Ok merci de tes conseils, là j´ai le temps de réfléchir avant d´écrire, hier j´étais pressé par Plus Belle La Vie 
Bref;
Chapitre 2 : Ou l´on annonce la fin.
Pour une fois,Alakazam ne prit pas les devants, peut être parce que mon esprit était fermé par la douleur et le besoin de ne pas m´évanouir. Mon esprit prit les devants, plus exactement mes instincts nordiques : lorsque l´on se sent gagné par l´envie de dormir sous une tempête de neige, c´est que quelque part, ton côté défaitiste prend le dessus et qu´il te demande de ne plus luter, d´abandonner. Mon père, l´un des derniers trappeurs, m´avait rompu à cette technique : la Seule solution était de penser à ta haine, seule la rage permettait à un homme de tenir debout.
Ce que je fis ce jour là m´étonne encore : la rage que j´avais repoussé quand j´avais oté la hampe, je la fis revenir. L´homme qui crevait à mes pieds ne mourrait pas en vain si mourir il devait : d´un pas à peu près aussi assuré que celui d´un enfant ivre, je me dirigeais vers ma réserve. L´antidote de base pour Linxy empoisonné ne suffirait pas mais peu importait : le paquet de Lava Cookies sentait un peu le moisi mais je n´y pensai pas. La première bouchée ne me fit aucun effet et je me sentai au plus près de défaillir lorsque je souris de ma bêtise : un film transparent enballait les Cookies, mais il ne tarda pas à se dissoudre dans mon estomac. Les toxines se fondaient dans les agents anti bactériens du Cookie qui avait l´avantage d´être diablement bon en plus d´être efficace !! Egoistement, j´achevai le biscuit comme un bonbon. Un bruit étouffé me provint d´en dehors : le blessé était pris de convulsions.
Comme si je n´avais jamais été empoisonné, je fus dehors comme une flèche ( la métaphore est mal choisie, accordé ) Je ne pourrais pas faire avaler une miette de Cookie à cet homme : le poison était trop loin, il réduisait ses alvéoles pulmonaires en une bouillie que l´homme recrachait par intermittences. Il ne geignait pas et je reconnus sur son poignet la marque d´une secte dont l´existence était quasi-inconnue : Serviteurs du Zarbi, le nom prêtait à rire mais en tant que maitre de Sinnoh, je savais que sous estimer quelque chose parce qu´il porte un nom ridicule revient à danser la rembla en terrain découvert par temps de guerre : on est sur de se faire évincer. Cependant, quelque chose m´attira plus que la marque sectaire : une lettre était gravée au dessus et en soulevant sa manche, une phrase fut mise au jour. En enlevant sa chemise, je découvris avec stupeur que son torse, ses bras, son dos ( ou ce qu´il en restait ) était couvert d´encre noire appliquée comme un tatouage. Je sus que je ne m´arrêterai pas à lui donner une sépulture descente lorque je déchiffrai le premier mot, inscrit sur son coup : Dédou,
