rencontra un homme, intelligent, fin et gentil qui la comprenait : M. de Bourneval avec qui elle eut un enfant : René (le narrateur) qui l´aima et qu´elle aimait. A sa mort, MM. de Courcil et M. de Bourneval allèrent chez le notaire qui ouvrit le testament. Là, Mme de Courcil raconta à quel point elle avait souffert à cause de son mari et de ses deux fils. Elle léguait donc toute sa fortune à M. de Bourneval qui léguerait tout à leur fils René. M.de Courcil, indigné, provoqua M. de Bourneval en duel et se fit tuer. M. de Bourneval mourut et René hérita de toute la fortune de sa mère dont il légua la moitié à ses frères et pris le nom de M. de Bourneval
Aux champs: Deux familles, les Tuvache et les Vallin ont chacune une chaumière en Normandie. Elles ont toutes quatre enfants du même âge, deux de 15 mois et deux de 6ans. Tous les enfants jouent ensemble pendant que les parents travaillent aux champs et vivent misérablement. Un jour, une voiture vient et sortent deux bourgeois, les Henri d´Hubières. Ils s´adressent aux parents de la première chaumière et leur demandent s´il peuvent acheter le plus jeune des enfants. La mère et le père Tuvache refusent même si les bourgeois proposent une grosse somme d´argent tous les mois, la possibilité de voir le fils n´importe, une bonne éducation pour le fils, et beaucoup d´autres avantages. Mais les Tuvache refusent obstinément. Les bourgeois vont donc à la chaumière voisine et demandent, avec plus de diplomatie et des propositions financières encore plus alléchantes. Là, les Vallin acceptent. Durant les 18 années suivantes, les Vallin vivent agréablement grâce à l´argent des bourgeois. Quand aux Tuvache, ils vivent misérablement mais la mère est fière d´avoir toujours gardé son enfant et de ne pas l´avoir vendu pour de l´argent. Lors de ses 18 ans, le fils Vallin, Jean, revient chez lui avec une chaîne en or et de magnifiques vêtements. Il parle un bon français et est ravi de revoir ses parents. Il dîne avec eux et pars faire la visite du village. Charlot, lui, en revenant des champs, croise Jean. A table, avec ses parents, il leur demandent pourquoi il ne l´ont pas vendu. La mère, obstinée, répond que ce la ne se fait pas de vendre ses enfants. Alors, Charlot se met en colère et traite ses parents de tous les noms parce qu´ils le l´ont pas vendu et qu´il est contraint à une vie de misérable alors qu´il aurait pu devenir comme Jean. Puis il s´en va.
Un coq chanta: Mme Berthe d´Avancelles a un mari qui ne vit pas avec elle, qui est gros et petit et qu´elle n´aime pas. Le Baron Joseph de Croissard aime Berthe, il organise des bals dans son château, des parties de chasse, mais Berthe, elle, aime se faire désirer et ne répond à ses avances que pour dire qu´il doit encore attendre. Un jour, alors que le baron organisait une partie de chasse, elle dit que s´il tuait la bête, elle aura une surprise pour lui. Le baron se leva à l´aube pour aller repérer la bête. Lors de la chasse, elle était assise en amazone sur le cheval du baron et ne voulait pas aller trop vite. Alors que le Baron était exaspéré de devoir à la fois être avec sa bien-aimée et de devoir tuer la bête, Mme d´Avancelles l´embrassa dans le cou. Le Baron lui rendit un baiser fougueux puis alla vailleusement tuer la bête. Le soir, lors du grand banquet, il alla dans les bois avec Mme d´Avancelles et ils s´embrassèrent. Le soir, il alla gratter à la porte de la dame endormie. Il entra caressa Mme d´Avancelles qui lui dit d´attendre un peu qu´elle revienne, puis elle s´en alla. Ils se déshabilla, sauta dans le lit, et attendit. Mais comme elle se faisait attendre et qu´il était fatigué, il s´endormi. Le lendemain matin, il se réveilla avec la femme dans son lit qui lui dit qu´il avait été réveillé par un coq et qu´il pouvait se rendormir.
Un fils: Deux vieux amis, l´un Sénateur, l´autre de l´académie française discutent de leurs rencontres amoureuses et des qu´ils ont faits. Ils disent qu´ils ont bien dû rencontrer deux à trois cents femmes et qu´ils ont dû avoir des enfants avec beaucoup d´entre elles. Le sénateur raconte qu´un jour, il avait dû rester dans un auberge bretonne plusieurs jours car son compagnon de voyage devait se reposer. Il eut donc une relation avec la servante. Il ne la revit plus pendant 30 ans. Puis, un jour, il revint dans l´auberge. Là, il appris que la servante avec qui il avait eu une relation était morte des suites de l´accouchement. Son fils, quant à lui, était un idiot qui, comme sa mère, ne parlait pas un mot de français. C´était un boiteux que l´auberge ne gardait que par charité et qui ne faisait que nourrir les chevaux avec qui il dormait. Pendant plusieurs jours, il essaya de trouver des points communs avec lui et se boiteux idiot. A la messe, il lui donna cent francs. Le soir, le fils revint ivre, assomma un cheval à coups de pioche et dormit par terre. L´aubergiste pria le père de ne plus donner de l´argent à son fils car tout ce qu´il faisait, c´était le dépenser dans les boissons. Le père partit donc au bout de quelques jours et revint tous les ans, de plus en plus torturé par sa conscience. Les deux hommes observaient aussi que tous les voleurs et les bandits qui les volaient n´étaient autre que leurs propres fils qui avaient mal tourné à cause de leur manque d´éducation.
Saint-Antoine: Saint-Antoine est un Normand, un bon vivant. Il est bien gras, coureur de jupons et, surtout, très rieur. Lors de la guerre contre la Prusse, il reçu nu brave allemand chez lui. Il n´avait pas le droit de le tuer sous peine de voir tout son village brûlé et fusillé. Alors, Saint-Antoine, décida de prendre sa revanche. Il donnait beaucoup à manger et à boire au jeune soldat en lui disant, allez, mon cochon, mange, mange. Le soldat, ne comprenant pas ce que Saint-Antoine disait, mangeait avec bonne volonté et buvait beaucoup d´eau-de-vie. Saint-Antoine et le soldat étaient devenus les meilleurs amis du monde, ils étaient partout ensemble. A chaque fois qu´il allait chez des gens, il y allait avec son cochon que les gens pouvaient goinfrer. Un jour qu´ils avaient énormément bu, sur la route du retour, Antoine, s´amusait à pousser le soldat sur le côté de sorte qu´il tombe dans fossé. L´Allemand évitait à chaque fois de tomber et disait quelque chose en allemand que Antoine ne comprenait pas mais qui le faisait bien rire. Une fois qu´Antoine poussa trop fort, l´allemand tomba dans le fossé et sorti avec son sabre brandi vers Saint-Antoine qui l´évita et envoya un coup de bâton dans la tempe du soldat, ce dernier tomba. Saint-Antoine, s´affola et mis le corps du soldat dans le fumier. Il alla se coucher réfléchissant à ce qu´il pourrait faire pour ne pas que les Allemands ne remarquent la mort du soldat. Il réfléchit toute la nuit mais n´eut aucune idée. Il s´endormit et fus réveillé par son chien qui aboyait. Il alla voir pourquoi il jappait et vit que l´allemand s´était réveillé et qu´il était sorti du tas de fumier. Saint-Antoine pris alors la fourche et tua le prussien pour de bon. Il creusa un trou et y jeta le soldat. Plus tard, il alla voir les autorités allemandes pour demander où était passé son soldat. Les autorités le cherchèrent désespérément et ne le trouvèrent nulle part. Il ne soupçonnaient pas Saint-Antoine car ils connaissaient les relations amicales entre les deux hommes. Un gendarme du village voisin fut alors arrêté puis tué.
L´aventure de Walter Schnaffs: Walter Schnaffs est un allemand pacifiste, père de famille, gros, bon vivant, et qui a peur de mourir. Un jour, il fut envoyé avec une poignée d´éclaireurs dans la campagne normande. Là, alors que les éclaireurs marchaient et ne voyaient aucun danger, des francs-tireurs sortirent du bois et tirèrent sur les allemands. Walter se jeta dans un trou dont il ne connaissait pas la profondeur et s´y cacha. Il attendit et réfléchit longuement à toutes les possibilités qui s´offraient à lui. Il décida que la meilleur des solutions était de se faire prisonnier. Il décida donc de sortir de son trou et d´aller, la nuit, au château voisin. Il alla donc au château et se mit à la fenêtre du premier étage. Il fit peur à tous les domestiques qui appelèrent l´armée. Pendant que l´armée venait, Walter mangea le repas de tous les domestiques puis fut fait prisonnier à son grand bonheur. Le colonel qui l´avait surpris entrain de manger et qui n´a eu besoin que de le menacer avec une baïonnette fut décoré bien qu´il n´eut rien fait. »