Chapitre 1
La charrette, trottant sur chaque impureté de la route, va bientôt arriver à la Cité Impériale.
Pendant que j'aiguise ma fine dague, Tranche-vie, forgée spécialement pour moi par mes défunts parents, les autres sont occupés.
Dar-Jee enchante des flèches, alors que Bazgulub met ses nouveaux gants et que Ri'Khar regarde des plans.
La charrette cogna une grosse pierre qui nous fit tous sursauter, et Ardarume, la mage, râla. La potion qu'elle était entrain de faire se déversa sur elle; << Imaginez que c'était un poison, bon sang !>> marmonna-t-elle.
Daynasa sourit. Elle est impatiente du coup qu'on va faire.
Cyrus, le plus proche des sièges de conduite demanda à Salomon, qui dirigeait les chevaux si on arrivait bientôt, et Storn qui était aussi devant lui répondit qu'il ne restait que 5 minutes de route avant d'arriver à Weye.
Après ça, il nous recouvrit d'une petite nappe. Il faisait alors noir.
La mage lança un sort de lumière, et Ri'Khar annonça :
-Bon, maintenant, mettez vos masques ! Steffan va nous ouvrir quand le temps viendra. Il est déjà à la Cité Impériale, déguisé en garde comme il devait l'être.
Tout le monde mit un masque de cuir noir qui ne laissait apparaitre de nos visages que la tête du prince daedra Boéthia.
Après un long instant de silence, la charrette s'arrêta ainsi que l'enchantement de la haute-elfe.
-Vous êtes là pour livrer une demi-tonne de Tamika, c'est ça ?
-A la garde impérial, justement ; répondit Salomon; prenez-en une, mon bon monsieur, la garde ça fatigue !
-Oh ! Merci ! Faites-le passer !
Le véhicule recommença son chemin. Maintenant, la route était lisse et agréable. On devait sûrement être sur le pont.
Il faisait noir et tout vibrait. J'aperçus l'ombre du visage de Ri'Khar qui se dépêcha d'enlever son masque.
On entendit un long reniflement, suivi d'un soupir.
Je ne sais pas comment il fait, mais notre chef khajitt se shoot bien à coup de sucre du lune alors qu'on est dans un chariot très instable en mouvement. Je ne le comprendrais jamais.
La route redevint désagréable alors qu'on se mit à tourner à droite.
On devait sûrement se diriger vers le quartier portuaire.
Le Ri reprit son masque.
On n'entendait rien, si ce n'était le grand bruit que faisait les roue sur le sol, tout le monde était sous tension. Ça faisait 5 mois qu'on suivait toutes les nuits un meeting de 4 heures par notre cher drogué.
On était 11. Comme dans ce livre marrant que j'avais lu, qui s'appelait, il me semble "Ocean's Eleven". Je ne sais comment font les les auteur pour trouver des noms aussi bizarre, mais ils le font.
La charrette ralentit et zigzagua, ce qui me fit retomber sur terre.
On entendit une grande porte s'ouvrir, sûrement celle du quartier portuaire. On était sûrement dans ce tunnel qui relie le port au quartier du temple. Le chariolette s'arrêta brusquement.
On entendit un homme en armure lourde et bruyante s'avancer vers nous.
-Ca y est !
C'était Steffan, qui d'un jeu de bras enleva le toit.
On descendit les uns après les autres, masqués comme les assassins que nous sommes.
La petite porte tellement rouillée que tout le monde un jour eu envie d'ouvrir, Steffan l'ouvrit devant nous.
Tout le monde sortit ses armes et on partit en courant en direction de la tour d'or, dans ce petit couloir qu'on connaissait par cœur grâce à Ri'Khar. Le seul malheureux garde à moitié endormi qui se trouvait sur notre passage se fit majestueusement défoncer par Bazgul, qui d'un coup de grosse masse aplatit sa tête. Son casque impérial rentra dans son corps et sa coiffe ressemblait maintenant vraiment à un balai. En même temps, la pression dans sa tête fit gicler de sa visière un long jet de sang, pour faire des traces rouges jusqu'à 25 pieds devant.
On continua dans ce long tunnel moisi, éclairé par une simple torche tout les 30 pieds, pour arriver dans un petit escalier, qui donna pour la tour d'or blanc.
La nuit, il y a moins de gardes. Cyrus lança sur un garde qui gardait la porte qui nous intéressait un petit couteau. Il visa bien, et toucha le garde à la gorge, entre le casque et la cuirasse, dans ce demi-pouce si fatal. Le coup réveilla le garde qui se toucha au cou et en ressortit une main coulante de sang. Sans un bruit, sans rien demander à personne, sans lui-même s'en rendre compte, il s'écroula comme une grosse flasque sur le sol qui devint d'un coup teinte d'une grande marre rouge.
La mage passa devant et déverrouilla la porte.
Bazgulub entra et chercha du regard l'homme qui nous intéressait.
On entendit un cri d'alerte, puis un autre de douleur, suivi d'un autre bruit d'un lourd corps se fracassant sur un mur de brique.
-Bordel; cria l'orc; ce con n'était pas prévu !
Une longue sonnerie de cloche retentit.
-Bazgul, va nous défendre, Ardarume, protège-nous d'un bouclier, Storn, trouve le vieux, et Daynasa, prend les explosifs de secours; ordonna Ri'Khar
Je chercha rapidement dans la pièce le garde des coffres et entendit un homme pleurer derrière moi.
Je me retourna et trouva un homme pathéthique en culotte, chauve et vieux. Je le pris de mes deux mains, et le lança au milieu de la pièce.
Storn sauta dessus et le frappa violemment.
-Où ils-sont aujourd'hui ; cira-t-il.
-D...Da...Da...Da...DaDaDaDa...Dans le mu...mur là-b...bas; annonça le petit vieux en pleurant et en montrant du doigt un côté du mur.
Storn pris une massue et au bout de quelques coups bien portés, il ouvrit une brèche dans le mur.
Il était là, les archives des arcanes, changeant de place chaque jours. On ne pensait pas les avoir si proches.
Il y a là-dedans enfermé dans 20000 coffres différents 5000 ans d'histoire.
Après avec éclaté quelques briques en se dépêchant, le nordique s'arrêta.
-La 3007 !
L'elfe noire, toujours aussi pressée, lança une étincelle qui éclatât et me projetât dans un grand flash blanc.
J'aperçus la forme de Daynasa qui prit un objet dans le casier et, il me semble le lança dans les mains de Ri'Khar.
Mes yeux voyait de nouveaux, et mes oreilles commençaient à ne plus siffler.
La mage accourut vers nous en criant :
-Ils ont décapité Bazgulub, dépêchons-nous !
Ri'Khar me donna un petit message écrit, en me disant :
-Quand à toi, eh bien, c'est toi qui prenait toutes les primes, et maintenant, y'a pas loin d'un demi millions de piècettes sur ta tête, alors je suis désolé de te l'annoncer, mais...
Je n'eut pas le temps de répliquer qu'il sortit un arc court de son dos et me visa à la tête si rapidement comme il savait bien le faire.
C'est quand la pointe de sa flèche frôlait mon oeil droit qu'il claqua des doigts.
Quand la flèche partit, je ne me rappela plus de rien, sauf d'un long et troublant noir infini...
Pas mal du tout si ce n'est quelques fautes, mais l'histoire est bien (comme le dirait SoK toutes les histoires sont bien mais c'est la grammaire et le syntaxe qui ne suivent pas).
J'aime beaucoup le nom de Ri'Khar ![]()
Pas terrible quand même...
Lloyd -> C'est n'est pas moi qu'ai dit ça... je ne le dis pas et ne le dirais jamais... il n'y a que notre oblirameur refoulé pour dire ça...
Bref, il y a bien quelques fautes, des problèmes au niveau des dialogues (quand un personnage commence à parler après un passage narratif, on ouvre les guillements, et quand un personnage finit de parler pour laisser place à un passage narratif, on les ferme), et pis n'oublie pas qu'on écrit les nombres en lettres. Oui, parfaitement, en lettres, même si c'est plus long que de tapoter sur la pavé numérique (d'ailleurs, un conseil à tous ceux qui sont dans ton cas : refaites Mai 68, balancez vos pavés ;-) ). Les seules exceptions sont les heures (dans un contexte moderne, m'enfin là on te pardonnera), les dates, les numéros de rues, de régiment...
Je note aussi qu'il n'y a pas un seul saut de ligne. Certes, il y a de fréquents retours à la ligne à cause des dialogues, mais on dirait que tout est fait en un seul paragraphe. Donc un petit tuto :
1) T'écris entre dix et vingt lignes (un poil plus si t'as des dialogues à répliques courtes)
2) T'appuies sur "Entrée". Oui, "Entrée". Tu vois ? Là ! ---> ENTREE
3) Tu ré-appuies sur "Entrée". "Entrée". ----> ENTREE ! ENTREEEE !
4) Tu reprends au 1) jusqu'à ce que t'aies fini le chapitre
Et voila, t'as fait un texte lisible. C'pas plus compliqué que ça ^^
A part ça, le ton semi-humoristique est sypa, mais on a du mal à cerner le genre. Parce que tu racontes une histoire, c'est donc un récit, tout en ajoutant quelques éléments comiques, c'est donc un récit humoristique, mais là où ça coince, c'est quand tu commences à utiliser des termes tels que "shoot", ou ton délire sur Ocean's eleven. Donc utilisation d'éléments qui n'entrent pas dans la logique de l'univers.
Je n'ai rien contre l'utilisation d'éléments qui ne sont pas dans la logique de l'univers tant que c'est dans un genre de parodie/humour. Mais ça gâche un peu ton récit, car un simle récit humoristique aurait permi de raconter une histoire plausible et prenante tout en amusant. M'enfin c'ton choix.
Ah, j'ai faili oublier : Bazgulub me fait plus penser à un nom Orc de Warhammer que de TES. P'tet parce qu'il manque le "gro machin-chose". Quoi qu'il en soit, je te conseille le générateur de noms de tamriel-rebuilt ( http://www.tamriel-rebuilbuilt.org/?p=modding_data/ngen ), quitte à les modifier ensuite pour caser un jeu de mots açon Ri'Khar.
SoK, voila mon p'tit commentaire... ah, non, enlevez "petit" ^^
Hello!
Suis-je l'oblirameur refoulé? Je m'en doute mais bon, juste pour info
.
Alors, voyons voir si la fic que tu nous a faite te permet de te targuer du pseudo sous lequel tu écris:
- L'histoire: C'est le seul truc que j'ai aimé dans ta fic. Bon, là encore, il faut une suite, mais ça démarre pas trop mal pour l'instant. J'attends la suite, mais tu aurais intérêt à corriger les quelques défauts que je vais te citer par la suite.
- La syntaxe: Alors là, c'est du grand n'importe quoi. Le style humoristique, je ne l'aime pas du tout (du moins pas de la façon dont tu l'écris), des tournures de phrases trop familières (le chef se shoot au sucre de lune...), enfin bref, une tetative d'humour rocambolesque, mais un rendu tout à fait médiocre (et je mâche mes mots).
Et pour couronner le tout, ton texte n'est pas aéré, ce qui le rend tout à fait désagréable à lire.
- L'orthographe: C'est pas illisible, encore heureux. Il n'aurait plus manqué que tu écrives en SMS, et là, je n'aurais même pas cherché à lire ta fic.
Mais même là, ce n'est pas très bon non plus. Quelques fautes inadmissibles, comme la "marre" de sang, et quelques fautes d'accords, mais ça tout le monde en fait.
Bilan: Franchement, c'est pas terrible, pas du tout même. Un bon potentiel, mais un style que tu ne maîtrises absolument pas. Ton texte m'est ainsi franchement désagréable à lire. Si tu veux voir un style semi-humoristique, regardes Kaamelott ou lis le Donjon de Naheulbeuk (je ne raffole pas du dernier, mais c'est mieux que ce que je viens de lire.
Ton espèce de truc te vaut donc un 7/20, ce qui te prouve que tu ne devrais pas prendre un tel pseudo.
SyBrynn_13, oblirameur incompris.
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Petite page de pub: Je vous conseille les fics suivantes:
-Le croisé cyrodilien, par moi.
-Les larmes de l'orsimer, par bentyone.
-Le destin du voyant, par [elfe_des_bois].
-Le dernier archimage, par parsifou
-Les deux et l'Aube sanglante, par darkness-stone.
Je n'ai rien dit de tel! Je suis offusqué!

Si ce n'est pas toi, c'est donc ton frère XD
Mais je n'en ai pas! ![]()
J'en ai une autre du style:
Je m'appelle Douglas, Doug pour les amis, mais je n'ai pas d'amis...

Je vous avais prévenu: j'ai un humour déroutant ![]()
Pas plus déroutant que le mien.
Cela dit, si dérouter signifie mettre hors de la route, on va considérer ce topic comme une route et gentiment te mettre dehors, d'accord ?
Parce que là on est en train de pourir une fic qui n'a rien demandé, quand même.
Bah, on a pas trop besoin de la pourrir, cette fic, elle le fait très bien elle-même.
Sans vouloir être méchant ![]()
Mais tu as raison, attendons le prochain chapitre, ce sera peut-être mieux
.
Chapitre 2
Une odeur désagréable me réveille.
Je suis allongé par terre, sur un sol dur de granit qui a absorbé ma chaleur.
Je tourne la tête, et me rend compte même en voyant flou que je me trouve dans la prison impériale.
Il n'y a rien, pas de lits, pas de table, même les barreaux sont plus rapprochés que d'habitude.
Je prend ces derniers dans mes mains. Ils sont froids et rouillés.
Je recommence à bien y voir et il y a un garde, assis devant ma cellule.
Il tient le manche de son épée dans sa main droite et est prêt à sortir celle-ci à la première fausse alerte.
Je me retourne vers la fenêtre, et je me rend compte d'une chose.
J'ai cette impression bizarre qu'on a quand on ferme un œil.
Je me touche l'œil droit, et me rend compte avec effroi qu'un petit bandage en lin le recouvre.
J'enlève le bandeau, et essaie de toucher mon œil.
Rien. Rien. Mon orbite est vide.
On m'a crevé l'œil droit et on me l'a arraché ensuite.
Je suis encore vivant, sûrement parceque la flèche a été tirée trop prêt de moi pour aller assez vite et toucher mon cerveau.
-Oui, vous êtes borgne, et j'ai eu le plaisir d'assister à l'arrachage de votre œil droit; annonça le garde.
Je me rend compte également qu'un bracelet m'annule toute magie, comme ces bracelets qu'on met aux esclave argoniens en Morrowind.
J'entends alors le bruit d'une porte qui s'ouvre et grince.
Des hommes en armure discutent. Le son de leurs voix m'apporte comme un sentiment de désespoir.
Cinq à six gardes en tenue impériale d'élite s'approchent alors et font un signe au garde qui me surveillait.
Un autre garde en armure d'or blanc se présente devant moi.
Il est petit et chauve. En fait, je le reconnais, c'est le célèbre Audens Avidius
-Vous ! Vermine ! Où avez-vous mis le contenu du coffre 3007 ?
Moi-même je ne sais pas où il est. Ri'Khar n'avait dit à personne ce qu'on allait faire après avoir obtenu la cible.
Je regarde alors Avidius, sans sortit un mot. Ce dernier fit un signe, et un des gardes d'élite ouvrit la porte et entra dans ma petite cellule.
Il me prit au cou et me plaqua contre le mur. Il sortit un petite poignard et le frôla contre mon autre œil.
-Parle, si tu ne veux pas devenir aveugle.
Après un bref instant de silence, le garde prit sa dague et me la planta dans le ventre, en chuchotant à mon oreille :
-Je vais m'occuper personnellement de ton cas, petite merde.
La douleur me donnait envie de pleurer. Il agita le poignard de haut en bas, jusqu'à ce que lâcha tout mes muscles. Je m'endormit alors.
Mes yeux se rouvrirent à cause du coup au ventre, qui me faisait atrocement mal.
Je regarde donc mon ventre, et y voit une grande fente. Je saigne encore.
Je me lève, et me tourne. On m'a changé de cellule.
Le garde qui me surveille est debout devant ma cellule, les bras dans le dos, noyés dans ses si belles pensées.
Je m'approche alors brusquement de lui. Je vais lui ouvrir la bouche d'un main et introduire la deuxième dans sa bouche.
Je m'approche donc pour le tuer, l'ôter de toute vie pour continuer la mienne, et mes mains, sont bloquées par les barreaux, trop petits pour mes grosses mains. Le garde, réveillé par mon excitation m'attrapa les doigts de ma main gauche, et sortit une dague.
J'ai beau forcer, ce sale con me les tire. Il commence à trancher mon index, qui se met à saigner comme un porc qu'on égorge.
Il donne alors un dernier coup sec, et me relâche.
Ma main va rejoindre mon ventre, et je hurle alors de douleur comme je ne l'ai jamais fait.
Je me lève, de ma main récemment tranchée coule un jet précis et puissant de sang.
Je m'approche d'un mur, et commence à me frapper la tête dessus.
Je recommence, cette fois avec plus d'élan, et continue de plus en plus violemment.
Le mur commence à devenir rouge, et je ne ressens plus la douleur.
Je me rend alors compte que le garde est entré pour m'arrêter, et j'en profite pour m'évader.
A vrai dire, je ne me contrôlais plus trop à ce moment précis.
Je ne sais comment la douleur est disparue, mais mon corps est en sang.
Je me tourne à ma droite, où le couloir des cellule donne sur une petite fenêtre à 5 pieds du sol, et je me met alors à courir.
Cette fenêtre est vieille et probablement je n'aurait pas la place de sortir, car elle est trop petite, mais je tente quand même le coup.
A quelques pieds de la porte, je sentit une chose rentrer dans mon dos, et je saute alors.
Mon bras droit me gène et défonce alors la fenêtre, qui m'avait arrêtée.
Quelques briques tombent en même temps que moi.
Et c'est en regardant le sol que je compris que j'était dans le plus haut étage de la prison impériale, le plus gardé.
Il doit y avoir deux ou trois étages en dessous de moi, et cela ne devrait justement pas me poser de problème, vu mon avancement en acrobatie.
Je place alors mes jambes pour bien retomber en utilisant mes genoux, quand mon poids écrasa littéralement mes jambes pour que celles-ci se brisent. Je tombe alors sur le dos.
LA douleur dans mon dos, c'ét
Je crois que je n'ai plus de jambe droite, et je ne contrôle de ma gauche que la cuisse.
Diverses gardes se retournèrent sur moi.
Un sauta sur moi et sortit son épée, avec la quelle il me transperça d'un coup net, sec et direct la tête.
ça y est j'ai changé mot de passe
c'est toi the_fic_ecriver ![]()
Non, moi j'écris de bonne fic, pas des merdes pondues
et son nom c'est vraiment un nom de chiotte
parseman_alive, est-ce que c'est toi dimension_87, ou bien je me trompe?
hé! Mais j'avais pas vu le haut!
J'espère que ce n'est pas toi the_fic_ecriver, parce que là, vraiment...
mdr non, plutot mourir que d'écrire une merde pareille ![]()