Voila, c'est juste pour vous dire, que le chapitre 1 n'est pas finit.
bonne lecture
Chapitre 1 : Le choix de Talos
Stantus s’éveilla tout à coup d’un sommeil profond ; il s’en voulait à lui-même de s’être arracher à son rêve. Depuis qu’il avait quitté bord de l’eau, il était inquiet, et avait encore une certaine peur ; à l’exception de se soir, seul des cauchemars venaient troubler ses nuits. Le jeune Impérial se tournait et se retournait dans ses draps, essayant de trouver la position parfaite. Au bout de quelques minutes, il comprit qu’il ne retrouverait plus le sommeil, et se tourna vers la grande cheminée de l’auberge ou il séjournait. Il vit que Bodean était assit, vigilant, dans son fauteuil ; ses yeux luisaient au reflet du feu. Il portait un capuchon, sûrement enchanté, qui couvrait d’ombre son visage ; mais la lueur de ses yeux marron était visible. Lui et Stantus avaient fait escale au petit village de Folie de Harm. Entre Bruma et la Cité Impérial. Ce village comptait une trentaine d’habitant, Dunmer pour la plupart. Les deux hommes avaient pris une chambre au premier étage, et pensaient partir tôt le lendemain.
En bas, l’assemblée était nombreuse et mêlée, comme le constata Stantus quand il entendit le vacarme que les villageois de Folie de Harm faisaient en chantant, et en bavardant. Stantus se tourna vers le rougegarde, qui tenait fermement sa dague d’ébène.
-Cela va maintenant faire une semaine que nous avons prit à l’est. Allons-nous continuer ainsi pendant longtemps ? Demanda Stantus, qui était maintenant parfaitement éveillé. Le Rougegarde ne fit ni signe, ni mouvement. Puis, d’un geste de la main accompagné d’un salut de la tête, il invita Stantus à venir s’asseoir avec lui. Une fois l’impérial installé, Bodean rejeta son capuchon, révélant une tête aux cheveux ébouriffé, et d’une peau curieusement mat pour un rougegarde. Il se pencha vers Stantus
-Talos t’as choisit pour faire parti de son ordre. Dit-il en chuchotant. Si nous allons vert l’est, c’est que nous faisons route vers Cheydinhal.
Stantus fut surprit des premières paroles du rougegarde. A leurs rencontre, Bodean s’adressa a lui en tant que membre de la guilde des guerriers.
-Mais ne m’aviez vous pas dit que…
-Je sais se que j’ai dit. Coupa Bodean d’une voix grave. Seulement…Il regarda autour de lui, et se pencha à nouveau vers Stantus en chuchotant. Seulement cet ordre est secret. Tiber Septime l’a fondé pendant son règne. Cet ordre s’occupe de régler des quêtes et des contrats qui ne devraient pas être connu de tous.
Bodean jeta un regard perçant à Stantus.
-Mais pourquoi prendre par la forêt et ses petits sentiers, alors que nous irions beaucoup plus vite par la route ?
-Car sachant que tu n’as aucun enseignement militaire, voyager par la grande forêt est beaucoup plus sûr. Ils ne nous retrouveront pas.
Stantus eu une envie incroyable de demander de qui s’agissait le « ils », mais Bodean lui adressa un sourire en coin, qui signifiait que la conversation était terminé. Il bu une coupette d’hydromel, et remit son capuchon.
-Va te recoucher. Nous nous levons tôt demain.
c'est cool ![]()
Chapitre 2 : La grande forêt
Le vent semblait enveloppé l’auberge et la secoué ; et, dans le lointain, le jeune impérial entendait sonner furieusement un cor. Il se dit qu’il devait s’agir des gardes forestiers, qui partaient à leurs chasses interminables dans tout Cyrodiil. Déjà, quand Stantus habitait bord de l’eau, ces hommes enveloppés de leurs capuches bleu, couraient déjà derrière les brebis, ne touchant que très peu de fois leurs cibles.
Stantus ouvrit les yeux, et vit que Bodean, qui n’avait vraisemblablement pas fermé l’œil de la nuit, avait tiré les rideaux. Les premières lueurs grises de l’aube pénétraient dans la pièce, et un air froid venait de la fenêtre ouverte. Stantus se dépêcha de s’habiller, il avait un manteau vert, un vert des jeunes roseaux, et son pantalon marron était semblable à ceux des forgerons de cité. Bodean descendit au réez de chaussé, suivit de Stantus, clopinant sur ses jambes couvertes de grandes bottes jaune. Bodean alla immédiatement chercher l’aubergiste.
Le rougegarde posa d’un geste la clé de la chambre, plus une petite bourse, qui ne devait pas contenir plus de 20 septimes.
-Nous allons partir immédiatement, dit Bodean. Pas de déjeuner ; nous nous contenterons d’une boisson.
L’aubergiste s’en fut à la hâte faire apprêter leurs chevaux et leurs chercher des boissons. Quelques minutes plus tard, les deux hommes étaient partit pour Cheydinhal.
Ils menèrent leurs chevaux en bas de la colline ou se dressaient le village de Folie sur Harm ; puis ils se mirent en selle et partirent à un bon trot le long de la grande forêt, suivant un sentier assez dégagé. Après une heure à suivre se sentier, ils passèrent devant un camp gobelin ; selon la carte incroyablement détaillée de Bodean, il s’agissait en fait d’une mine. Les deux hommes l’a contournèrent au galop, alors que le soleil brillait d’or, derrière la montagnes de Valus ; frontière infranchissable de Morrowind. Vers Midi, ils arrivèrent dans une pente sans arbre, ni rocher ; c’était un paysage d’herbe et de gazon ou aucune mauvaise herbe ne s’était plantée. Ils en profitèrent pour déjeuner, avec les quelques provisions de Bodean qu’il avait acheté à l’aubergiste la veille. Après quoi, ils longèrent une douce rivière, qui serpentait les arbres et qui gargouillait dans un son harmonieux. De cette douce mélodie, Stantus se rappela son ancien village. Bord de l’eau ; son ruisseau, ses habitants si généreux, ses oiseaux qui chantaient un son à peine audible. Qui avait bien pu faire cela ? Mais surtout, pourquoi ? En quoi un si petit village d’une trentaine d’habitant pouvait gêner quelqu’un ? Tel était les questions que Stantus se posait sans cesse, depuis que Bodean l’avait emmené avec lui. Stantus avait envie de poser toutes ses questions à Bodean, mais il savait d’avance, qu’elle resterait sans réponse. Il se mit alors à penser à se que le rougegarde lui avait dit la veille. Qu’il avait été choisit par Talos. Comment, lui, un vulgaire impérial de 16 ans, destiné à vendre des légumes toute sa vie, aurait pu être choisit par Talos ; le plus grand dieu que l’humanité ai connu ? Mais surtout, est-ce que le fait que Talos l’ai choisit pour faire partit d’un ordre, avait un rapport avec le massacre de Bord de l’eau ? Stantus pensait, en même temps qu’il regardait le sol. Mais ses questionnements se stoppèrent, quand, après avoir suivit le sentier qu’ils empruntaient depuis quelques demi-heures, le jeune impérial vit des remparts se dressaient à quelques distances.
Devant eux, s’élevait la cité de Cheydinhal. La nuit était déjà tombée, et des étoiles blanches brillaient. Ils étaient maintenant à un lieu de la ville. C’est alors que Bodean stoppa le galop de son cheval, et se tourna vers Stantus.
-Tu vas devoir continuer seul. Dit-il.
Stantus fut surpris. Le rougegarde reprit.
-Je ne peux pas venir avec toi. La garde est à ma recherche. Il fixa alors Stantus avec ses yeux perçants. Maintenant, écoute moi bien, car je ne me répéterais pas. Entre dans la cité, et présente toi à l’auberge des terres neuves sous le nom de Manilian Ceno. Tu devras trouver un Bréton dont le vrai nom est Rolan Selone. Il t’attend là-bas. Il sortit une gourde, et en bu une gorgée, en même temps que son chaval faisait demi-tour. Si tu veux t’enfuir, enfuit toi. Si tu veux garder le cheval, garde le.
-Est se qu’on se reverra un jour ? Demanda Stantus.
-Je n’en sais rien. Comme je ne sais pas si je vivrais demain. Enfin bon. Le rougegarde se tourna vers Stantus, lèvres pincées. Bonne chance Stantus.
Le jeune impérial le salua, et se tourna vers Cheydinhal.
Stantus avait bien prit connaissance des instructions du Rougegarde, il s’apprêta donc à entrer dans la cité ; il n’avait aucune envie de s’enfuir. Il était bien trop curieux pour ça.
Vu du haut de la colline, Cheydinhal comptait une centaine de maisons aux jolies façades de pierre, nichée pour la plupart du côté est de la ville. Dans se quartier, se trouvait aussi la grande chapelle. Du coté ouest de la ville, les maisons y étaient bien plus grandes. Stantus pensa qu’il s’agissait du quartier ou se trouvait tous les échoppes, mais aussi les guildes, et les auberges ; et donc, se qu’il l’intéressait. Les deux quartiers étaient séparés par un fleuve, dont les ponts prenaient appuis sur de jolies petites îles. Au nord, Stantus aperçut le château, mais le donjon était comme enveloppé dans l’obscurité. Le jeune impérial se mit donc au trot, et descendit la pente douce, passant devant un étrange établissement. Stantus crut d’abord se trouver devant une guilde de guerrier, comme il en avait vu une à Bravil, car des mannequins et autres cibles étaient disposées soigneusement devant la maison. Mais à l’intérieur, il y avait une explosion de rire, d’applaudissement, et de chanson. Stantus s’avançât quelques peu, et lu sur une enseigne : AUBERGE DES CHEVALIER DE L’EPINE. Stantus n’y prêta pas attention, et continua son galop. Il arriva pour la première fois depuis longtemps sur une route pavée, et descendit du cheval pour se diriger vers une écurie. Il mena le cheval sous la voûte, en prenant bien soin de l’attacher et, s’apprêta à entrer dans la ville, croisant au passage une vieille Dunmer, qui semblait être la gardienne des enclos. Il arriva enfin devant les portes, gardées par deux gardes, habillé d’une légère armure de maille, elle-même habillé d’un tabard vert. En voyant ses deux gardes, Stantus repensa aux dernières phrases de Bodean, avant que les deux hommes ne se quittent. Il avait mentionné qu’il était recherché. Cela voulait dire, que cet ordre de Talos, pouvait être un ordre criminel.
Les deux gardes saluèrent Stantus d’un air soupçonneux, et poussèrent vivement les deux grandes portes de bois, alors que la dixième heure du soir se fit entendre.
je t'encourage a continuer j'adore ton histoire et je la trouve passionante (j'ais pas regarder les fautes pour une seule raison : jen m'en fous ^^)
a vous deux, pour vos commentaires.
le chapitre 3 sera surement pour se soir. je suis en train de le fignoler
la suite la suite !!! ^^
génial et niveau fautes pas vu grand chose continu !
Ouais c'est d'la bombe ton histoire!Continu, j'ai hate de connaitre la suite!!
ca fait toujours plaisir ![]()
écrit donc la suite au lieu de nous remercier ^^
Voici le chapitre 3
vous allez remarquer que l'action est assez lente, c'est que j'avais fait une version courte, mais celle-ci n'était pas du tout clair, alors qu'elle est très importante!
Donc voila bonne lecture.
Ps: si vous avez une FIC, n'hésitez pas à me la montrer pour que je la lise
Chapitre 3 : L’auberge des terres neuves
Stantus était entré par la porte ouest, et s’engagea dans la ville, à petit pas. Il avançait dans une rue illuminait de lanterne, placés à chaque fois au dessus des enseignes des échoppes et des boutiques. Il passa devant la librairie de Mar-za, et devant une forge nommée « la marche du chevalier ». D’après se qu’il avait vu du haut de la colline tout à l’heure, il devait être dans le bon quartier ; celui de l’auberge des terres neuves donc.
Cheydinhal paraissait prospère, avec ses maisons propres et bien tenues, aux jolies façades de pierre, ornées de superbe décoration en verre, en métal et en bois. Il devait y faire bon vivre. Croisant un garde dans la rue, Stantus lui demanda ou se trouvait l’auberge des terres neuves.
-L’auberge des terres neuves ? Dit le garde. Elle se trouve juste ici. Le garde pointa du doigt le coin de la rue ou se trouvaient les deux hommes. Elle est tenue par un Dunmer. Finit le garde.
Il allait s’agir, du deuxième Dunmer que Stantus allait croiser étant responsable d’un établissement. Il devait donc y avoir beaucoup d’elfe noir à Cheydinhal ; mais cela semblait normal, par le fait que la ville était proche de Morrowind. Stantus s’avançât dans la lumière, et arriva enfin devant l’établissement.
Du dehors, l’auberge avait un aspect agréable. Elle avait une façade sur la rue d’où venait d’arriver Stantus, et une autre donnait sur le fleuve (dont le nom était encor inconnue de Stantus) qui coupait Cheydinhal en deux. Les chambres de celle-ci devaient d’ailleurs avoir des inondations fréquentes en jours de pluies. Au dessus de la porte, il y avait une lanterne, et en dessous se balançait une grande enseigne : deux montagnes en dessous d’un soleil. Stantus pu lire gravé dans le bois : L’AUBERGE DES TERRES NEUVES. Il s’avançât, appuya fermement sur le lourd loquet de la porte, et pénétra dans l’échoppe. Il se demandait comment il allait rencontrer Rolan Selone, le bréton avec qui il avait rendez-vous.
Il arriva dans une grande salle d’où jaillit une bouffé de vapeur, dans laquelle se trouvait une dizaine de personne, comme le constata Stantus quand ses yeux furent habitués à la lumière. Celle-ci provenait d’un flamboyant feu de bois, qui faisait face à une porte ouverte. Des bancs étaient installés devant le feu, accompagné de petites tables, sur lesquelles était posée des corbeilles de fruits.
A quelques pas du feu, chacune face à un mur, deux tables se dressaient illuminé de toutes sortes de viandes, vin, et vaisselles. Sur les bancs se trouvaient des gens divers : Surtout des Dunmer, ainsi qu’un petit groupe d’orque. Les tables, quant à elle, étaient à la disposition d’un groupe de marchands impériaux. Ceux-ci parlaient d’événement lointain. Selon eux, il y avait des troubles à la Cité impérial, il semblait que le grand conseil ne trouvait toujours pas de solutions concernant la succession de l’empire. Comme tout habitant de Cyrodiil, Stantus savait que des temps mauvais approchaient ; cela allait maintenant faire un mois que Martin Septime s’était sacrifié. Les marchands parlaient aussi d’une nouvelle guilde, mais Stantus n’en entendit pas plus.
Il se dirigea alors vers la porte ouverte, puis devant un guichet tenu par un Dunmer.
Stantus devait rencontrer le bréton dont lui avait parler Bodean ; le mieux serait de l’attendre en prenant une table. Il s’adressa à l’aubergiste.
-Je…Auriez vous une table de libre ? Demanda Stantus hésitant.
-Bien sur. Dit-il Par contre, il ne me reste plus qu’une petite table. Là-bas.
Le Dunmer pointa une courte table basse, qui tenait sur trois pieds, et qui faisait face à un escabeau.
-Se sera parfait ! Dit Stantus en mentant.
Le Dunmer commença à préparer un repas pour Stantus.
-Vous êtes à Cheydinhal pour le travail ? D’où venez-vous? Demanda t-il d’un ton bourru.
-Je suis Manilian Ceno. Répondit Stantus en hâte. Je viens de Leyawin pour le commerce de mon oncle.
Ayant à peine l’age de 16 ans, cela aurait été difficile à croire que Stantus soit marchand. C’est pour cela qu’il inventa le lien avec un oncle.
-D’accord. Fit l’aubergiste méfiant. 13 Septimes pour la table.
Stantus lui donna la somme demandée, et s’installa sur le très inconfortable escabeau.
Peu après, l’aubergiste lui apporta le plateau, sur le quelle était posé une carafe de vin, un morceau de viande, et une grappe de raisin. Il y avais aussi un exemplaire du courrier du cheval noir ; le reconnu journal de l’empire. Stantus s’empressa de le lire, en même temps qu’il décollait, et grignotait le raisin.
COURRIER DU CHEVAL NOIR 18 sombreciel 3E433
Formation d’une nouvelle grande Guilde !
Se n’est maintenant un secret pour personne, une nouvelle guilde vient de se former. Il s’agit de la guilde des marchands. Elle permettra aux commerçants et aux marchands honnêtes de pouvoir se serrer les coudes ! La créatrice de cette guilde, et qui s’annonce déjà comme sa patronne, nous en parle ; elle tient l’échoppe de la « carafe doré » à la cité impérial.
« C’est magnifique, se que nous avions commencé avec deux autres marchands, va pouvoir continuer dans tout Cyrodiil, et pourquoi pas plus loin. » Nous confia t-elle.
Nous lui souhaitons bonne chance ! Mais elle ferait mieux de ne pas s’emballer car…
Stantus s’arrêta brusquement de lire. Un petit message était écrit verticalement au coin du courrier, en encre bleu. Le jeune Impérial, curieux, se dépêcha de le lire.
« Je suis Rolan Selone. Retrouvez moi dehors. Maintenant. »
Stantus venait peut être de perdre 12 septimes (car il n’avait pris que quelques grains de raisin de son doux repas), mais il était encouragé. Il allait enfin savoir le fin mot de l’histoire. Le fait qu’il ai été choisi par Talos, l’ordre de guerrier secret, et peut être, allait il en apprendre plus sur les événements de Bord de l’eau. Il se leva, laissant tout en place sur la petite table, et s’en allât de l’auberge. L’aubergiste ne prêta pas attention à son départ.
Il devait à présent être Minuit, la lune était dans son croissant et, une lumière froide et grise s’étendait dans la rue de l’auberge. Le corps de Stantus, qui s’était habitué à la chaleur de l’auberge, frissonnait à la brise du vent. Le jeune impérial attendait le fameux Rolan Selone. Devant lui, apparaissait indistinctement sur le ciel obscur le château de Cheydinhal.
-Venez ! Dit une voix venant du côté du fleuve. Je suis Selone ! Dépêchez-vous, et suivez-moi !
Stantus s’exécuta, et garda la marche derrière le bréton.
Les deux hommes traversèrent la rue, passèrent un des ponts du fleuve, en coupant par une petite île, qui semblait flotter sur le fleuve. Stantus était assez méfiant, et restait sur ses gardes, car le bréton qu’il avait devant lui n’en était pas forcement un. Sa véritable race était cachée par l’obscurité ; il aurait très bien pu être impérial.
Mais il prononça une phrase que seul le vrai Rolan Setone aurait pu dire.
-Nous allons au repaire de l’ordre de Talos, dont Bodean vous a parlé.
t'a pas le droit de faire ca on veut la suite ^^
Voila le chapitre 4
ps: je recommande la fic "la clé du destin", se n'est qu'un prologue, mais c'est excellent.
Chapitre 4 : La guilde secrète.
Tout était tranquille, l’obscurité complète ; à part le scintillement de quelques torches et de fenêtre éclairées. Stantus suivait l’individu, espérant, même si il en était persuadé, qu’il s’agissait du bréton Rolan Setone.
Les deux hommes avaient passés le pont du fleuve, et arrivaient maintenant dans le quartier Est de la cité, qui abritait la grande chapelle, ainsi que les résidences de Cheydinhal. Ils marchèrent en coutournant la chapelle, dont le clocher se dressait comme une ombre menaçante, passant devant des demeures toujours propres et des jardins bien entretenus. Ils croisèrent un groupe de jeune orque, un homme et une femme, ainsi qu’un garde, armée d’un arc dans le dos. Rolan Setone continuait la marche, et n’y prêtait pas attention. Il s’arrêta enfin devant une demeure ou une faible lueur filtrait à travers les fenêtres du rez-de-chaussée. Elle était en face d’un cimetière, qui était lui-même devant la chapelle ; une brume s’élevait au dessus des tombes sales. A coté de la demeure, se trouvait une maison délabrée aux fenêtres cassé, et masqué par des planches ; l’endroit semblait abandonné. A quelques pas, dans le jardin de la maison, une étrange lueur rouge sortait d’un puit en brique noir.
-Ne t’approche pas trop de la maison abandonnée. S’écria Rolan Selone. Enfin, ne t’approche pas trop pour l’instant.
Stantus acquiesça d’un signe de tête, et admira le bréton ; il pouvait enfin le voir grâce aux lueurs de la maison. C’était bien un bréton ; ces oreilles étaient pointues, et il ressemblait un peu à un elf. Il avait les cheveux long et châtain, tellement brossé que l’on aurait pu croire à une peau de puma. Sa peau était bronzé, et ses yeux d’un bleu ciel magnifique. Il était habillé d’un grand manteau noir, qui caché sûrement une armure de cuire ou de maille. Il était charmant, et avait tout pour plaire aux dames.
Setone avait déjà frappé à la porte, et les deux hommes attendirent côte à côte sur le pallier, respirant l’odeur d’eau croupie q’une brise apportait du fleuve. Quelques secondes plus tard, ils entrevirent une orque qui les regardait à travers les vitraux ; une orque aux cheveux crépu noirs, et aux yeux également noir.
-Qui est ce ? Demanda t-elle.
-Tiber Septime vaincra. S’écria Setone. Il devait sûrement s’agir d’un mot de passe.
-Enfin, tu es là ! Dit la orque.
Elle ouvrit largement la porte, la lumière venant de l’intérieur éclaira les deux hommes ; le femme orque s’écarta pour les laisser passer.
Ils entrèrent directement dans un large salon, tout emplie de lampes suspendues aux poutres du plafond. Les murs étaient recouverts d’étagères, qui étaient pour la plupart couverte de livre. Dans un fauteuil, au font de la pièce, était assit un grand nordique. Devant lui, se dressait une table de bois sombre ciré, sur laquelle était posé diverse nourriture.
Setone enleva son long manteau, qui fit apparaître une armure de mithril.
-Désolé pour le retard, mais Bodean a mit deux semaine pour voyager de Bord de l’eau jusqu'à Cheydinhal. Dit-il.
-Cela ne fait rien. Répondit le nordique. Il regarda Stantus, et lui fit signe de venir s’asseoir avec lui à la table. Celui-ci tira une chaise de bois dur et s’assit devant lui. Le Nordique invita Stantus à manger, se qu’il ne refusa pas ; les quelques grains de raisin qu’il avait mangée à l’auberge des terres neuves ne satisfaisaient pas son ventre.
Le Nordique devait avoir la quarentaine, ses cheveux étaient bruns, et une petite barbe mal rasé poussait sur son visage. Ses yeux, d’un vert pomme étaient fascinants, et terrifiant à la fois.
-Sais tu pourquoi tu es ici ? Demanda le Nordique.
-Je…Et bien, Talos m’a choisit. Répondit Stantus
Le nordique plissa les yeux, il semblait étonné que Stantus sache cela.
-Et sais tu dans quelle but ? Répliqua t-il.
-Il veut que je fasse partit de son ordre. Dit Stantus hésitant.
Le Nordique pouffa de rire, et se tourna vers Rolan Setone.
-Je vois que Bodean a eu la langue bien pendue ! Dit-il. Mais c’est mieux ainsi. Il se tourna alors vers Stantus, et lui tendit la main.
-Je suis Heidmir Demi-Bon. Stantus hésita, puis lui serra la main. Que veux tu savoir alors. Reprit le Nordique.
-Pourquoi Talos m’a choisit ? Demanda Stantus en hâte.
-Et bien notre cher Tiber Septime t’as choisit, car il se pourrait que tu es une grande destiné. Répondit-il en insistant sur le « il se pourrait ».
-Mais est se que le fait qu’il m’ai choisit, aurait-il eu une conséquence avec…
-Avec le massacre de ton village ? Coupa Heidmir.
Stantus acquiesça d’un signe de tête.
-Nous n’en savons rien, mais ne t’inquiète pas, nous nous penchons sur le sujet.
Cela se voyait que le Nordique mentait ; il savait sûrement qui était l’auteur de cet acte.
-Et bien alors, quel est cet ordre ? Demanda Stantus.
Heidmir sourit.
-Il y a maintenant presque 400 ans de cela, à la 38eme années de notre ère, notre cher empereur Tiber Septime, eu l’idée de créer une guilde, qui se chargerait de faire maintenir le bon ordre dans Cyrodiil. Cette guilde aurait tout les droits, de réprimander, de voler, mais aussi de tuer…C’est pour ça que le grand conseil, refusa d’abord la création d’une telle guilde. Cela paraissait impossible qu’une telle guilde puisse exister sans révolte de la part des habitants. Seulement, en cette même année, Tiber Septime mourut. Le grand conseil, après de très nombreuse réunion, décida alors de créer cette guilde, en mémoire du plus grand Dieu que nous ayons connue et de sa dernière idée. Ils décidèrent tout de même que si une guilde soutenue par le conseil, avait le droit à tant d’excès, elle se devait d’être secrète.
Ces hommes et femmes que nous sommes sont choisit et entraînée grâce à la force de Talos !
Le conseil nous donnes des ordres, et nous les appliquons dans le secret le plus total ; c’est aussi simple que ça. Finit-il.
Cela voulait dire qu’Ocato donnait en se moments des ordres secrets à des hommes comme Heidmir, Setone ou Bodean. Stantus pensa qu’en ces temps dur, cette guilde devait être très utile ; pas d’empereur signifie beaucoup de complication. Il comprit aussi pourquoi Bodean était recherché ; il avait dû tuer un homme lors de l’une de ses missions données par Ocato.
-Serait tu prêt à nous rejoindre ? Demanda enfin Heidmir.
Il y eu un long silence. Stantus hésita pendant longtemps : rejoindre une guilde pour défendre Cyrodiil lui plaisait beaucoup. Cependant, cela semblait être très dangereux. Mais il repensa tout à coup à Bord de l’eau… Peut être que si il rejoignait un ordre comme celui-ci, il pourrait empêcher se genre de chose de se produire.
-J…J’accepte ! Dit fermement Stantus.
-Très bien ! Dit-il. Notre ami Rolan Setone va te faire visiter les lieux. Dés demain tu commenceras ton entraînement pour faire partit…De l’ordre de Ysmir !
ps: Ysmir est le nom Nordique de Tiber Septime
Je suis en train de faire bien fignoler le chapitre 5,
(car je fais les chapitres à l'avance, et après je fait de meilleur description...)
Donc normalement le chapitre 5, se sera pour demain
. Même si on peut pas trop parler de Chapitre 5, enfin vous verrais ![]()
Bon, on va prendre dans l'ordre :
1) OSEF de ta life, t'es pas obligé de déguiser des ups, hein.
2) Bizarre quand même, un ordre agissant en secret pour les bien de l'Empire et voué à Talos ça existe déja, ça s'appelle les Lames.
3) Je sais pas où t'as appris à présenter tes dialogues. C'est pas "-Très bien ! Dit-il.", c'est "-Très bien !, dit-il". 'fin j'ai vu pire.
4) Il n'y a pas de -e à Septim.
5) Au chapitre 3, il y a une parenthèse, n'en fais plus jamais, c'est moche. Les virgules marchent tout aussi bien, tu veras.
6) Les Lames (ou l'ordre d'Ysmir si ça te fais bander) ne sont pas une guilde... pourquoi vouloir donner le nom de guilde à tout ce qui bouge ? Une guilde est une association de personnes exerçant un même métier. Agir en secret pour défendre l'Empire n'est pas réellement un métier.
7) Ne fais pas de sauts de lignes sans indications en plein milieu d'une réplique, si longue soit-elle.
8) Les séparations de paragraphes sont bien plus esthétiques quand elles ne font qu'une ligne. Garde les deux lignes pour le changement de point de vue, l'espace entre le titre et le texte, ...
9) Evite de mettre "post-scriptum" à la fin, quand il s'agit d'éduquer les ignorants tu peux mettre "Note", ou un renvoi chiffré (1, 2, 3... s'il y en a plusieurs).
10) Majuscules aux noms de peuples (Impérial, par exemple).
Bon, je crois que c'est à peu près tout. Ah, non, encore un truc, ça m'a bien fait marrer le coup du type qui accoste quelqu'un en lui disant "je fais partie d'une guilde secrète". On se demande comment elle a pu rester secrète aussi longtemps, quand même.
A part ça, bravo pour l'utilisation du traitement de textes. Malheureusement, il reste pas mal de fautes qu'il ne peut pas corriger...
Pour l'histoire en elle-même, mouais, pour l'instant je suis pas captivé, mais je pense que c'était surtout l'entrée en matière, maintenant tu vas enfin pouvoir passer aux choses sérieuses, du moins j'espère.
SoK, bonne continuation !
Bonsoir,
Hum....Si je peux me permettre :
-Lorsqu’un point d’exclamation termine la phrase, on ne doit pas mettre un point en plus, puisque le point exclamatif tient lieu de ponctuation de fin de phrase. Il en va de même lorsque le point d’exclamation est mis à la place d’une virgule.
- "Tu veras" "verras" prend deux "R"
- "ça te fais bander" "fait" avec un "T"
Passons, je ne suis pas là pour ça. Mais il y a des choses qui peuvent se dire de façon plus agréable...
Pour ma part, je trouve que tu as un réel talent pour l'écriture, c'est avec le temps qu'on s'améliore, continue.