Voilà,je crée une fiction et j´espère qu´elle va vous plaire.
Introduction
Par un beau jour de Septembre, je vis une ombre étrange. Je me demanda qui cela pouvait être mais je tombîs dans un sommeil très profond.
Quelques heures plus tard, je me réveilla enfin.
Mais, j´aperçut une petite silhouette en face de moi.
Il m´adressa la parole et me demanda
- Salut, tu t´appelles comment?
- Moi, bafouillai-je.
- Oui,pas le Cacnea de là-bas, dit-il en roulant des yeux.
- Hé, pourquoi tu parles de moi, toi, demanda le Cacnea.
- Pour rien, affirma-t-il.
- Je m´appelle Zos. déclarai-je
- Beau nom pour un vigoureux Caninos, dit-il.
- Et toi, comment t´appelles-tu? demandai-je
- Bin, je n´en sais rien mais je suis un Elekid, bredouilla-t-il.
- Trouves-toi un nom, affirmai-je en hochant la tête.
- D´accord, je vais m´appeller Tempête, s´exclama-t-il.
- Très bon nom, lui dis-je.
Chapitre 1 : Le début d´une malédiction...
Des colines et de l´herbe s´étendait à perte de vue.Des Ponytas broutaient et sautillaient dans tous les sens mais ce qui me troublait, moi Zos, c´était le ciel.
Le ciel était justement Jaune mais il avait un reflet bleu sur le sol.
- Tempête, sais-tu pourquoi le ciel est-il jaune, le questionnai-je.
- Ca, c´est le calme avant la tempête, ria-t-il.
Nous riâmes tous en coeur, pour ce jeu de mots.Soudain, les Ponytas s´enfuièrent à toute vitesse.
- Zos, viens, s´inquiéta Tempête.
- Pourquoi, lui demandai-je.
- Si les Ponytas ont peur, c´est que quelque chose va se préparer, s´exclama-t-il.
- On y va, affirmai-je.
Nous partions à toute vitesse mais Tempête avait du mal à me suivre.Alors, un généreux Galopa portît Tempête sur son dos.
- Merci, dit Tempête.
- De rien, dit le mystérieux Galopa.
Nous continuâmes jusqu´à une cascade où le Galopa nous dit que nous serions en sécurité.
Je me disais que si un volcan explosai, la lave nous atteindrai.Si il y a des orages très violent, la foudre peut nous atteindre.Si les eaux montent nous serons noyés.
Nous ne sommes pas en sécurité ici.
- Tempête, sais-tu pourquoi il a dit que nous serons en sécurité, lui demandai-je.
- Je n´en sais rien, mais nous ne le sommes pas, déclara-t-il.
- Tout à fait d´accord, lui répondit-je.
- Alors pourquoi, s´enquit-il.
- Pour nous laisser mourir, à moins que...
Je ne termina pas ma phrase, mais une idée me traversa l´esprit.
Et si il nous avait laissé là exprès pour nous aider...
Dîtes-moi si vous aimez et si vous voulez que je continue.
Bonne lecture!