Bonjour à tous,
J'ai écris ceci, mais je ne savais pas trop où la mettre, et comme ce forum est pour moi un peu lié à l'écriture (début de fic foirées spotted
)
Alors si notre modérateur-adoré-de-tous juge bon de suppr.. Ben qu'il en soit ainsi.. Sinon, bien bonne lecture =D
Une grande falaise de craie blanche reflétant les éclatants rayons du puissant astre lumineux. Les racines de la formation calcaire plongeaient directement d'un bleu azur parfait. De timides buissons sortaient hors de la pierre blanche, déployant de tortueux rameaux finit par de maigres feuilles qui dansaient avec la bise du vent. Les vagues se brisaient contre le minéral en bas, produisant un son pur et cristallin qui s'élevait et se perdait dans l'air. Un léger vent soufflait sur les lieux et l'herbe qui recouvrait le plateau ondulait timidement sous les faibles accouts du zéphire. Un homme avançait lentement sur le tapis vert ondoyant. Une cape noire qui flottait au vent. Une grande claymore rouge et noire barrait son dos. Un haubert de mailles noires était enlacé par des bottes de cuir très sombres et une épaisse veste de cuir noire cloutée. Des gants, également épais et sombres recouvraient ses mains et de petites pointes métalliques se trouvaient sur le matériau à la base des doigts. Il était grand et robuste. Le visage tiraillé par l'ardeur des combats et des voyages. Ses cheveux tombaient sur son épaule d'un côté et recouvraient son visage de l'autre. Ils étaient marron très sombres. Ses yeux étaient jaunes or. Ils ne semblaient pas en harmonie avec le reste de l'individu. Une faible démence mélangée à un regard dénué de touts sentiments. Son regard était vide. Ses bras pendaient le long de son corps et sa longue cape dansait avec le vent. Etrangement, ses cheveux ne bougeaient pas. Il fixait la mer. Mélancoliquement.
Des sabots de chevaux au loin frappaient le sol fougueusement. L'homme tira lentement son arme. L'imposante claymore se dressait fièrement dans les airs et sa couleur obsidienne cassait l'unique couleur des cieux. Il resta face à la mer. La lame se baissa doucement. Le vent doubla d'intensité et la chevelure de l'homme se mit à danser. Les sabots des chevaux devinrent plus perçants à l'oreille du guerrier. Il attendit. En fixant toujours cette mer si belle. Une dizaine de cavaliers le chargèrent. La lourde claymore déchira l'air et découpa la chair d'un cheval sur toute la longueur. Arrachant au passage une jambe du cavalier. Ce dernier d'écroula et mourus d'hémorragie. Il esquiva une lance qui arrivait sur lui en se jetant à terre. Il réussi à couper les jambes d'une autre monture. Un mort de plus. Les cavaliers restants cabrèrent leurs montures devant le vide et mirent pied à terre. Ils tirèrent leurs épées. Le guerrier les dévisagea. Avec fureur. Ils n’hésitèrent pas, de la détermination se lisait dans les yeux des cavaliers. Parmi les huit restants, il y avait quatre écuyers s’avancèrent. L’homme arma son bras. Il se rua au contact. Il fendit en deux le crâne d’un écuyer. Un coup de lame partit vers son flanc. La cotte de maille absorba le choc sans problème. Une autre lame se planta dans son ventre. Le métal le traversa de part en part. Il hurla. Son ventre le brûlait. Le page responsable du cri lâcha son arme de peur. Le dernier le chargeait. Le guerrier arracha l’arme de son corps et décocha un violent coup de poing qui arracha la mâchoire d’un de ses adversaires et en planta un autre avec l’arme encore chaude de sang. Le dernier ennemi, au sol et apeuré faisait des demandes de pitié. L’homme retira sa claymore du crâne du mort et trancha la tête du dernier survivant. Il planta son arme dans le sol et s’agenouilla. Les deux chevaliers s’avancèrent lentement. Les vifs éclats du soleil étaient puissamment reflétés par le métal de leurs lames d’argents pures. L’homme soupira péniblement et porta la main à son ventre avant de se relever à l’aide de la garde de son arme. Il prit en main cette dernière et se remit en garde. Il faisait chaud. Les deux gens d’armes s’avancèrent vers leur cible. Un coup de claymore vola. Un bouclier sauva une vie au péril de la sienne, la puissance du choc était telle qu’il se fendit en deux. Une lame le frappa au niveau de l’épaule. La cotte céda mais protégea son porteur. Ce dernier retira sa claymore et faucha l’air autour de lui pour faire reculer ses adversaires. Il chargea ensuite. Une première tête vola et la lourde arme finit sa course plantée dans le bras gauche du second chevalier. Il lâcha son bouclier et frappa désespérément le puissant guerrier. L’homme planta son arme au sol, stoppa le bras de son ennemi très simplement avant de lui faire lâcher son arme. Il lui envoya ensuite un coup de poing dans le ventre. L’armure se cabossa. Il lui enleva ensuite le heaume et lui redonna un autre coup. Le chevalier chancela mais resta debout très péniblement. Le guerrier retira son arme de l’emprise de la craie et planta son ennemi. Il dévisagea ensuite les deux paladins restants. Ces derniers sortirent leurs lames. Elles étaient d’une blancheurs éclatantes. L’homme identifia le métal. C’était un savant mélange de diamant, de platine et d’argent. L’armure des paladins étaient faites de platine et d’argent également. Le guerrier frissonna. Il savait qu’il allait mourir. Lentement, comme s’il s’agissait d’une cérémonie, les deux paladins s’avancèrent.
Le vent cessa de souffler. Le guerrier embrassa son poing et frappa vigoureusement sa poitrine. Ses deux ennemis hochèrent la tête, comme pour signifier un « oui ». L’homme poussa un cri plein de terreur, de haine et de mal-être qui exprimait toute sa rage. Il chargea. Il frappa un paladin à la tête qui fut paré par un bouclier et une lame entama sa chair sr son flanc. Une autre épée se dirigeait vers son cœur. Il recula pour esquiver l’épée et frappa de nouveau. Il asséna un coup chargé d’une incroyable puissance. Un bouclier résonna sous le choc mais ne céda pas. Son propriétaire fut forcé de reculer. Une lame pénétra de nouveau sa chair. Il se maîtrisait. La douleur était à la limite de l’insupportable mais il ne cria pas. Il fit voler son arme et arracha le heaume de son adversaire restant. Ce dernier tomba au sol. Il était sonné. Le second paladin se remit devant son adversaire et le frappa. La claymore para le coup, glissa le long de sa petite sœur et planta le paladin à la poitrine. L’armure, très robuste, résista sans peine face à l’assaut de l’arme. Le paladin désarma le guerrier. Ils le laissèrent ramasser son arme. Il se remit en garde. Le noble sans son heaume le chargea. La claymore se fraya un chemin jusqu’à sa tête et la sépara du reste du corps auquel elle était liée. Mais la lame pure se planta dans la poitrine droite du sombre homme. Il poussa un énorme cri de rage. Le dernier paladin le chargea. Son épée trouva le chemin du cœur du valeureux combattant. Les yeux de ce dernier s’injectèrent de sang. Il réunit ses dernières forces et planta à son tour son adversaire. Ils s’écroulèrent. Presque par fierté, le guerrier essaya de tenir debout jusqu’à ce que le paladin tombe. Il réussit.
Sur le plateau, le soleil brillait toujours et l’herbe ondoyante, couverte de sang par endroit, bougeait toujours sous le timide souffle du doux zéphire. Les chevaux restants broutaient tranquillement. La dizaine de corps, gisaient là, au milieu de ce magnifique décor. La mer frappait toujours contre la roche. Seule la claymore se dressait fièrement dans le corps du paladin.
Il n’était rien, juste un mélange entre un vampire et un loup-garou, toute sa vie il avait été traqué, aujourd’hui, il goûtait au repos qu’il méritait. Sous la bienveillance de son arme.