Dis donc thunder strike, un petit HS, mais est-ce que tu sais si le pack des 3 derniers hitmen est disponible en Suisse et ou ? car j ai cherche blood money PARTOUT en region lausannoise mais sans succes.
et la je vois qu il y a ce coffret qui sort et je suis a 100km de la suisse !!
Bref, il y est ou pas ?
euh.. 1000km*
Oui oui, je l´ai vu à Media Markt (région Fribourg), pour 60 Frs... mais il était en allemand! XD
Argh je suis passe a media markt pres de Lausanne avant de partir et je l ai pas vu
Sinon tu sais pas si il est dans les Inter Discount ou a la Fnac ?
Ps: merci pour la reponse d avant et desole pour le HS
Cette conversation n´a pas sa place ici, on va la dévier sur le topic blabla:
http://www.jeuxvideo.com/forums/1-10242-48-39-0-1-0-0.htm§
Merde, j´ai fait une fausse manoeuvre...
Voilà:
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-10242-48-39-0-1-0-0.htm
Alors, on fait un break? ^^
A peu près. En même temps c´est les vacances et j´ai pas envie de passer toute ma journée devant le PC, et en même temps j´ai quasiment fini le chapitre, et j´aimerais faire un stock pour la rentrée. ![]()
Ne te presse pas, j´ai pas encore lu ce chapitre ![]()
Oui je sais sacrilège ! ![]()
T´as vraiment un truc avec les pages symboliques toi xD
Les pages symboliques? oO
Oui mais faut essayer de se mettre à ma place... au début y´a la grosse impulsion d´écriture qui vient, et j´ai à ce moment-là écrit presque six chapitres!! Ensuite ça va ça vient plus lentement et à un moment ça devient impossible d´écrire sans une dose massive d´inspiration, et c´est un peu là que je suis. Surtout avec les vacs où c´est pas ma première préoccupation de venir poursuivre la fiction. Mais je reste très attaché à Hitman, à vous lecteurs, et je vais pas vous laisser tomber. Je finirai cette fic! Faudra juste être patients!^^
Bonjour!
Primo, ne soyez pas surpris de me voir sous un nouveau pseudo, j´ai été banni pour une stupidité sur le forum Airborne. ><´
Deuxio, la fin du contrat Dougall arrivera le week-end prochain, et je tente d´avancer un maximum!
Et tertio... j´ai la putain d´impression que ma fic ressemble à fond au film qui s´annonce par ailleurs pas mal du tout (même si pas aussi subtil que le jeu:
http://www.youtube.com/watch?v=ZKyqDo329bs )
Bonjour!
Primo, HAHAH XD
je connais
Deuxio,
Et tertio, y´a pas que ton idée de fic qu´a été piquée, j´viens de te piquer le plan de ton post ![]()
Pour l´un de ses prochains contrats, 47 devrait se rendre à l´opéra, et ayant, entendu parler de l´opéra de Prague (l´opéra d´état de Prague pour être précis), j´ai découvert avec stupéfaction qu´il ressemble énormément à la salle d´opéra du contrat Alvaro d´Alvade:
http://www.state-opera.com/pics/sop2.jpg
Sympa la coïncidence non? Ou alors c´est dû au fait que toutes les salles d´opéra se ressemblent!^^
Suite et fin:
Lenny James embarqua dans l’ascenseur avec le fusil W2000 dans sa mallette, démonté. Voilà enfin la preuve que l’agent 47 était venu ici, et avait eu dans l’intention de tuer quelqu’un dans l’un des immeubles d’en face. La mallette contenait, dessiné sur son alliage métallique, le symbole du tueur, cette espèce de flamme tournoyante qu’Interpol connaissait déjà bien. C’était la preuve irréfu…
Son téléphone sonnait.
-Ici Mike, dit immédiatement la voix dès que James eût décroché. Humphrey a encore appelé : il t’ordonne d’arrêter tes investigations et de laisser la police de New York faire son boulot. Il était vraiment en colère, il…
-J’ai la preuve.
-Quoi ?
-J’ai la preuve que notre tueur était bien dans l’immeuble, que c’était lui.
-Il ne veut rien savoir.
-Comment peux-tu en être sûr ? fit le molosse avec une teinte d’agacement.
-Je lui ai dit qu’on était à deux doigts de l’attraper. Il a répliqué que c’était des foutaises, qu’on courait après une ombre, et qu’il avait envoyé une voiture venir nous chercher.
Le temps jouait désormais contre lui.
-Merde, siffla James avant de se mettre à réfléchir. Mike, où en est la recherche des noms ?
-J’ai la liste de celles de cette immeu…
-Inutile, ma preuve, c’est un fusil Walter 2000. Il voulait abattre sa cible à distance, il a loupé son coup et doit être en ce moment même dans un immeuble adjacent.
-Je commence les recherches.
-Dépêche-toi.
Et il raccrocha sans attendre un mot de plus, tentant de contenir le stress qui commençait à monter en lui. Code 47 était encore dans la ville, tout près. C’était sa dernière chance, se dit-il en se massant les mains, pris d’une série d’étranges picotements glacés.
Au fur et à mesure que les pas de l’assassin silencieux s’avançaient vers la finalisation de son contrat, d’agréables notes de musiques, bien connues, montèrent à ses oreilles. Quelques notes vives, qui s’entrechoquaient dans son esprit néanmoins avec une certaine légèreté. Cette tension allègre, cette intrigue musicale, cet ordre parfait et cette virtuosité inaliénable…
-Carmina Burana… Ave Formosissima, murmura 47. Carl Orff. Cela me dégoûterait presque de finir ce contrat avec une cible aussi raffinée…
« Dommage que j’aie encore quelques comptes à régler avec Beldingford », finit-il de se dire en son for intérieur.
Á mesure qu’il s’approchait de la porte, et que la musique s’amplifiait, il se demandait de quelle manière il finirait par faire cracher le morceau à Beldingford quant à ses vraies intentions. Il se demanda qui était le huit de pique, et ce qui se passerait le 8 novembre, en plein milieu de l’après-midi… Transporté par la musique, il abaissa lentement la poignée, y glissa l’avant de sa tête et le Uzi, et entreprit d’ouvrir la porte. Dougall était face à lui, dans un bain rempli de mousse, assis dans une large baignoire ronde qui s’étendait au niveau du sol, dans une salle de bain sans vitres, au sol immaculé. Les lampes n’éclairaient que peu la pièce, et laissaient flotter une atmosphère de détente, que venait compléter à la perfection une petite stéréo, posée à côté de la baignoire. Immédiatement, l’humidité colla au costume sombre de 47, qui enleva ses lunettes à soleil et referma lentement la porte. Dougall, qui était en train d’agiter les mains les yeux fermés, projetant de la mousse un peu partout et savourant ces quelques ultimes instants de détente, ouvrit lentement les yeux, au son du déclic du battant.
-Un geste, et il faudra une éternité à votre femme de ménage pour faire briller cette baignoire comme avant, lança 47 sur un ton sans équivoque, son arme levée en direction du thorax du vieil homme.
Au son des cordes et des voix divines qui s’élevaient de la stéréo, Hitman observa le visage de l’homme se raidir. Non pas par la peur, mais par la haine. Ses yeux se plissèrent, son menton se renfrogna, et ses poings se serrèrent à la surface de l’eau.
-Qui vous a amené ici ?
-Moi-même.
Ses yeux se plissèrent un peu plus, laissant apparaître un tas de rides frontales assez impressionnant. « Il devrait déjà être mort », se dit et se répéta Hitman dans sa tête. « J’aurai déjà dû le tuer, et je serais en cet instant en train de partir… chaque seconde ici est un danger supplémentaire ». Mais il devait savoir… on s’en était déjà pris à lui en kidnappant le père Vittorio, et il avait fait justice. Beldingford l’avait traité comme un chien pour lui faire faire une sale besogne qui cachait trop de choses ; cette fois-ci on s’en prenait directement à lui, et la justice ne serait que plus puissante. Il lui fallait la vérité… mais vite.
-Pour qui travaillez-vous ? siffla le requin des finances, les dents serrées.
-Quelle importance cela peut-il vous faire, maintenant ?
Le visage de Dougall était semblable à celui d’un démon, comme on peut en voir dans les manuscrits datant du Moyen-Âge. Mais cela était loin d’impressionner 47.
-J’ai quelques questions à vous poser, dit lentement celui-ci.
Accompagnées de quelques percussions, les voix finirent le morceau dans un élan féerique, et d’un puissant coup de gong la stéréo passa directement à « O Fortuna », le morceau le plus célèbre de toute l’œuvre. 47, la main toujours tendue et le doigt proche de la gâchette, tenta de ne pas trop se laisser envahir par la musique, mais il fallait bien avouer qu’une partie de lui était en train de savourer cet instant.
-Je dois savoir, commença Hitman tandis que les voix puissantes envahissaient la pièce à un rythme démoniaque. J’ai été engagé par Kenneth Beldingford. Pourquoi ?
Le visage de Dougall se radoucit, et il observa son assaillant avec un regard clair empli de surprise et de retenue.
-Beldingford… Nom de Dieu, c’est pour ça que Petersen est mort l’autre jour… C’est vous qui vous en êtes chargé ?
Le temps pressait. Il devait le tuer dans les secondes qui suivaient. Le temps devenait son pire ennemi. Il était en train de briser ses règles pour obtenir de quoi satisfaire sa vengeance. C’était dangereux, mais il ressentait cela comme un besoin impossible à éviter.
-Oui. Que savez-vous à propos de Beldingford ?
Les voix continuèrent leur ascension, puis redescendirent aussitôt, laissant leur place à des murmures calmes et légers. Les mains du tueur devenaient moites, et la chaleur l’incommodait. Mieux valait en finir rapidement… de plus, n’importe qui pouvait débarquer dans la salle de bains.
-Que devrais-je vous dire ? Vous allez mettre fin à mes jours, de toute manière.
Hitman garda le silence, et, pour guise d’avertissement, décrocha la sécurité du pistolet mitrailleur. Le déclic se perdit rapidement au milieu des voix qui commençaient à leur souffler aux oreilles leurs mystérieuses visions. Dougall haussa un sourcil.
-Le coup classique, ce petit bruit mécanique sur le pistolet, fit-il avec calme. De toute façon, vous n’aurez aucune chance de sortir d’ici en vie.
-Vous comptez crier ? Essayez, lui répondit 47 sans conviction d’aucune sorte.
Dougall sembla réfléchir, comme s’il se servait des murmures environnants pour faire peser sur les épaules du tueur une épée de Damoclès. C’était futile, évidemment. 47 n’était pas du genre à se laisser intimider par un vieux roublard.
-Beldingford est un manipulateur né. Quand son frère et son neveu ont été tués (et 47 ne réagit pas le moins du monde), il a été crédibilisé aux yeux du grand public, ce qui lui a permis d’accroître son pouvoir au sein des pontes mafieux de nombreux pays, le tout en restant sous le couvert d’un homme d’affaires chevronné et équilibré, et un gentleman d’une hypocrisie sensationnelle. C’est la tête pensante du Conseil, et malheureusement, on dirait qu’il cherche à nous doubler. Tous.
Il sembla s’arrêter, laissant les voix envahir à nouveau la pièce.
-Continuez, siffla 47 d’une voix froide.
-Si vous ne m’avez pas encore tué, je devine que vous cherchez encore des informations, finit par dire le requin tandis que les voix continuaient leur légère ascension. Que voulez-vous savoir ?
L’assassin pesa lentement ses mots dans sa tête, sachant pertinemment que chaque seconde au milieu de la pièce était une seconde de danger supplémentaire.
-Pourquoi ai-je été engagé par Beldingford ?
-Pour éliminer ses adversaires… Petersen, moi, et je devine Le…
-Pourquoi veut-il votre mort ?
Les voix commencèrent à s’élever.
-Afin d’avoir le pouvoir, bien évidemment… Le Conseil a main basse sur de nombreuses entreprises et gouvernements. Jeffery et moi avions prévu de renforcer notre mainmise sur le Royaume-Uni par l’intermédiaire de Scotland Yard, en agissant de l’intérieur. Peut-être cela n’a-t-il pas plus à Beldingford et ses trafics en tous genre, y compris ceux qu’il faisait avec le chef du…
-Que va-t-il faire de moi ? le coupa 47, pressé d’en finir.
-Je n’en sais rien.
Un petit coup de gong, suivi d’un autre. Et les voix s’amplifièrent, envahirent la pièce tandis que le regard noir de l’assassin se perdait dans celui de sa victime. Il disait la vérité sur Beldingford, mais les derniers mots n’étaient que mensonges pour éviter la mort. Il fallait l’assassiner. Maintenant. Maintenant !
-Je peux vous payer le double de Beldingford… le triple ! Donnez votre prix !
Dougall commençait à stresser, à être effrayé par la mort et les coups de gongs qui résonnaient de plus en plus puissamment dans la petite pièce humide, dont la vapeur se dégageait comme des vapeurs de soufre… un avant-goût de l’enfer. Son visage était partagé entre la peur et la haine, entre le mépris et la pitié. Comme beaucoup de victimes, dans l’incompréhension. Hitman s’avança, le pistolet mitrailleur pointé vers le crâne de Dougall, alors que les détonations résonnaient dans la pièce et que les murmures, transformés en puissants éclats, s’accéléraient au rythme infernal des derniers instants du morceau.
-Ma fortune se compte en dizaines de milliards ! cria Dougall, désemparé. Venez de mon côté, vengeons-nous de Beldingford et…
-Non.
La voix était froide, implacable. C’était devenu une affaire personnelle.
-On vous retrouvera, hurla Dougall, les yeux exorbités, commençant à accepter l’idée de sa mort et voulant entraîner 47 dans sa chute. Un meurtre pareil ne passera jamais inaperçu !! ! On vous retrouvera et on vous fera la peau !
-Qui a parlé de meurtre ? articula lentement Hitman dans l’ explosion musicale qui envahissait la pièce, tout en poussant violemment la stéréo de son talon droit.
La musique cessa. La stéréo atterrit immédiatement dans l’eau, et Dougall fut secoué aussitôt par la décharge, convulsant dans l’eau et râlant quelques mots incompréhensibles parmi lesquels 47 crut entendre « pantin », « mort » et « mafia ». Détournant les yeux du spectacle macabre qui s’offrait à lui, l’assassin ouvrit nonchalamment la porte, et la referma rapidement, observant que personne n’avait rien entendu, la salle de bain semblant comme la chambre, insonorisée. Il remit ses lunettes à soleil, marcha jusqu’à l’ascenseur et, une fois à l’intérieur et quand les portes se furent refermées, sortit son téléphone portable.
-Ici Pet… commença le jeune homme de main.
-47. Le contrat est terminé. Faites-moi évacuer comme prévu.
Sans un mot de plus, la communication cessa.
Lenny James sortit de l’immeuble dans le brûlant soleil de l’après-midi, le fusil W2000 qu’il avait remonté dans une main en guise de preuve directe et la mallette dans l’autre, Forthy sur les talons.
-J’ai trouvé ça à l’étage 78, expliqua le molosse en accélérant le pas. Ce qui prouve que cet homme avait bel et bien prévu de commettre un meurtre.
Forthy, plus replet et petit que lui, avait du mal à le suivre, et parlait en saccades, essoufflé, tout en étant toujours énervé contre James, et il fallait le dire, un peu étonné.
-Et qu’est-ce que… qu’est-ce qui prouve que c’est l’arme… de CE tueur ?
James s’arrêta, et pointa du doigt le signe sur la mallette, permettant au capitaine de se reposer un tout petit peu.
-Ceci, est le symbole qu’arbore l’agent 47.
Forthy haussa un sourcil, la respiration haletante.
-Et c’est tout ? Donc si je me pointe avec ce symbole tatoué sur mon bras demain matin au commissariat, je suis un tueur à gage mort trois ans de cela ?
James s’empourpra, et repartit immédiatement en direction de la camionnette de Mike, assez vite pour que Forthy aie du mal à suivre. Mais au moment où il voulut ouvrir la porte, son téléphone commença à vibrer.
-QUOI ? hurla le molosse au combiné, devant déposer sa mallette à terre.
La voix lui annonça rapidement la situation, et James hocha la tête.
-Qui est-ce ? demanda Forthy, reprenant encore une fois sa respiration, son visage encore rouge.
James ne répondit pas tout de suite :
-Le contact.
Forthy sembla s’énerver, et son visage redevenu pâle redevint rouge sous l’effet de la rage.
-Cet espèce de connard qui ne sait pas ce qu’il dit ? passez-le moi !! !
-Attendez.
James ne dit plus mot, et son regard, ou plutôt son oreille, sembla s’égarer. Tournant lentement la tête, levant une main pour se protéger du soleil, il observa l’hélicoptère bleu commencer son atterrissage en direction de la tour voisine. Le molosse, la mâchoire serrée, referma son portable dans un claquement et jura à voix haute avant d’ouvrir les portes de la camionnette à la volée.
-Mike, arrête de chercher, on a trouvé !
L’informaticien, baissant son micro sur sa nuque, semblait presque autant troublé que son supérieur. Mais tandis que celui-ci était empli d’excitation, les yeux pétillants malgré son très faible sourire, le désespoir se lisait sur les traits de Mike.
-Humphrey a appelé il y a cinq minutes… pour dire que ses agents seraient là dans cinq minutes.
L’excitation qui emplissait James s’amplifia soudain de manière extraordinaire… mais plus dans la joie. Sans dire un mot de plus, il plaça brutalement le fusil sniper et la mallette à l’intérieur de la camionnette, et s’élança à toute vitesse en direction de l’immeuble d’en face, hurlant un dernier « Forthy, ordonnez à vos équipes de ne pas laisser partir cet hélico ! ». La respiration haletante, courant à en perdre le souffle sous le soleil de plomb, tout aurait pu peut-être se passer comme il l’aurait fallu si trois voitures noires n’avaient pas débarqué sur la place séparant les deux immeubles, bloquant le chemin au molosse. Celui-ci, non troublé le moins du monde, continua sa course, se servit du capot d’une des voitures pour faire un petit bond et se rapprocha à grandes enjambées de l’immeuble, sans prêter attention aux portières s’ouvrant derrière lui et aux « James, ordre direct de Humphrey, stoppez-vous ! ». La distance était extrêmement faible, les agents d’Interpol étaient loin derrière… il fallait juste que Forthy l’aie aidé. Pour une fois, une seule fois.
Le premier policier tenta de l’attraper au bras, mais le molosse se servit de l’une de ses nombreuses prises de combat rapproché apprises au MI-6 pour lui prendre l’avant-bras à deux mains, le déséquilibrer d’un coup sec et l’éjecter à terre d’un coup de pied retourné. Mais ce n’était pas suffisant, et tandis qu’il recommençait sa course en direction du hall, ce furent trois policiers qui se jetèrent sur lui, et bien que l’un d’eux se retrouva immédiatement à terre, les deux autres le maintirent plaqué au sol, la face exposée au soleil, tandis que celui-ci était légèrement masqué par l’hélicoptère s’éloignant du toit de l’immeuble.
En espérant que ça vous aie plu!!^^
Les rebondissements iront toujours bon train dans les prochains chapitres, ne vous en faites pas! ![]()
Heu... merci? XD
Je fais cette fic pour ceux qui ont plaisir à la lire! Si vous trouvez ça trop lourd pour ce que vous attendez, dites-le carrément, je la posterai ailleurs... ![]()
Mais il n´y en a qui ont plaisir à la lire (j´en fait partie
)
Mais j´avoue que je n´ai pas posté de commentaires parce que je suis resté bouche bée ![]()
Je viens tout juste de découvrir ce topic, et au vu des commantaires, cela à l´air tout bonnement excellent...
.Je sens que je vais me mettre à le lire sans hésiter, juste dit comme ça... Je te souhaite bonne chance pour la suite de ton récit ;) .
Merci.
Je vais essayer d´avancer au max le chapitre en préparation (où la narration sera racontée d´une vue externe à 47, un peu comme avec Roberts mais en plus élaboré), pour pouvoir poster celui que j´ai en stock.
Bonne lecture! ![]()
ces magnifique je suis un nouveau dans ce tropique mais pas dans la vie de Hitman (mon pseudo na rien a voir avec ce que je suis XD)J´ai passé tout les Hitman avec le rang Assassin silencieux! Et je trouve que t´as fic est parfaite avec l´ambiance des jeux!