Chapitre 2 :
Cité impériale, Université Arcane
Le jeune mage leva les yeux vers l’imposant bâtiment. C’était la dernière fois qu’il le regardait et ce n’est pas sans une pointe de remord qu’il détourna le regard.
Le jour venait à peine de se lever et le ciel était illuminé des lueurs de l’aubes, une belles journée se prononcé a l’horizon. Le mage s’avança vers la porte qui menait au reste de la cité et au passage salua le mage de guerre qui surveillait les voyageurs venus admirer l’Université ou les jeunes mages venaient suivre leurs formations. Puis il continua sont chemins et passa dans la partie de l’Arboretum. Malgré l’heure matinale de nombreuses personnes déambulaient déjà dans les rues. Tout en marchant, il sortie le parchemin qu’il avait trouvé hier soir dans sa chambre.
«Chère amie, cela fait maintenant quinze ans que nous ne nous sommes pas vue et tu a sûrement remarqué que quelque chose se passait, il est temps pour nous de faire se pourquoi nous sommes nés. La tache qui nous a était confié doit maintenant être accomplie.
Je ne sais pas quel chemin tu a suivie, mais je me suis quelque peut égarer de la voie que je comptais prendre, néanmoins que cela ne te perturbe pas ce qui doit être fait sera fait.
Ton ami sincère et fidèle.
Ps : Ne répond pas à cette lettre. »
Il relit une deuxième fois le parchemin puis le rangea dans sa sacoche. Arrivé devant la majestueuse porte de la cité impériale, il se retourna et embrassa du regard, pour la dernière fois, la grande tour blanche, qui se dressait au milieux de la ville et qui tout les matins, il admirait en se levant. Puis se retournant, il franchit la porte et se retrouva enfin à l’extérieure de la ville. C’était la première fois depuis dix ans qu’il sortait de la cité. Il se dirigea vers l’écurie des chevaux alezans et s’approcha du vendeur.
-Bonjour dit le mage, je souhaite acheter un cheval.
-Bien sur, je vous pris de me suivre jeune homme.
Le vendeur se dirigea vers l’enclos ou quelques chevaux attendaient sagement. Le vendeur désigna un magnifique cheval alezan brun.
-Celui-ci vous plais, il est très bien dressé et surtout rapide ainsi que robuste parfais si vous envisagez un long voyage.
-Je ne sais pas trop, quel est son prix ?
-Ho rassuré vous il n’est pas très chère.
-Très bien, mais… quel sont prix ?
-Seulement milles deux cents pièces d’or.
-Quoi mais ces hors de prix !
- Pas du tout ce cheval est un des meilleurs de mon écurie et il les mérite amplement, vous ne serez pas déçus !
Le vendeur lui fit un grand sourire et lui tendit la longe du cheval, puis lui tendit la main.
-Alors dit le vendeur, c’est d’accord ?
-Bon hé bien d’accord j’accepte.
Il donna une petite bourse remplit de pièces au vendeur qui l’ouvrit et les comptas
-C’est bon le compte y est besoin d’autre chose jeune homme ?
-Non sa ira merci.
-Très bien, alors au revoir et bonne route !
-Merci.
Le jeune mage monta sur le cheval, qui sortit doucement des écuries, puis ayant rejoint la route se lança au gallot.
Il devait rejoindre son ancien ami et ensemble, il devait trouver la pierre des larmes