Chapitre I : Les Econnas
Après que le message soit passé, tout les guerriers des terres mortes s'agitaient.
Les mages, surpris se mirent alors à nous téléporté non plus dans nos villes près de nos familles, mais vers l'ouest, aux frontières entre les Terres Mortes et les Terres Sombres, royaume de Nocturne la sombre.
Alors que je me perdais dans mes pensées, notre groupe apparut peu à peu dans l'ouest de notre Royaume.
Pas un instant de répit pour nous, la plupart des drémoras en sont content. Les xivilai aussi, en fait, tout les serviteurs de Mehrunes Dagon en sont content.
Ce sont tous des monstres, ayant faim de sang et de mort, ne pensant qu'a retirer une âme d'un corps et de dévorer celle-ci.
Ici, la lave est noire.
Il n'y a pas une odeur de sang et de cendre chaud comme d'habitude dans nos grandes terres, mais comme un parfum, un parfum d'embaumement, sentant tellement bon qu'on pourrait presque rester comme ça, en fermant les yeux et en levant la tête, pour mieux respirer l'odeur unique qu'est celle de la mort.
On est pas placé sur un pont, mais sur un corridor de sable, s'écrasant dans la cendre qui commence à refroidir.
Nous sommes à l'extrémité de notre royaume.
Le sable, en s'avançant dans notre regard devient noir et huileux.
Loin, devant, on observe une grande porte d'ombre noir, avec à chaque bout en haut une grande flamme bleue.
C'est la porte du royaume de Nocturne.
Nos guerriers les plus aguerris sortent de leurs étuis de cuir des sabres noirs et rouges daedriques des plus résistants et partent en courant vers la mort.
Moi aussi, sortant une lourde claymore daedrique, je m'étire et part en combat.
Jamais de repos, jamais de calme, rien que d'y penser est interdit dans cette légion.
On ne voit que la mort et la guerre, en tuant le plus possible pour vivre le plus longtemps qu'on puisse faire.
En haut des grandes portes noires, frontière de nos royaume, des archers en armure d'acier noir brandissent leurs armes.
La seules chose qu'on puisse voir d'eux, ce sont les yeux, vif et jaunes, tels ceux des daedroth.
Les premiers d'entre nous tombent, d'autre juste souffrent, mais pour la plupart, on arrive à la porte dans un fracas incroyable.
Après l'avoir secoué dans tout les côtés, quelques archers tombent, et meurt plus bas, mis en pièces ou simplement éclatés par la chute.
Après un grand effort, la porte tombe, vers le royaume de l'ombre.
On marche dessus, quand les archers restants sortent de petit poignards en espérant vivre encore.
Les seuls coups qu'il puissent mettre n'arrêtent en rien les grands et forts Xivilai qui d'un simple coup de sabre coupent en deux les casques ou les cuirasse noires.
On ne réfléchit plus, on tue juste, car c'est la chose qu'on fait le mieux, en tant que daedra sous le grand et cruel Merhunes Dagon.
Ensuite viennent au loin de grands Aigles des Ombres, de gigantesques créatures sombres chevauchées par les Econnas, serveurs daedriques de la vile Nocturne.
Ils tirent de grandes flèches qui explosent en arrivant au sol, les Xivilai à proximité meurent sur le coup.
Nous n'avons pas d'armes de jet. Alors, la seule chose que l'on puisse faire, c'est avancer, encore et toujours.
On arrive à un poste de guet, où on tue tout les occupants qui dormaient ou qui essaient de combattre, sans succès.
Après avoir continuer sur quelques centaines de mètres, on aperçus des guerriers sans armures, habillés de noir.
Ils couraient vite, très vite, tels des guépards à l'affut de leurs proies inconscientes.
La plupart des nôtres, enfin, face à de vrais ennemis, crient de joie.
Ils espèrent qu'il y ait dans tout cet attroupement au moins une personne assez forte pour nous ôter la vie, enfin.
Alors qu'ils couraient, ils sautaient pour arriver au coup des premiers daedras ennemis, et à leur enfoncer dans le coup une Hand Blade sanglantes, et la ressortir dans un jet de sang.
Tous les premiers daedras moururent comme ça dans une honte indigne aux Xivilai que nous sommes.
Ensuite, les Econnas sortirent de grands katanas noirs et entrèrent dans un duel acharné jusqu'à ce que seule la mort les arrêtent.
Les Xivilai tentent de riposter, grâce à leurs puissance incroyable, mais très vite, ils se rendirent compte que leurs rapidité sont un atout, les Xivilai tombèrent alors, dans une marre de sang quand leurs têtes ne servent pas de projectiles.
Ceux qui restait, dont moi comprirent leurs point faibles
Quand on leurs donne un coup vertical, ils esquivent.
Quand on leurs donne un coup horizontal, ils sautent sur nos lames, pour mieux nous décapiter.
Alors on donne un coup qu'on pourrait dire diagonal, puis on se tourne et on donne un coup d'estoc dans notre dos.
Comme ça, beaucoup d'entre eux meurent.
Ils sont rapides, agiles, vifs, mais ils sont loin d'êtres forts et résistants.
En quelques minutes, tout les Econnas étaient à terres, alors qu'il restait quelques-uns d'entre nous.
Au front, on voyait l'horizon se déformer sans cesse, dans un effet d'ombre des ténèbres effrayant.
Des montagnes se forment et se déformes.
Cette effet d'illusion s'approchent de nous, de plus en plus...
La seule chose que nous savons de cette chose, c'est la mort, et elle approche...
Pas trop de description là-non plus, mais c'est un chapitre sanglant 