Chapitre 1 : La chute de la citadelle de Kaer Duhr :
Les forces de l’empereur allait bientôt sonner l’assaut , il fessait nuit , le ciel était dégagé . On pouvait apercevoir les étoiles ainsi que les lunes et les planètes , le ciel brillait de milles feux .
La Forteresse de Kaer Duhr était l’une des principale défense des troupes vampires , Kaer Duhr étaient composé de deux remparts principaux qui s’étendaient d’un versant d’une montagne à l’autre . Derrières ces murs on pouvait apercevoir le château et les hautes tours qui le constitués .
Les troupes de l’empereur avancés , l’heure de l’affrontement était inévitable , nous étions éblouies mes compatriotes et moi par les torches flambantes de l’armée ennemi .
Je m’appelai Triss van Avagaldro , je portais une cotte de mail en mithril de couleur noir , je ne portais pas de casque et mes cheveux tombait en cascade sur mon armure . J’étais armée d’un arc elfique , je portais mon carquois dans mon dos tandis que mes deux épées courts se tenaient sur mes deux cuisses .
Mon cœur battait la chamade , j’avais vingt quatre ans et je me battais pour la première fois de cette façon , d’habitude je préférais assassiner mais je n’avais pas le choix le sort de notre race était en jeu .
Le général en chef de notre armée cria d’une voix puissante :
- Ce soir , nous devons montrer à ces humains ce que nous avons dans le ventre , aujourd’hui nous nous battons pour notre patrie et notre liberté ; ces chiens d’humains sont plus nombreux que nous mais nous nous battons pour une cause qu’ils ne peuvent comprendre nous nous battons pour notre liberté et qu’elle qu’en soit le résultat , ce jour restera gravé dans l’histoire . Frères et Sœurs brandissaient vos armes le moment n’est plus aux paroles mais à l’action . Tuons jusqu’ a plus soif et montrons leurs qui ont les dents les plus acérées .
Les soldats crièrent tous en même temps , le discours du général nous avaient redonner espoirs , le combat allait commencer et mes yeux devinrent rouge en pensant à toutes cette boucherie et à tous ce sang que je pourrais boire en compagnie des mes frères d’armes .
Les tours de siége s’avancèrent pendant que les catapultes et les trébuchets envoyaient leurs projectiles , fendant l’air . Les remparts étaient solides mais les boulets lançaient par les armes de siége percutèrent les murailles avec une tel puissance que la terre se mit a trembler .
Les capitaines de troupes crièrent :
- On joue ! Puis quelques secondes après ils crièrent feu .
Je tirai une flèche en compagnie de celle de mes amis qui percutèrent de plein fouet les troupes humaines . On pouvait entendre les premiers cris et les premiers mort gisant sur le sol .
Après quelques volets de flèches , les soldats humains arrivèrent sur le premier rempart , je sortis mes deux épées courtes et rangea mon arc .Un humain fonça a pleine vitesse sur moi , j’eus à peine le temps de me baissai et d’évitai son coup . Après avoir esquivé son attaque je planta mon arme dans son abdomen , mon adversaire se mit a crier puis je l’acheva en lui plantant ma deuxième épée dans sa tête ; je retira mes armes puis je me dirigea vers un autre ennemi , pris par surprise il ne m’offra guère de résistance ; après m’en être débarrassé je rejoignis un de mes amis afin de l’aider , il était pris entre deux feux , je m’occupa d’un des homme qui l’encerclant en lui fessant un croche-pied puis en lui enfonçant mon arme dans sa gorge .
Un projectile lançait par un trébuchet fit une brèche dans notre muraille . Le général cria :
- Repliez vous dans la cour !
Tous les soldats avaient confiance en ce général et tous le monde obéit à son ordre .
Je me mis à courir en direction des escaliers mais un homme me bloqua sa route avec son bouclier , je décida de sauter par-dessus lui et je lui enfonçit mon arme dans sa nuque .
Une fois arriver en bas , nous nous battions comme des lions mais rien à faire ils étaient bien plus nombreux que nous et ils arrivaient de partout . Nous dûmes à contre cœur une fois de plus battre en retraite . Nos mages liches et nos archers nous couvraient à l’aide de leurs sorts et de leurs tires .
Malgré que nous étions retrancher dans le deuxième mur , ces homme offraient une très forte résistance .
Je continuai à me battre avec acharnement , un homme me percuta avec son bouclier se qui me renversa , je me remis debout en lui donnant un coup de pied qui l’étourdi et qui me permit de l’achevait . Nous n’étions plus qu’une centaine , je me battais pour une cause juste je refusais de me rendre mais un homme me pris par derrière et m’assomma d’un coup net sur la tête avec une masse d’arme et je tombis dans les pommes .