ah malheureusement j´ai bien peur que mes futurs sévis ne soient en parti d´ordre sexuel... (je pense notament à cette formidable pratique qu´est l´excision) sinon c´est moins drole, la torture c´est comme le sexe en fin de compte, on recherche soit son propre orgasme, soit une forme de jouissance douloureuse après laquelle le sujet perd généralement conscience.
bah oui, pour torturer, faut aimer sinon on est incapable de préserver quoi que ce soit à commencer par le principe même de la torture (pour le plaisir) : la souffrance.
si c´était histoire de torturer puis ensuite de mettre à mort, autant ne pas torturer et prolonger l´exécution ce serait plus rapide et au moins le vulgaire assassin ne se confondrait pas avec le tortionnaire.
la torture c´est un peu l´histoire de la vie, tomber, se relever, la vie n´aurait aucun sens si tout était beau, de même si tout était moche, alors où est le "juste milieu" ? un peu de beauté dans ce monde d´horreur ? un peu d´horreur à disneyland ? dans la bible il est écrit "il y a un temps pour rire et un temps pour pleurer" on ne peut donc pas faire les deux à la fois. enfin si on pourrait "pleurer de rire" ou "rire de tristesse" quand des fois on vient de toucher le fond et plus rien ne semble réel, alors oui j´avoue tout peut faire marrer, de la petite vieille qui se fait latter sauvagement aux déclarations honteusement racistes de pascal sevran sur "la bite des noirs". mais pour en revenir au sujet, il ne s´agit pas de faire souffrir autant qu´on souffre soi même, mais de donner puis de reprendre. donner l´espoir de la vie en la préservant, et le détruire petit à petit en faisant souffrir longuement. à un tel point, la torture n´est plus seulement physique elle est aussi psychologique (d´où l´interêt de ne pas torturer de vulgaires animaux sans défenses et incapable de palper votre incommensurable cruauté et mépris de la vie) (si vous êtes dans mon cas biensur).
bon je dois y aller j´ai du boulot (deux témoins de jéhova se sont perdus devant ma porte je dois à présent purifier leurs âmes dans leur chair fondante et les noyer dans du sang de moine bouddhiste prépubert)
à plus tard les gens.