Chapitre 1 : changement de vie.
J'allais, comme tous les soir, me coucher dans mon petit lit douillet, pensant à la journée de demain.
Lors de mon sommeil j'entendis un craquement puis une odeur de souffre me parvenait. Je me levai d'un bond, pris une dague en argent qui était posée sur ma table de chevet et sortis de la chambre en direction de la cuisine. Je descendis les escaliers quand je vis les flammes qui dévoraient ma maison. Je continuais ma route et atteint le bas des escalier. Je vis qu'il y avait quelqu'un dans le salon, je m'approchais de lui pour le questionner.
-Qui êtes vous !?
L'homme ne répondit pas, je l'entendais ricaner puis il se retourna pour me donner un coup d'épée dans le ventre, j'esquivai pile au bon moment, mes réflexes d'avant étaient toujours là, son attaque déchira un bout de mes vêtements.
je levais ma dague et la lançais dans sa direction, la dague se planta dans sa gorge, il ne bougeait plus, ses muscles étaient crispés puis un léger gémissement sortit de sa bouche, ses yeux se révulsèrent et il tomba sur le sol dans un grand bruit qui fit trembler les murs.
Je récuperais ma dague, l'arrachant d'un geste sec, découpant par la même occasion sa carotide d'où s'échappa une giclée de sang.
Je m'empressais de rejoindre l'extérieur avant que le toît ne me tombe sur la tête, usé par le feu.
Je tombai dans la neige sur les genoux et la maison s'écroula dans un immense brasier.
Je reçus à la nuque un coup qui me fit plonger la tête dans la neige glacée. J'avais du mal à me relever, m'appuyant sur mes genoux mais je redescendis vite fait pour éviter un coup de hâche qui me trancha quelque cheveux.
De nouveau la tête dans la neige, je me levais le plus rapidement possible et je me mis face à mon adversaire, je lui tournais autour, il leva sa hâhe pour essayer de me trancher en deux, il n'eut pas le temps de rabattre son arme que je lui enfonçais ma dague le plus fort possible dans son coeur, la retirant brutalement, il essayait de parler mais seul un gémissement étouffé par le sang sortant de sa bouche me parvenait. Il s'écroula dans la neige et une tache rouge l'entourait petit à petit.
Je ne pouvais rester encore plus de temps vers ma maison, du moins, ce qu'il en restait. Je pris le maximum d'affaire, ma dague en argent et l'armure de fourrure que portait l'homme gisant dans le froid glacial du sol. Je ne pris pas sa hâche de fer, je n'aime pas les armes lourdes et puis de toutes façons le fer est un matériau fragile. Je reste donc avec ma dague en argent et je m'enfonçais dans la forêt blanchie par la neige.