Chapitre 1 : La pute et les jumeaux
Un bel adolescent
De seize ans, bien formé
Se promenait un jour
Non loin d’une forêt
Pris de l’envie soudaine
D’assouvir un fantasme
Il court s’y réfugier
Pour y trouver l’orgasme
Aussi sa jeune verge
Grandit sous sa braguette
Alors, quand elle émerge
Commence la branlette
Son sexe est très poilu
Ses couilles bien remplies
Son gland est mis à nu
Et triomphe de vie
Il s’imagine alors
En compagnie charmante
D’une star aux cheveux d’or
Aux formes alléchantes
Qui lui ferait de suite
La fellation sans faille
S’occupant de sa bite
Dans les moindres détails
Alors que la main jeune
Masturbe sans relâche
La queue en érection
Pour que bientôt tout crache
Une sacrée coquine
Cachée dans les fourrés
A remarqué la pine
Et regarde, excitée
La voyeuse n’est autre
Que la sœur du garçon
Sa jumelle qui a
Le sexe en affection
Elle a suivi son frère
Sans se faire remarquer
Pour voir la vraie manière
Dont il se promenait
Elle a glissé ses doigts
Dans son string à ficelles
D’un coup de main adroit
Elle se fait plus charnelle
Sa chatte aux poils blonds
Qu’elle doigte avec fureur
Mouille déjà à fond
A la vue du branleur
Quand soudain apparaît
Une pute jolie
Aux seins hallucinants
Et au cul très sexy
« Peut-on savoir, dit-elle
Ce qu’un adolescent
Cul nu, la bite belle
Fabrique ici, céans ? »
Le garçon hébété
Répond tant bien que mal :
« Ma foi, j’assouvissais
Un fantasme de mâle !
Me branler en Nature
M’a toujours excité
Ce n’est pas très mature
Mais ça n’est pas pécher ! »
Lola – nom de la pute
Lui fait alors savoir :
« C’est à Boulogne, en rute,
Que tu es sans vouloir ! »
L’ado bande encore plus
A cette idée heureuse
Lola s’en aperçoit
Et demande curieuse :
« Veux-tu, mon cher garçon
Goûter à mes services ?
Passer un bon moment
Avec une fellatrice ?
A condition d’avoir
Un minimum d’argent
Je veux bien te sucer
Pour peu de mon talent ! »
L’ado sort un billet
Vingt euros sur le champ
Et Lola s’est baissée :
« Très bien, c’est suffisant »
Etant professionnelle
Elle avale son sexe
Tout entier dans sa bouche
Sans un bout de latex
Sa langue baladeuse
Englobe tout le gland
Lèche les couilles mâles
Pour que monte le sang
Mais la sœur de l’ado
Qui mouille plus que jamais
Veut sa part du gâteau
Et soudain apparaît
Le garçon est surpris
Lola est amusée
La jumelle se convie
A leurs festivités
Et rejoignant Lola
La langue au bord des lèvres
Elle suce à son tour là,
La bite, le front en fièvre
Une double fellation
Prodiguée par deux filles
Fait durcir le garçon
Son sexe devient quille
La sœur à quatre pattes
Se fait sodomiser
Lola, offrant sa chatte,
A ses jambes écartées
Et la sœur se dépêche
De lécher le minou
Lisse comme une pêche
Comme son petit trou
L’ado bourre sa sœur
Et lui maintient le cul
Ses couilles claquent en cœur
Sur les deux cuisses nues
Enfin les deux salopes
S’assoient sur le garçon
La sœur fait boire sa chatte
Lola joue du piston
Elle le suce et resuce
Puis s’empale sur lui
Emploie milliers d’astuces
Pour qu’ado crie : « Je jouis ! »
La sœur, jambes écartées
Sa chatte offerte et belle
Se tourne de côté
Lola lui roule une pelle
La jumelle et Lola
S’embrassent et se caressent
Les tétons se titillent
Les mains sont sur les fesses
Puis chatte contre chatte
Et puis seins contre seins
Leurs minous se confondent
Leurs jolis poils pubiens
Les deux finissent enfin
Par un beau 69
L’orgasme n’est pas loin
Pour le corps des deux meufs
Lola jouit dans la bouche
De la sœur qui elle-même
Jouit dans la jolie bouche
De la pute mondaine
La sœur réserve aussi
Sa toute dernière giclée
A la bite de son frère
Sur ses cuisses mouillées
La cochonne se doigte
Et Lola fait pareil
Sur le corps de l’ado
Elles giclent avec merveille
Le torse du garçon
Et sa verge tendue
Sont souillés sans façon
De cyprine et de jus
Il se relève alors
Les filles sont à genoux
Il se branle sur leurs faces
Et éjacule tout
Et dieu, le sperme gicle
Et les salopes avalent
Elles se l’échangent vite
A coup de langue buccales
Elles sucent pour terminer
Chacune la queue du mec
Leurs joues sont déformées :
Le très énorme sexe
Les visages souillés
Abondamment de sperme
Les filles vont se laver
Une douch’ commune à terme
Mais Lola veut partir
Et laisse les jumeaux
Laissant redevenir
Ceux-ci des animaux
Les deux continuèrent
Pendant longtemps encore
Des jours, se masturbèrent
Mutuellement le corps
Leurs parents ignoraient
Leurs actes très pervers
Mais les filles sont douées
A bien sucer leurs frères
Et les frères également
Fantasment sur leur sœur
Les baiser méchamment
Ca leur tient très à cœur
Et c’est à une fête
Que Lola confirma :
« La vie est ainsi faite,
Le sexe est toujours roi »
