la voilà, désolé, mes parent avaient besoin de l'ordi
pitoudoherty==> Je peux en rajouter un si tu veux
Je suis désolé, dans le chap. 5, j’ai dit qu’ils étaient 11 mais j’ai oublié les 2 spécialistes en illusion, je viens de m’en rendre compte voici leurs noms : Rakolm et Birlon
Chap 6 : dans l’oblivion
La porte se dressait face à nous, rouge, des éclairs sortant de celle-ci. Je m’adressai à mes amis :
« Mes amis, nous devons y aller pour sauver les civils, si nous mourrons, ce sera en héros »
Nous décidâmes à l’unanimité d’y rentrer. Nous avançâmes vers la porte, massacrant tous sur notre chemin. L’atmosphère devenait lourde et la température augmentait. Nous étions à quelques mètre quand un éclair en sortit et foudroya un de mes camarades qui fut projeté au sol. Je me retournai, affolé. C’était Erine, elle ne bougeait plus. Je la pris dans mes bras, elle ne respirait plus. Un sentiment de colère et de tristesse s’empara de moi tandis que ses cheveux blonds virevoltaient au gré du vent.
Je criai au prince des légions :
« Galvadus Horum*, tu me le paiera, je te tuerai de mes propres mains, je le promet devant l’unique !!! »
Je crus entendre un ricanement dans ma tête mais qui se dissipa aussitôt. Un arbre déraciné se trouvai près de moi et je sortis mon bâton apothéose pour en faire un cercueil flottant. Après quelques minutes, le petit bateau prit forme, je plaçai Erine dedans et poussai l’embarcation dans le lac Rumare. Son âme partirai vers le soleil, vers la baie de Topal.
Deux mains se posèrent derrière moi, c’étaient Aglomir et Tirmir. Ils me dirent tous les deux :
« C’est dur oui, mais il faut y aller, c’est toi qui l’a dit. Nous allons te lancer un sort d’apaisement, tu te sentiras mieux »
Je leur pris les deux mains et leur dirent que ce n’était pas nécessaire et que les daedras goûterons à ma fureur.
Ils me regardèrent d’un air ahuri, puis partirent rejoindre les autres. Je contemplai l’embarcation se dirigeant vers le sud, des larmes jaillirent de mes yeux, produisant un flot ininterrompu. Je séchai mes lame puis rejoignis mes camarades.
Je leur ordonnai de se faire le plus discret possible, de tuer le plus de daedras et de retirer la pierre sigillaire.
Nous nous approchâmes de la porte, mes cheveux se hérissaient à cause de l’électricité statique et je plongeai tête la première à l’intérieur de la porte.
Mes amis étaient à côté de moi, une pression s’exerçait sur ma tête, mes membres se crispaient au point de devenir minuscules.
Au terme d’un voyage interminable, nous atterrîmes sur le sol rouge de l’oblivion. Il y faisait une chaleur torride, des bruits de cris d’âmes déchues donnaient à cet endroit l’image d’un monde lugubre, qui l’était bel et bien.
Une forme se dressa au loin. Je dis à mes amis que c’était sans doute le type qui accueillait les morts. Il tenait une plume et un parchemin dans les mains et il s’adressa à nous dans un cyrodillien parfait :
« Vous êtes 10 !! Quel est la cause et l’heure de votre mort ?
-Nous ne sommes pas morts, mais vous oui ! »
Et je lui tranchai la tête qui roula au sol et dévala une petit pente tandis que le corps s’écroula au sol et le rendit encore plus rouge qu’il ne l’était à cause du flot interminable de sang qui s’écoulait de l’endroit où se trouvait sa sale face de rat.
Après trois heures de marche interminable, la grande tour se dressait face à nous, noire, imposante, sombre, mais une immense porte se dressait face à nous et il fallait la franchir. J’expliquai les deux solutions qui s’offraient à nous à mes amis. Soit Algzir et Mirlon nous aidaient à invoquer une armure daedrique complète pour se faire passer pour des daedras, soit nous utilisions un sort d’invisibilité. Nous optâmes pour la deuxième solution. Il nous en restait à chacun une grande et trois petites.
La porte se rapprochait, nous étions à environ 50 mètres et un vent chargé de poussière, où je ne sais quoi d’autre souffla, nous camouflant. A 15 mètres, nous bûmes une potion d’invisibilité et un cor sonna. La porte s’ouvrit et seul mon enchantement de détection de vie me permit de voir des masse de daedras . Malgré le vent qui soufflait fort, j’expliquai à mes amis qu’il y avait des milliers de daedras en marche vers la porte menant à cyrodiil et donc, sur nous.
Le bruit des tambours résonnaient dans mes tympans et nous réussîmes juste à passer avent que toute cette immense armée franchisse la porte.
Soudain, j’eus l’impression que leur général me fixai droit dans les yeux mais cette pensée se dissipa aussitôt.
Ils étaient à trois heures de marche de la porte, et donc de cyrodiil.
La tour se rapprochait inexorablement et nous pûmes passer sans encombres, la plupart des daedras ayant été affectés à cette armée.
Nous étions tendus, la chaleur et la fatigue étaient insoutenable mais il fallait continuer. J’ordonnai à mes camarades de presser le pas et, une heure plus tard, la porte gravée d’un signe daedrique dorée se dressait face à nous.
C’était facile, trop facile même. La porte s’ouvrit dans un grincement lugubre et le spectacle que nous vîmes fut fascinant. Une fontaine de lave se dressait au centre de la tour, et plus extraordinaire, elle s’élevait dans un flot continu vers le sommet. 4 gardes faisaient leur ronde. J’ordonnai à mes amis de patienter pendant que je préparai une potion urticante*. Je mis du solanacée, du sel de givre et de feu dans mon mortier et pilon, puis rajoutai de l’eau salée et mélangeai le tout dans mon alambic. La potion prit une couleur violette et je la mis dans une petite boule. Je la lançai vers les quatre daedras au moment où ils se rejoignirent et ils commencèrent à se gratter puis s’évanouirent sous l’effet du solanacée. Je regroupai les quatre monstres dans un recoin sombre et prit une flèche de crevasse dans la main. Je la lâchai au sol et ils disparurent. Ça, c’était pour Erine.
Notre maître nous avait explique que, dans une tour sigillaire, il y avait 3 salles communes à toutes, la salle de déchirement, le couloir de la providence noire et le sigillum sangis .
Un bruit infernal se dégageait du centre de la pièce. Nous nous dirigeâmes vers ce qui semblait être la salle de déchirement et la porte s’ouvrit avec le même grincement sinistre. Un nuage bleuté attira notre attention. C’était une sphère contenant des effluves magique. Nous en respirâmes chacun une bouffée et mon flux magique s’intensifia. Nous grimpâmes de plus en plus haut dans la tour et la chaleur s’intensifia.
Soudain, un grincement métallique me fit sursauter. Je m’avançai un peu plus et je vis avec stupeur une griffe tomber du plafond. J’étais paralysé, mes membres ne répondaient plus. Au dernier moment, je repris mon esprit et j’esquivai de justesse l’énorme poids qui me fonçait dessus.
La porte menant au deuxième étage se dressait face à nous quand cinq daedras jaillirent derrière nous. Je pris trois couteaux et les lançaient vers eux. Deux d’entre eux tombèrent mais le troisième, d’une agilité impressionnante, stoppa le couteau dans ses mains et me le renvoya. Encore ébahi par ce que je venais de voir, je l’esquivai trop tard et il se planta dans mon bras. Je sortis mon épée et le combat s’engagea. Nous étions à 10 contre 3, ça allait être simple. Algzir et Mirlon avaient invoqué deux daedroth qui avalèrent goulûment un daedra tandis que l’avant dernier daedra tomba, égorgé par une dague.
J’engageai le combat contre leur chef. Je frappai de plus en plus fort, déchaîné par la colère qui sommeillait en moi. Je lui lança une boule de feu qu’il dût parer avec son épée et j’en profitai pour lui planter mon épée entre les deux plaques de son armure. Du sang noir coulait de la plaie et, excité par la vue de son propre sang, il frappa avec une ardeur digne d’un soldat de la légion. Je parai ses coups de plus en plus difficilement et, au moment où il levai son épée pour me donner le coup de grâce, je lui lançai un sort de foudre digne de ce nom et il s’effondra, électrocuté.
Nous franchîmes la porte menant à la pièce centrale et la porte menant au sigillum sangis n’était gardé que par un drémora, sans casque, ses cheveux noirs de jais tombant sur sa cuirasse. Je pris un couteau et le lui lançai. Après quelques secondes de vol, il alla se ficher entre les deux yeux de ce monstre. Il portait une clé sur lui et je l’utilisai pour ouvrir la porte de la dernière pièce de la tour.
Nous arrivâmes dans la pièce, un bruit encore plus insurmontable y régnait. Quelqu’un était placé au milieu de la pièce. En nous voyant, il s’adressa à nous :
« Vous voilà, je vous attendais. Pour accéder à la pierre, vous allez devoir me vaincre. »
Des gradins s’élevèrent au moment où il claqua des doigts et des dizaine de drémoras se placèrent de part et d’autre de cette « mini arène »
Nous sortîmes chacun une arme, prêt à nous défendre jusqu’à la mort.
Le combat allait être âpre mais il fallait le gagner.
Voici certaines petites explications.
Galvadus Horum : c’est, vous vous en doutez, le prince daedra des légions. Il n’apparaît pas dans les 16 princes daedras car c’est une « légende », un mythe. Il est le 17 eme prince daedra(je l’ai inventé, je pouvais pas aller à l’encontre des obligations d’oblivion)
Potion urticante : je me base des premiers effets. Le sel de feu fait des dégâts de feu et avec du sel de givre, j’ai pensé que ça gratterai, où brûlerai. Et pour le solanacée, comme ça fait réduction de santé, j’ai mis que ça provoquai l’évanouissement.