Salut à tous.
Je propose ici un essai de parodie d'Oblivion. C'est la première fois que je fais une parodie de jeu, dîtes-moi franchement ce que vous en pensez.
Chapitre 1:
Les cellules grouillaient de rats. Pauvre Imperial que je suis, j'en étais réduit à manger des rats, au fond de ma cellule.
"Eh negro! Fait péter le festin!"
Cette voix avait remuer en moi une colère sauvage. Je levais la tête. Un Dunmer, un elfe noir. Je n'étais pas raciste, mais celui-ci, on sentait qu'il venait de la banlieue de la Cité Impériale.
"Ce rat... est à moi," lui rétorquais-je sauvagement.
"Zeubih fait tourner! Tu vas pas faire ton Bosmer, vas-y!"
Je ne lui répondit pas. Après avoir finit mon festin, je levais les yeux une fois de plus vers lui, car il s'obstinait.
"Vous les mecs de banlieue, vous savez vraiment pas vous arrêtez.
_Vas-y negro tu dis ça parce que je suis Black? C'est ça? Allez c'est ça espèce de chien de capitaliste!"
Nous fumes coupés par des voix qui semblaient provenir du haut de l'escalier du bastion.
"Baurus, fermez derrière nous. Les paparazzis pourraient revenir.
_Bien, capitaine Renaud.
_Mes fils... Ils sont morts.
_C'est normal, monseigneur Sarkocy, il a voulu imiter votre politique aux jardins elfiques.
_Je ne comprends pas. Et moi qui fût consul des jardins elfiques pendant si longtemps.
_Dépêchons, messire, si vous le voulez bien. Ils pourraient revenir.
_Baurus, que fais ce prisonnier ici? Cette cellue est sensée être hors-limites.
_Je ne comprends pas... Surement un quiproquo avec la garde..."
Cette étonnante conversation fût troublée par mon compagnon de prison, qui laissa une fois de plus sa belle philosophie échoir en nos ignorants esprits:
"Zeubih! Vous êtes flics, ma parole! Vous savez ce que j'en dis de la police?
Moi je m'appelle Arven! Je viens de la banlieue! Moi je me coupe pas les veines! Je fais face, je suis un preux! Et les keufs pour moi! Je les aime que quand ils sont pas là!"
Un silence gânant suivit le rap de mon camarade. Les trois individus l'observèrent, avant de reprendre comme si de rien n'était:
"Baurus! Cette cellule est sensée...
_Oui ben c'est bon, vous me l'avez déjà dit! Pas besoin de répété!
_Excusez-moi Baurus, je ne voulais pas...
_Nan mais voilà! C'est une femme! Ca vote Segolete, et ça se prend pour je sais pas qui! A moi de vous engueuler un peu! Prisonnier! Bouge-toi de là et case-toi près de la fenêtre!"
Il me faisait rire. Comme si j'allais me laisser faire face à l'autorité.
Je restais debout, vaillant.
Baurus reprit:
"Ah! Il veut jouer au malin! Monseigneur Sarkocy, à vous de jouer! Nettoyez cette vermine."
D'un geste de la main, le roi fît apparaître une énorme carshère, et le jet d'eau m'éjecta au fond de la salle.
"Ah naaaaan, ça c'est pas coooool", répliquais-je intelligement.
Baurus eût un petit rire satisfait:
"Et voilà! Encore un blaireau de maté! Tu fais moins le malin hein? Hein?"
Il me roua de coup...
Renaud s'écria:
"Chouette une bavure!"
Elle s'élança dans la lutte et me donna des coups de pieds à la tête.
Le type de banlieue était mort de rire.
Pendant ce temps, messire Sarkocy sortait de sa poche un étrange objet.
Tout le monde se calma.
Les gardes se plaquèrent contre les murs, laissant l'empereur avancer vers moi.
"Je vous ai vu...
_Euuuuh... Ah bon?
_Voui. Je vous ai vu..."
L'objet qu'il tenait semblait briller. Quel puissant maléfice allait-il me jeter?
"Je vous ai vu... Chez moi.... Avant-hier soir... Et c'était vous qui m'aviez piqué ça!"
Le terrible objet sortit de l'ombre: Une magnifique montre Rolex, que messire Sarkocy arborait fièrement au poignet, incrusté d'un rubis, avec double aiguille latérale et triple affichage transversale de la date, Gps intégré, antenne satellite, et Aston Martin téléguidé pour combattre les méchants russes.
Je m'étais fait pincer. Le roi m'adressa un puissant coup de poing sur la gueule.
Je m'écroulais.
Les gardes hurlèrent de rire. En passant ils mimèrent de me pisser dessus. C'en était trop.
Je DEVAIS réagir! Enhardi par un élan de courage, je m'écraisi vailliament:
"Ca suffit maintenant! C'est pas très gentil tout ça!"
Les trois individus me regardèrent bouche-bée. Le roi prononça alors...
"Quel courage... Ce ne peut être que... "
Baurus finit la phrase:
"L'élu..."
Un silence gênant suivit.
L'élu. J'étais l'élu. Enfin un truc incroyable se passait dans ma vie. Je me levais, brandissait les bras au ciel, et hurlait:
"Merci Akatosh!!!!"
Puis le roi hurla de rire:
"T'es vraiment un blaireau finit toi! T'es pas un élu t'es un simple cul-terreu qui a voulu me volé ma montre! Je suis sur que tu touchais le RMI, et que par conséquent tu foutais rien, j'ai raison sale glandeur?"
Alors le capitaine Renaud a touché une pierre, et la grille au dessus de moi s'est ouverte.
Moi: "Chouette!"
Renaud:" Et merde, je me suis encore gourré de bouton. En plus ça se referme pas. Vive la qualité Icéa!"
En un éclair je me suis extrait de la cellule.
Deux minutes plus tard, j'étais dehors, face à la mer, la pluie me battait le visage, le vent soufflait dans mes cheveux, et...
FLOP
Un journal me cacha la vue. En première page:
LA CONFRERIE NOIRE RECRUTE
Chouette... Ca c'est un boulot pour moi.
Si ça cous plaît, j'ai déjà des idées pour les chapitres prochains
A vous de me dire ce que vous en pensez maintenant!
Je tiens à préciser que je n'ai nullement pour but d'exposer une quelconque idéologie politique, et que cette parodie n'a uniquement pour but que de faire rire.