LES PERIPLES DE ZYFF
Chapitre 1 : Mon histoire
Zyff est mon nom, qui suis-je ?
Je suis simplement un chasseur de Pokémon rare, j’analyse beaucoup pour finalement bien les choisir. J’ai actuellement en ma possession deux Pokémon que je considère comme les plus forts de leur espèce.
En ce moment, j’erre en quête d’une nouvelle puissance pour compléter mes deux autres Pokémon.
Mon premier Pokémon, je l’ai capturé en France, dans le Nord, j’avais patienté une semaine avec d’être certain que c’était le meilleur.
Mon deuxième Pokémon, c’était en Tunisie, quelques temps après avoir eu mon premier Pokémon, celui-la, je n’ai pas attendu longtemps avant de le choisir, il était expert en son domaine, avec certitude.
A ce moment-là, j’étais arrivé en Chine, longeant l’Himalaya, alors que je marchais tranquillement, un troupeau de Marcacrin dévala sous mon regard, l’un était plus lent que les autres, il avançait petit à petit et s’arrêtait régulièrement, tentant de se camoufler dans la neige.
Tout d’un coup, des pierres s’écrasèrent sur lui, je vis des Racaillou qui lançaient des rochers sur le pauvre Marcacrin, mais ce dernier n’abandonnait pas sa lancée, sans montrer le moindre signe de faiblesse, il poursuivait sa route.
_ « Résistant, mais bien trop faible physiquement. » Songeais-je.
Subitement, le Marcacrin se stoppa net, il se cacha complètement sous la neige, même moi je ne savais plus où il était, il réapparut derrière les Racaillon et fit l’attaque Avalanche, tous ces Pokémon de roches se firent vaincre par cette seule attaque.
A ce moment précis, mon intérêt pour ce Pokémon s’aggrandit.
Je remarquais rapidement que ce Marcacrin était respecté parmi tous les autres, sa puissance avait fait la différence, il est vrai que j’étais surpris de constater que ce Pokémon connaissait l’attaque Avalanche.
_ « J’ai l’impression qu’il a agit comme si c’était une Patience. » Pensais-je surpris.
De jour en jour, ce petit Marcacrin m’impressionnait toujours, au bout de cinq jours, je décidais de le capturer, étrangement, il se laissa faire.
Après quelques jours de marche, je me rendis à Pékin, ces Chinois n’avaient pas l’habitude de voir un Européen par ici.
Très rapidement, par la simple vision de ma ceinture de Pokéballs, un jeune Chinois d’une vingtaine d’années vint me voir pour un match, il me dit :
_ « Trois contre trois. »
J’acceptais avec joie, l’occasion de tester mon nouveau Pokémon...
Dans le prochain chapitre (si vous aimez), le combat entre les deux dresseurs. 