Rebuté tout d´abord par le poème initial (dont la longueur n´avait d´égal que ma fainéantise ce jour-là), j´ai finalement adhéré à l´histoire, un peu particulière, très particulière même, mais bon, ca nous change des histoires de voyage initiaque (et des fics de Péné) dont je fais une overdose.
Des fautes, toujours des fautes, voilà le maître-mot qui reflèterait mon idée négative sur cette fic. Mais je te rassure, les termes mélioratifs suivent: passionnante, bien décrite, mettant en scène des personnages charismatiques, originale, inspirée, et reflétant un amour des mots que je ne peux que partager devant ta grande propension à nous faire découvrir les richesses de la langue française.
Fais juste attention à ne pas abuser des figures de style. Une anaphore de temps en temps, une redondance, ou même plus osé si tu les maîtrise bien, c´est super, mais si tu en fais trop, tu risques de noyer ton histoire dans une accumultion un peu lourde de figures, ce qui nuit au plaisir de la lecture.
PS: un exemple de fautes ?? ?
"voilà deux jours que la bonne chair n’a pas touché ses lèvres…" chapitre 4.
Bonne chère = bonne nourriture
Bonne chair = gros quartier de viande, ou même, si on est un peu plus littéraire, connotation un peu douteuse (voire franchement pornographique)