voila le chapitre 7. Je m'excuse de la pause entre le chapitre 6 et 7 car j'avais beaucoup de devoirs et de controle en ce moment(merci la prof de chinois
)
Désolé pour les fautes, je suis crevé d'avoir écris et je ne me suis relu qu'une fois 
BONNE LECTURE A TOUS
Chap 7 : Les anges déchus
Nous étions dix, lui était seul. Il nous cachait quelque chose, il ne portait pas d’armes et il nous proposait un combat !!
Mes soupçons se furent confirmés, de sa voix rauque et perçante il s’écria :
« Mes anges déchus, à moi !! »
Un brouhaha s’éleva dans l’assemblé de daedras, puis une vingtaine d’ailes noires apparurent dans le ciel. J’étais a la fois effrayé et fasciné, des daedras avec des ailes, aucun livre à ma connaissance ne mentionnait de tels monstres.
Ils se posèrent, repliant leurs ailes noires. Ils étaient effrayants, deux yeux violets nous fixant au travers des fentes de leurs casques. Ils étaient armés de hallebardes, gravées de signes daedriques. Le seigneur commença à parler de sa voix rauque que je commençai vraiment à haïr :
« Voici ma garde personnelle. Comme vous le voyez, mes anges déchus portent bien leur nom, il vous frapperont a mort, vous ferons souffrir, vous…
- Souffrir ouais c’est ça. Qu’ils approchent ces oiseaux casqués, répondit Brag-Gro-Barrum
- Alors vous l’aurez voulu »
Cinq déchus prirent leur envol tandis que les cinq restants avancèrent vers nous, menaçants. Je dégainai mon épée et mon bâton apothéose et attendis. J’étais stressé, anxieux. Des perles de sueur coulaient sur mon front, les secondes paraissaient des heures. En l’air, il se passa quelque chose, les déchus baissèrent leurs hallebardes et foncèrent vers nous. Ils se rapprochaient inexorablement, j’étais pétrifié. Je revoyais la grosse griffe métallique se rapprocher de moi. Au moment où je vis ce qui m’arrivai, je voulus crier, mais aucun son ne sortit de ma bouche . Les anges étaient sur nous. Je me jetai sur le côte. Je me relevai et à ce moment là, la douleur me fit arracher un cris sinistre. Un déchus m’avait touché à l’endroit ou le couteau s’était planté et la plaie s’était rouverte. Je lançai un sort de guérison et sorti mon arc. Je pris une flèche de feu et bandai mon arc. Les années d’entraînement passées avec Faldamir me seraient utiles.
Au même moment. Les déchus volants firent demi tour et s’apprêtaient à nous charger une nouvelle fois. Ma respiration était saccadée, m’empêchant de viser avec une grande précision. Ils se rapprochaient et au moment où ils étaient environ a dix mètres, je fis feu. La flèche partit. Elle atteignit sa cible à l’endroit où je le voulais. La flèche de feu avait transpercé l’aile noire d’un de ces monstre. L’effet occasionné fut fascinant. L’aile commençait à prendre feu et le daedra perdait de l’altitude.
Je pus entendre ces cris que je pris pour du jargon daedrique :
« May day, May day. I’m touch. I’m reapeat, I’m touch. I will dead, I will dead. Fire, Fire, I’m burning »
Il s’écrasa dans un vacarme assourdissant, sa hallebarde glissant sur le sol.
J’ordonnai a Faldamir de prendre la hallebarde et de trouer les ailes de ceux qui passaient. Les autres déchus allaient bientôt être à portée d’épée, il fallait faire vite. Je rangeai mon arc et j’ordonnai à mes amis de se rassembler autour de moi. Les daedras volants étaient à trois mètres. Je fis un signe incantatoire et prononçai la formule magique. Les déchus se rapprochaient inexorablement, leur hallebardes nous touchant presque. Je finis de prononcer ma formule et un dôme de feu nous enveloppa. Les déchus étaient tombé dans mon piège. Nous vîmes la partie des hallebardes présente à l’intérieur du dôme se relever, synonyme que les daedras étaient surpris par l’apparition du dôme et avaient donc relevé leur hallebarde en conséquence. Quelques secondes plus tard, des formes rouges et noires traversèrent le dôme de part en part, faisant tomber Aglomir, Tirmir et Mirlon. J’annulai mon sort en prononçant la formule d’annulation. Les quatre daedras qui fonçaient sur nous auparavant gisaient sur le sol, brûlant d’un feu pur, grillant leur chair impie. Au moment où nous allions nous jeter sur eux pour les achever, les cinq daedras restés sur terre étaient sur nous a présent, nous empêchant de les tuer une fois pour toute. Nous nous mîmes à deux contre un daedras. Je sortis mon épée, mes amis faisant de même. Le déchus qui se dressait face leva sa hallebarde et l’abatis sur nous. Je l’esquivai d’un bond et donnai un coup de mon épée à destination de ce monstre. Il para mon attaque en la bloquant avec le manche de son arme, aussi simplement que de l’eau s’écoule sur une pente. Je transmis ma pensée a Faldamir par télépathie :
« Ecoute moi, tu le divertis, je passe derrière lui, je le paralyse avec mon épée et tu le charcute, ok ??
- Ok ça marche. »
Faldamir se mit a frapper de toutes ses forces avec son épée le daedras et je passai furtivement derrière lui. D’un coup du manche de sa hallebarde, il frappa sur le visage de Faldamir et lui brisa le nez. Il leva son arme pour achever Faldamir et à ce moment là, je lui coupai la main qui tenait le haut de l’arme puis enchaînai avec un coup entre le casque et la cuirasse. La carotide fut sectionnée par mon coup bien placé, laissant déverser un flot ininterrompu de sang noir.
Nos camarades luttaient avec acharnement, parant les coups les plus féroces et ripostant avec la même ardeur. Pensant qu’ils pouvaient se débrouiller tous seul, je les laissai prouver leurs prouesses martiales eux-mêmes. Je courus vers Faldamir, son nez saignait abondamment. Je pris une potion de soin et la déversai sur la blessure. Comme par magie, son nez se remit en place tout seul et je l’aidai à se relever. Nous nous dirigeâmes vers les daedras qui avaient eu l’honneur de goûter à mon dôme et sortis un couteau. Je m’approchai du premier, il était mort carbonisé, mais gardant toujours son expression effrayante à cause de son casque. C’en fut de même pour les deux autres, qui continuaient même de brûler. Je m’approchai du dernier. Une petite lueur de vie détectée par l’enchantement de ma capuche me fis voir qu’il étais vivant. Je me penchai au dessus de sa tête, il ouvrit ses yeux violets et au moment où j’allais frapper, le monde autour de moi commença à tourner. Ma tête me faisait souffrir, mon cerveau était comprimé par mon crane. Après plusieurs secondes de douleur, j’arrivai dans une pièce sans mur, violette de toute part. Je finis par comprendre ce qui m’arrivai. Des ses dernières forces, il m’avait lancé un sort d’illusion.
Une voix s’adressa à moi, non pas celle d’un daedra, mais une beaucoup plus sombre et démoniaque :
« Alors comme ça on avance hein ?? Tu te doute qui je suis n’est ce pas ? J’ai pris possession de ce daedra. Tu vas comprendre ta douleur Maldir, je vais de torturer par la seule force de mon esprit »
Soudain, je me retrouvai sur une croix, les bras et les jambes attachées. Des milliers d’aiguilles se positionnèrent autour de moi et formèrent une sphère parfaite. La voix de Galvadus Horum me dit « Souffre » et les aiguilles partirent. Elles me transpercèrent de part en part, au moins milles aiguilles traversant mon corps déjà meurtri par tant de coups. Je criai à m’en décomposer les poumons puis tout s’escompta. J’étais revenu à la réalité, tous mes amis étaient autour de moi, le monstre que je devais achever était mort, manipulé et tué comme une vulgaire marionnette par Galvadus Horum. J’étais essoufflé, des gouttes de sueur perlaient sur mon front. Je me relevai avec peine, mes amis, eux aussi, portaient des plaies, ouvertes ou cicatrisées. Nous avions l’air de vrai guerrier, tâché de sang et portant des cicatrices de guerre.
Soudain, le seigneur s’adressa à nous :
« Bravo, très divertissant. C’est la première fois qu’on me tue ma garde d’élite. Vous avez mérité de me combattre. De toute façon, ceux là étaient vraiment pitoyables, la prochaine fois, j’irai voir personnellement Merhune Dagon pour lui demander des anges déchus. Maintenant, vous allez m’affronter. »
Soudain, des ailes lui poussèrent dans le dos, ses dents et ses ongles se hérissèrent et il poussa un cri perçant. Aucun doute, ce seigneur daedra était un vampire.
Je m’excuse pour les fautes de grammaire et d’orthographe, ça faisait longtemps que je n’avais pas écris de suite pour ma fic et donc le niveau a pu baisser.