La Plume des Neufs. 1
A la conquête d'Akavir
Préface
Après la mort d'Uriel Septim VII en 3E433 et de son fils caché Martin, l'empire était réduit à néant.
Sauvé de Dagon par le Champion de Cyrodiil, celui-ci, en étant le plus fort guerrier du continent, n'hésita pas et il pris le pouvoir 2 ans après ça.
Nommé Sader le rougegarde, il fonda l'Empire Saderien et, assoiffé de pouvoir et de sang, il conclut un pacte avec le Roi des Tréfonds et parti à la conquête du monde de Nirn.
Le pacte était simple : Les Rois des Tréfonds fournissait des âmes et des guerriers, et le grand champion, appelé Sader, lui laissait des territoires à dévaster.
Très vite, Tamriel fût conquis. Le Roi des Tréfonds avait comme territoire dorénavant tout l'est du continent. La cité impériale était coupée en deux, une partie mortelle et une appartenant au Grand Roi des Ombres, d'ailleurs, celui-ci fit de la province de Morrowind son état presonnel et sa capitale.
Toute cette conquête pris 25 ans. Mais 10 ans après, le roi noir commençait à se lasser et son territoire s'agrandissait officieusement.
Pour parer cela, Sader décida de braver les océans et de réussir ce qu'avait raté Uriel V : la conquête d'Akavir.
Des armées mort-vivantes se mirent en route dans les confins orientaux du grand monde qu'est Nirn.
Les armées mortelles prirent tout les jeunes hommes et les lança par bateau vers Akavir.
Le premier royaume où arrivaient les armées Tamrieliennes était L'île de Tang Mo, un grande île envahi d'arbres et d'homme singes.
Très vite, une parcelle d'ouest fût capturée par les armées mortelles, tandis que les morts-vivants arrivaient par milliers sans répit pour attaquer l'ennemi.
L'ennemi, qui était divisé en clan se réuni et fit battre en retraite les armées mortelles. Celles-ci firent venir de plus en plus de soldats de Tamriel pour défendre le front.
C'est maintenant, et c'est pour Tamriel !
Chapitre 1er
Ce matin là, les hommes en jaunes étaient venu à Anvil. Ce que ça signifiait, c'est qu'ils repartiraient avec toute une garnison de jeunes majeurs. Ils avaient des armures en mailles souples et des épées à une main blanches. Dans leurs dos se trouvait un bouclier portant le sigle de l'Empire Saderien . Ils portaient également de magnifiques épaulières incrustées de fragment d'or.
Ils se montraient devant le nouveau maire d'Anvil pour avoir une liste de frais gardons prêts à partir au charbon.
Après ça, ils frappèrent aux bonnes portes et prirent les jeunot. Certains partaient fier comme tout à la guerre, d'autre se faisait passer comme absent ou malade et même certains ont essayé de corrompre les hommes en jaunes.
Mais tout ça pour le même résultat : une vingtaine de jeunot partaient en charrette chaque mois.
D'ailleurs, ce mois-ci, c'est à mon tour d'entrer dedans. Je me nomme Jonunia Gratus, fier impérial qui déteste l'Empire Saderien.
Rien que pour donner à son pays son nom, je trouve ça tant révoltant qu'à leur où j'écris, mes poils s'hérissent.
Je savais qu'ils viendraient. je m'y préparait. Je sais comment ils viennent, ils vous donnent une chemise bleu et un pantalon noir et on doit monter directement dans la charrette. Je préférerais rester, d'ailleurs, je pleurais il n'y a pas 2 minutes. Mais maintenant, il est temps de partir.
Je m'approche de mon père, et l'embrasse sur le front pour qu'il ne voit pas mes larmes, puis ma sœur.
Mon père a perdu l'usage de ses jambes suite à un tragique combat il y a 3 ans.
Il était bien gradé dans une arène, mais la famille a encore beaucoup d'argent en réserve.
Je m'approche de la pièce ou se trouve ma mère, quand, soudainement, notre porte d'entrée s'ouvre, sans qu'on y ait toqué,
C'est Radene, une elfe noir. Ça sera ma future femme.
Elle est belle, et ses longs cheveux magnifiques absorbent tout la lumière pour éclater dans nos yeux.
-Viens, Jonunia !
Je la suivis alors à travers Anvil, elle entra chez elle et en resortit un pendentif, magnifique. En or vif, ce chef-d'œuvre a l'air d'être fait avec de l'or dwemer, qui est le plus pur que l'homme puisse créer.
-Mais t'es folle ! Combien à t'as couté !
-Rien par rapport à l'amour que je te porte
Elle m'embrassa alors comme elle le fait si bien.
-Hé ! Toi ! hurla un des hommes en jaunes.
Il me prit par le bras et me tira violemment.
-Jonunia Gratus, c'est ça ?
Le garde est un rougegarde, on le dirait riche à son armure.
-Oui, c'est moi répondis-je calmement.
Il me poussa vers la charrette ou se trouvait une bonne dizaine d'autres personnes, en me disant de monter dedans en donnant mon nom au garde qui s'y trouvait.
Je me tourna vers Radene, qui accourait vers moi. Je fis de même, et l'embrassa.
Une main me tira vers l'arrière.
-Qu'est ce que je t'ai dit sale con ? hurla le Saderien
-Je...
-C'est pas parce qu'on est pas argonien qu'on peut faire ce qu'on veut, bouge ton gros cul et va vers cette charrette !
A la charrette que j'approchais se trouvait de nouveaux soldats qu'on classait et qu'on faisait monter.
Un argonien était devant moi, c'était Han-Za, les gardes le dévisageait comme s'il était un criminel. C'est bien connu, dans l'armée, les gradés sont des impériaux, des bretons, des nordiques, des elfs et avant tout des rougegardes. Les orcs et autres races dites "basses races" ne sont fait que pour être les premier à mourir, servir d'appâts.
-Un argonien, hein ? He bien, sale lézard j'espère que vous vous prendrez rapidement une flèche !
Han-Za baissa les yeux et monta dans la caravane.
Je donna mon nom et mon prénom, et pris exemple sur Han-Za.
Dedans, il y avait surtout des impériaux, mais vous savez, Anvil c'est la région pour.
Il y avait Urul Khazor, un vieil orc que je connais assez bien. Malgrès sa race, il se dit qu'il peut être le meilleur des mages, et même être Archimage un jour. Il est loin d'avoir des affinités avec les arcanes, mais il fait des efforts, il a déjà réussi à créer une boule de glace, et il en est content, il y a de quoi.
Les autres personnes, à part Urul qu'on surnomme grosse bulle et Han-Za, ne sont que des personnes que je n'apprécie pas vraiment.
On annonça qu'on partit en direction de la Cité Impériale avant de partir dans la grande mer.
Je ne sais pas où sont ma chemise et mon pantalon,
La calèche commença à partir, je tourne la tête vers une petite fenêtre, et vois Radene.
Sans doute je ne pourrais plus jamais la voir, la mort nous sépareras.
Je me mit à pleurer de cette pauvre dunmer que j'aime tant
Je me mit à pleurer de toutes mon âme de cette injustice que commet Sader.
Je me mit à pleurer de la situation de Nirn
Je me mit à pleurer de la mort certaine qui m'attendra
Je me mit à pleurer
Je sais pas ce que vaut ta fic sur le psychopathe, mais je sais que j'aime celle là.
Ca me saoûle de relever les fautes, surtout qu'elles ne sont pas réellement graves ou importantes.
Désolé pour le commentaire non-constructif, mais au moins, tu reconnaîtras que ce n'est pas un commentaire démolisseur XD
SoK, n'oublie pas les maj' au début des noms de races, quand même...
P.S : Même sous ce laxiste d'Uriel Septim, dernier du nom, tout objet d'origines Dwemer appartenait à l'Empire à partir du moment même où il était découvert. D'où quelques difficultés en ce qui concerne leur achat par des particuliers.
J'ai dit qu'on AURAIT dit de l'or dwemer, pas que c'en était
Et désolé pour les fautes, mais après tout j'ai pas fait un bac L ^^
Ca me saoule aussi de rien comprendre à ce qu'on me dit XD fallait que je le lise 3 fois pour comprendre le message subliminal ^^
Chapitre 2nd
Après une longue journée de route, on arrivait à apercevoir la cité impériale.
Urul faisait une prière, tandis que je pensais à Radene.
Elle était si belle. Je l'aimais tellement
Un garde ouvrit la porte et gueula :
-Bon ! Réveillez-vous, bande de feignasse ! Mettez ces vêtements; il jeta un sac au milieu du véhicule, et repris : les gens trop gros, on leur coupent la tête, alors mieux vaut que vous soyez taillé pour le combat. Une grosse merde se prend tout les coups, une maigre esquive tout ! Il partit comme ça
Je pris rapidement des vêtement, me déshabilla et me mit les chiffons.
Comme je le pensais, la chemise bleue et le pantalon, en lin noir est assez léger, il ne servirait à rien en combat.
La charrette s'arrêta et un homme, tenant une torche venait prendre les noms, évidemment, c'était un rougegarde.
Il jeta à son tour au sol une petite sacoche, et dit :
-Les hautes-races, mettez ce qu'y a la d'dans sur vot'épaule, c'est comme ça qu'on va vous d'férencier des aut'
Tout les impériaux, mirent la médaille. J'en pris une dans mes mains, réfléchit, et regardant Han-Za et Urul, je la reposa au sol.
La charrette continua alors, pour s'arrêter devant le grand pont impérial.
Tout le monde descendit alors. Un autre homme, habillé d'une grosse armure noir teintée de rouge nous dit de nous suivre.
Le pont impérial n'est plus ce qu'il était, il y avait comme 3 postes de gardes, où on nous regardait prudemment, et de nombreux archers sur les tours guettaient.
Passé le pont, on n'entra pas à la Cité Impériale, qui était devenue une capitale militaire, mais on passa par la droite, sur un petit chemin pavé. L'eau du long fleuve était verte, tellement polluée par on ne sait quoi que certains poissons, entre autres des carnassiers flottaient sur le long cours du fleuve. Ce qu'a fait Sader est horrible. Mais, voyant de la fumée sortir du quartier mort-vivant, peut-être que c'est d'eux que vient le problème. On s'arrêta au quartier portuaire, de nombreux bateaux étaient en construction, et c'est à ce moment que je compris d'où venait la déforestation. On nous fit entrer dans un petit bâtiment, où il y avaient de nombreuses personnes.
-L'armurerie ! L'armurerie sur la droite ! criait une personne qui se surélevait des autres ; allez cherchez vos armes à l'armurerie !
Je me dit qu'avec toute cette vermine impériale, il serait préférable que je sois bien armé. Je traversa la foule pour aller m'équiper quand l'homme m'arrêta.
-Toi ! Tu te prends pour qui, sale racaille ? Seul les hautes-races nobles ont le droit d'entrer là-dedans, sale voleur !
Et c'est à ce moment que je compris à quoi servait ce badge que j'avais refusé.
Je me retourna et chercha tranquillement un homme que je désapréciais.
J'en trouva d'ailleurs un en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Je traversa la foule, et m'aggripa à sa petite médaille en cuivre. Je la prit facilement car il ne l'avait pas bien mise. Je retourna voir l'armurier :
-Voilà, je l'avais dans ma poche !
Il me la prit, la regarda et m'en donna une autre, teinte de bleu.
-Vas-y, entre, et ne prends pas trop de choses, un plastron, des jambières, des bottes et une arme.
J'entrai dans la pièce, qui était un long couloir ou se trouvait des présentoirs en bois qui cassaient presque sous le poids des armures, le couloir était disposé de gauche à droite, à gauche étant les équipements lourds et à droite ceux plus légers.
Je souleva une armure, ou plutôt j'essayai, car elle était tellement lourde que je n'arrivai pas à la lever. Je continua ma route et m'arrêta devant un petite épée assez rouillée, mais la seule du genre qui restait. Je le pris facilement et la garda avec moi. Je pris également une petite armure qu'on aurait dit en simple cuir en guise d'équipement. Tout à droite se trouvait la sortie où de nombreux jeunot montaient dans les bateaux. En effet, les Sadériens n'avaient plus de temps à perdre, on ne pouvait pas se reposer, à peine avoir pris des armures à bas-prix on nous jetait dans un bateau.
Je m'équipa de mon armure, et fit la queue pour rentrer dans le bateau.
Deux ou trois personnes avant moi, un homme cria aux autres organisateur :
-On a plus de place, va falloir les faire rentrer dans la soute !
C'est à ce moment que les basses-races passaient en priorité, on ne comprenait d'ailleurs pas pourquoi.
Après une bonne cinquantaine d'orc et d'argoniens dedans, on se remit à faire monter les impériaux et autres.
Il y avait assez peu de khajiits, et on y voyait assez mal.
Les orcs étaient disposés sur les côtés, près des rames.
Quand le bateaux était en surplus et qu'un enfoiré m'écrasait sur un petit mur en bois, on ordonna aux orcs de ramer.
Le bateaux accéléra alors, et on tourna en direction du grand océan. Je m'était difficilement déplacé vers les rameurs, où je voyait le fleuve.
L'orc qui se trouvait en dessous de moi me regarda et marmonna une insulte dans sa petite bouche sanglante.
On passa devant Bravil, où un bateau partait, puis devant Leyawiin, où, là, un bateau empli d'argoniens s'apprêter au grand départ.
On entra dans le grand océan quand un homme hurla :
-On va arriver à Akavir dans deux semaines ! Les orcs, ne vous reposez pas !
Comment tenir 2 longues semaines sans se reposer ? Les basses-races étaient considérés comme des esclaves, et leurs pertes faisaient rire les impériaux.
Des elfs, qui avaient migré de la grande province de Morrowind vers Skyrim, où ils partaient de Solitude.
C'est parti pour le grand voyage, même s'il allait être mong, et sûrement mortel...
faute de frappe à la dernière phrase ><
Toujours aussi sympa. Mais mets donc un -e à elfEs, par Molag Bal !
Il y a aussi quelques problèmes au niveau de la 1ère personne du singulier au passé simple... "je soulevaI", et pas "je souleva", par exemple.
A part ça, comment les Dunmer peuvent-ils migrer de Morrowind vers Bordeciel (oui, Bordeciel, on a la chance d'avoir une Vf tu sais ? ^^), alors que les Nordiques n'aiment pas particulièrement les Elfes Noirs, et ont même attaqué en force le nord-ouest de la province vers 3E433 ?
Je précise quand même que la situation des Orques était lentement mais sûrement en train de s'améliorer en 3E433, notament par les services qu'ils rendaient à la Légion. L'Empire Sandarien, basé sur la force militaire, ne devrait-il pas les respecter encore plus que celui des Septims, pacifistes et sur la défensive vers la fin de la dynastie ?
SoK, à part ça, très bien, je répète...
Eh ben non, vois-tu, l'empire saderien est raciste, car sader lui-même était un raciste, mais tu comprendras ca par la suite
(d'ailleurs l'empire saderien représente une armée qui a bien existé(dans la vrai vie en dehors de l'ordi lol ), mais laquelle, je te laisse le devenier avec les prochains chapitre ^^)
ok elf
désolé pour le souleva, faute de frappe comme tu as du t'en douté
et pour les elf et les nordiques, je le sai, je l'expliquerai par la suite !
Merci de tes conseils et de tes critiques (qui m'aident énormément)
Chapitre 3ème
Ça devait faire 13 jours de voyage, quand on nous annonça qu'il n'y avait plus de vivre.
Le voyage est long et ennuyeux, les orques se fatiguent et se relaient, et j'ai même participé à aider un après-midi.
Il fait chaud et l'odeur générale est atroce. Je n'ai pas réussi à voir Urul ou Han-za, mais c'est pas grave.
-Terre ! cria alors un rougegarde.
Tout le monde se précipita vers les hublot, moi également.
On voyait au loin le pic d'une montagne. Je me proposai pour prendre le relai d'un orque, et ramai alors jusqu'à la grande arrivée.
Cela dura au moins dix bonnes minutes quand on entendait de grosse explosions dans l'eau.
J'apercevais à travers la petite fenêtre en bois d'énormes pierres enflammées qui venaient du ciel pour s'écraser sur les nombreux bateaux et ainsi les couler.
Je sortit ma tête du bateau et aperçu à la droite du bateaux d'autres bateaux. On devait être une bonne centaine de chars flottants.
Une des pierres s'écrasa sournoisement sur un bateaux et le brisa littéralement en deux. Il n'était pas à cinquante mètres qu'on entendait les cris incessants des hommes, brulés vifs ou simplement coupés en deux. Je me remis courageusement à ramer, en me disant qu'il n'y avait que très peu de chances pour qu'on se fasse toucher par une de ces balles mortelles.
Un orc cria qu'il comprit ce système : c'était de simples catapultes, que les hommes-singes maniait si bien, pour de simples animaux.
Je ramai, quand le pendentif de Radene tomba par terre, je m'arrêtai alors un instant, pour le ramasser, quand il glissa vers la poupe du bateau.
Il glissait quand on criait mon nom, jusqu'à ce qu'il arrive aux pieds d'un nordique.
-Hahaha ! Quel beau bijou, je crois que je vais le garder ; dit-il.
Il le prit dans sa main et ferma celle-ci.
-Combien tu me rachète ton bijou ; demanda t-il.
Il portait une dague à sa hanche. Et avant qu'il ne se rende compte de ce qui se passait, j'avais pris son arme et lui avait tranché la main, rapidement, en une fraction de seconde.
Je rattrapa aussi sa main en vol et pris le pendentif.
Ce dernier se baissa, il ne s'était pas rendu compte de sa main.
-Que fais-tu ?
Quand il vu sa main, et qu'il compris, il vacilla, et s'écroula par terre.
Je me retournai pour me baisser, quand soudainement, une explosion éclata sur la droite du bateau.
Celui-ci tourna vers ce même sens, et s'écroula, je crois même que son mât s'éclatât sur un bateau voisin.
Je me fit projeté vers le mur, et sonner. Après que la salle fût immergée, le mur de bois se fracassa sous la pression, et moi éjecter sous l'eau. Je tenait fermement le pendentif quand une cuirasse de métal tomba sur moi.
Elle m'emporta dans l'eau. La taille du bateau diminua successivement quand je touchai finalement le fond.
Un bon mètre de vase commençait à m'étouffer quand je tournai la cuirasse.
Je me dépêchai alors de rejoindre rapidement la surface, l'air manquait.
A la surface, après avoir bien repris mon souffle, je retrouvai le bateau entrain de couler pour me poser dessus. Je crachai alors de l'eau salement salée de mes poumons. Le pendentif n'était plus la ! Il était dans l'eau ! Il faut que je le retrouve ! Tout de suite ! Une lourde cuirasse tomba alors d'un bateau qui passait là, et m'assomma.
Je n'arrivai à entendre plus que les cris d'un homme affolé ayant perdu sa cuirasse. Pourquoi s'inquiétait-il pour une cuirasse tant bas-de-gammes ? Sûrement pas pour moi.
Un rêve emplit mon esprit. Radene, et moi, assis sous un arbre à observer la nature, si belle-est elle, et à nous embrasser d'un amour si fou que nul de peut le comprendre.
Mes yeux baignait alors dans l'eau, quand je me réveillai.
Dans la vase, comme tout à l'heure.
J'était sous la cuirasse. Endormi. Combien de temps avais-je été là ? Comment se fait-il que j'était encore vivant ?
Je n'en sais rien. Je tourna ma tête dans le sable et tapissai le sol avec mes bras. A travers les longues algues, je sentait un contact lourd et froid. C'était la cuirasse. En cherchant mieux, je trouve le pendentif, et le met vite dans ma poche. Je me levai difficilement, et me rendit compte que je respirais. Cette cuirasse, si lourde soit-elle m'accrochait comme une deuxième peau. Elle me faisait respirer. Heureusement qu'elle n'ait pas de dos, ou je ne serai sans doute plus vivant. Je me levai alors.
Des centaines de morts-vivants étaient à mes côtés, et marchait vers la mort, sabre en main.
Je sortit mon épée, et marcha avec eux.
Je vais tuer le maximum de ces saloperies.
Génial ta fic paresman
! Continue vite !
celui qui s'auto commente ^^
J'abandonne cette fic
En fait, j'abandonne LES fics, puisque tlm s'en fout
C'est con... Si t'as commencé, autant finir! Perso, j'avoue ne pas l'avoir lu, mais bon, je lis pas le centième des fic du forum... SoK à dit qu'il aimait bien, donc je pense que tu devrais continuer... Tu descend dans mon estime...
Et toi tu descend jusqu'à atteindre mon pantalon !
(le pre,ds pas mal, je répond toujours ca quand on me dit ca
) et en vrai c'est plutot parce que j'ai pas le temps ^^
Chapitre 4ème
Quand moi même et les morts-vivants avont atteigni la plage, les bateaux avaient lachés de petite barque chargant et déchargeant à chaque fois une bonne vingtaine de soldats.
Mon épée, impatiente de tuer un singe cherchait.
Il y avait cinquantes mètres vers le coeur de l'île des hommes-singes tirant des flèches enflammées.
D'autres kamikazes fonçaient vers les guerriers, lance la première.
Un en particulier, qui se trouvait à une vingtaine de mètres de moi essayait de me tuer.
Ses flèches se voyait et était faciles à esquiver.
Je m'approchai de lui, et il sortit un petit couteau. Il se rua vers moi.
Il donna un coup d'estoc, facile à esquiver, et je l'empalai littéralement sur mon épée, et resortis la lame.
Le cadavre tombait par terre, et je regardais mes mains, souillées d'un sang tellement rouge et désagréable que ça m'horrifia.
Je repris mon souffle, et j'esquivai de peu une flèche.
Je courut tellement vite vers l'hommme-singes qu'avant que celui-ci puisse lacher son arc, cinquante centimètres de fer transperça sa gorge. Il leva ses yeux vers moi. Son regard avait les traces de la peur.
Je sortit la lame dans un jiclement de sang.
Plus loin, sur la plage ensanglantées, un groupe de singe tirait sur les hommes, et un en particulier possédait une armure particulièrement bien confectionnée. j'accourût vers eux, et sauta sur ce dernier, la lame transperça son armure, et quand j'essayai de la sortir, la lame se brisa.
Je plantai le manche dans la gorge d'un monstre.
Un autre me tapa viollemment dans la dos.
Le dernier, lui essaya de donner un coup de gourdin.
J'attrapai ce dernier, et le tira vers moi.
Je frappa dan la tête de l'homme et, avec le recule, sa tête partit en arrière dans un effroyable fracas.
Avec le gourdin, je frappai sur le second, et lui défonça le crâne.
Le sang monta à un mètre de haut, avant de s'écraser sur le soc sec et aride.
Un faux-gobelin accourut vers moi, en agitant une petite lame dans l'air.
Je jetai le gourdin quand il était suffisemment proche, et il partit dans un recul de cinq mètres.
Je l'attrapai au passage, et le frappai au visage, tellement de fois qu'à la fin, mon poing, blessé jusqu'a l'os avait un liquide blanc ressemblant à de la cervelle.
Un autre, lui, à côté d'une sorte de petit campement avait observé la scène avec une incroyable fascination, avant qua ma main ne lui ai accorché la tête pour fraccasser celle-ci sur une petite roche qui se trouvait plus bas.
A la fin, quand je levai ma main, il ne venait plus la tête de la chose, mais juste une partie de son visage.
Quand je me relevai, une fatigue se répartit sur tout mon corps avant que je m'écroule lamentablement sur le sol froid
Mon corps ne répondait plus, je voyais de plus en plus trouble.
Quand je pensai à Radene, mon esprit me lachâ
J'entendit juste avant de partir :
-Deux fois que j'te sauve, mon gars, enfin, si t'es toujours vivant ! Je vais enfin pour reprendre ma cuirasse !
écris à l'arrache quand je me réveille à 4 heures demain matin ![]()
Et ça se remarque, pas des masses, mais quand même...
On sent l'absence de correcteur orthographique, et aussi un certain manque de relecture au niveau de la ponctuation. Il manque manifestement pas mal de virgules, et tu ne semblais pas avoir ce problème dans les chapitres précédents.
A part ça... pas commenté le chapitre d'avant, mais je n'avais eu que le temps de lire, et je n'avais pas envie de faire un simple "C'est bien, continue !".
L'histoire en elle-même est intéressante et plutôt plausible. Manquerait peut-être juste les impressions du héros vis-à-vis des morts-vivants, et éventuellement un meilleur traitement de l'affrontement... ça ressemble plus à une succession de duels qu'à une réelle bataille, à mon avis.
SoK, continue, je plussoie totallement Junco', qui a parfois des lueurs d'intelligence ^^
C'est bien n'arrete pas ![]()
Je l'ai écris à l'arrache, parce que je l'ai pas relu (pas le temps) et puis, moi je ne me sers pas de correcteur d'orthographe, moi, monsieur (je me relis juste XD )