voila le chapitre 10
Chapitre 10 : Vincente
Dans le palais impérial, les lourd battants bougèrent, et quatre guerriers pénètrèrent dans le hall marbré. Ils étaient recouvert d'une armure elfique rutilante, et trainaient derrière eux la carcasse d'un seigneur dremora. Ils entrèrent dans la salle du conseil, qui était en plein débat), et montèrent sur la grande table dressé au milieu de cette immense salle. ils s'écrièrent d'une voix forte :
"Nous sommes des guerriers, et ce ne sont pas ces jeunes aventuriers a qui vous avez rendu hommage il y a peu. C'est nous qui avons fermé la porte! Regardez par vous même!"
A ce moment là, il dressa le cadaver du seigneur dremora, et son compagnon sortit une pierre sigilaire d'un sac en peau de chevreuil. Un lumière rouge émanait de cet objet si rare, et un brouhaha parcourut la salle. Le chancelier Ocato se leva, et ordonna que le silence se fasse.
Après quelques minutes d'agitation, le calme se fit, et le chancelier ocato prit la parole:
"- D'après ce que vous possèdez, c'est en effet vous qui avez fermé cette porte. Ces jeunes ont donc failli à leur devoir, et ont donc déserté!
Le conseil débattra sur leur sort aujourd'hui, et le conseil tâchera de vous récompenser de la meilleure façon qui soit. Et une défilé sera organisé pour vous dans la cité impériale"
Les aventuriers quittèrent la salle, et sortirent dehors.
Dans une taverne non loin du palais, les aventuriers étaient réunis autour d'une bonne bière, et avaient bu plus que raison. Le plus petit des aventuriers dit a ses compagnon:
"- Qu'ils a été facile de les berner, c'est tellement simple d'aller récuperer un cadavre de seigneur drémora! Et je savais bien qu'un jour, la pierre sigilaire de mon père allait nous servir! A nous la belle vie, l'argent, la gloire, le respect!"
Un fou rire s'empara des aventuriers, et il ne prit fin que quelques minutes plus tard
Une semaine après les faits, des affiches avaient été placardés dans les rues de la ville, qui disait que les jeunes aventuriers, qui avaient déserté, devait être conduit devant l'empereur, mort ou vif. Et que dix milles pièces d'or seraient offertes par personne ou cadavre
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Maldir se reveilla. Il était assis sur l'herbe, la lune illuminant son visage ayant pris un teint blâfard des suites de son affrontement.
Il se redressa avec peine. Il était dans une petite clairière, entourée d'arbres, ses amis était assis à quelques mètres de lui, en cercle autour d'un feu.
Ils ne l'avait pas encore vu, et il profita de ce répit pour respirer un bon coup. L'air à l'odeur d'humus lui fit le plus grand bien, et il se rallongea encore quelques minutes.
Un étrange sentiment s'empara de lui, et une agitation s'empara de ses compagnons. Eux aussi avaient senti la présence qui était non loin.
Il se releva, malgré mon état fébrile, Et s'empara de son paquetage, tandis que ses amis faisaient de même.
Ils se mirent à courir vers l'ouest, et pénètrèrent sous la frondaison des arbres. Ils continuèrent à la même allure, faisant craquer par la même occasion les feuilles mortes présent sur le sol.Ils réveillèrent quelques blaireaux dormant dans leur tanière, provoquant un rafus sans précédant dans la paisible forêt au nord de l'auberge de roxey.
Ils pénètrèrent dans une autre clairière, beaucoup plus grande que celle ou ils avaient passé la nuit.
De l'autre côté, un nuage noir se matérialisa, puis une forme humaine se dessina, et se rapprocha des jeunes aventuriers. Ils tirèrent les armes de leur fourreaux, et maldir prit son arc et une flèche de feu, puis banda son arc en direction de la menace potentielle. Maldir lança un sort de vision nocturne, puis visa, et tira. Malgré la fatique, il parvint à viser à peu près correctement, et la flèche fusa dans l'air. La personne, dont le visage était caché, attrapa la flèche au vol, et la brisa entre ses doigts.
A vingt mètres, il s'arrêta, et s'exprima d'un ton menaçant :
"-Je me nomme vincente valtieri, et je suis venu pour vous tuer..."
Une vent glacial souffla dans la clairière, et la tension monta d'un cran.
"- J'ai été envoyé par un mage très haut placé, car il a été déshonoré à cause de vous. Car vous avez soit disant déserté, et que ce sont 4 guerriers qui sont allé fermer la porte. Bien sûr, ce n'est qu'un coup monté contre vous.
Un couteau fendit l'air, et atterit aux pieds de Maldir. Il contenait le prospectus. Maldir le lu, puis le fit passer au suivant, l'air grave.
"-Avez vous une dernière chose à me dire avant de mourir"
Maldir extirpa de son sac la pierre que lui avait confié raminus, et prit une flèche des abîmes dans son autre main.
"- Voyez vous cette pierre. Elle contient l'âme de celui qui vous a mordu, il y a de cela trois cent ans. En echange de notre vie, je vous donne cette pierre. Si vous voulez toujours nous tuer, je toucherai la pierre avec ma flèche, et elle disparaîtra à tout jamais. Vous pourrez devenir très fort, et esperer gagner en estime dans les rangs de la main noire."
Le don de voyance de Maldir s'était éveillé cette nuit, et tout ce quil avait dit était tiré de son rêve. De plus il rajouta :
"-
'ai déjà croisé ces guerriers, ils appartiennent a la morag tong,ils avaient un brassard portant l'insigne de cette confrérie, et font ceci sans doute pour destabiliser la guilde des mages, et affaiblir l'Empire. Prenez leur vie et la pierre contre la notre, et tout sera reglé"
IL ne savait pas si ce qu'il disait était vrai, mais ce qui lui était apparu semblait la meilleure voie a suivre. Vincente les salua, puis dit ces dernières paroles avant de disparaître :
" Je vais voir cela avec la main noire. Si elle décide de prendre votre sang, alors je reviendrai. Dans le cas contraire, déposez la pierre à la boutique "tranche et cogne". Je ne vous tendrai pas de piège, car la main noire respecte toujours ses accords! En attendant, ayez le sommeil leger..."
Puis il disparu dans un nuage noir...
la tension se relâcha chez les aventuriers ( de koh-lanta
), et un soupir de soulagement sortit de la bouche des dix jeunes.
Puis ils se mirent en route vers la Cité impériale.
Quelques heures de marche plus tard, ils étaient près du pont menant à la cité. Ils attendaient, tapis dans l'ombre, attendant qu'une caravane passe par la.
Quand une caravane passa devant eux, deux heures après leur arrivé sur les lieux, Faldamir sortit du buisson, le bras ensanglanté. Le paysan qui était sur la caravane s'arrêta, et descendit de son moyen de transport. Quand il fut tout près de lui, Faldamir dit qu'il s'était fait attaquer par un daedra, puis il lança son sort de persuasion.
Tout a coup, un daedra sortit des fourrés, et immobilisa le paysan. Puis il s'evapora. Le dremora invoqué avait donc réussi son coup.
Pendant ce temps la, les autres étaient montés dans la caravane, et, quand le sort prit fin, Faldamir grimpa à l'avant de la roulotte en compagnie du dénommé "Aloïr". Ils passèrent le pont, qui n'avait pas été endommagé lors de la bataille, et arrivèrent devant les portes de la cité. Un garde demanda le nom du conducteur, puis demanda a vériier la cargaison. Faldamir, qui sentait que ça pouvait mal tourner, lança un sort d'illusion, faisant croire au garde qu'il devait aller aider la tenancière de l'ecurie de la ville.
Il s'excusa puis partit, sans avoir vérifié le chargement.
Et nos amis pénètrèrent dans la cité, celle où ils avaient vécu, celle où ils ne pouvaient plus y mettre un pied sans être traqué.