CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Forum
  • Accueil
  • Actus
  • Tests
  • Vidéos
  • Images
  • Soluces
  • Forum
Liste des sujets

[fic humoristique]Le héro de cyrodiil

doudadais
doudadais
Niveau 2
02 décembre 2007 à 12:22:12

PROLOGUE

Un doux soleil se leva, inondant le ciel d’une lumière rose et orangée, un rayon de lumière pénétra dans la chambre d’Aoda, la baignant dans une atmosphère chaleureuse et matinale.

-saleté de store !

Elle lança une dague, espérant quelle toucherait le fil qui retenait le store mais le fait qu’elle soit encore allongée dans son lit et la figure contre l’oreiller ne lui permit que de transpercer la vitre et d’atteindre un oiseau malchanceux qui passait par là.
Elle descendit péniblement les marches qui menaient au rez-de-chaussée puis caressa le chat empaillé qui trônait sur la cheminée, elle partit vers la cuisine dans l’espoir que sa mère ne la remarque pas.

-Tu t’es enfin levée, ce n’est pas trop tôt, le jour est levé depuis une bonne demi heure, va ratisser les champs !

-Le soleil s’est levé a quatre heure du matin, on pourrait peut être attendre jusqu‘a 7 heure, non ?

-Tu a raison, on pourra passer du temps ensemble, je t’ais déjà dis que quand j’avais ton âge je…

Aoda avait cessé d’écouter, elle s’assit dans le canapé et poussa un profond soupir, ses pensées recouvrirent le bruit que faisait sa mère ; « elle a pas remarquée que je l’écoute pas, même un aveugle le verrait, elle doit être pire qu’un aveugle, faut dire aussi avec les cernes qu’elles a sous les yeux elle doit pas voire grand-chose, jamais vus des rides pareilles, a croire qu’elle a fait un régime éclair au niveau du visage, et ces dents, on trouve plus de nourriture la dedans que dans les champs, faut dire aussi que le vieux râteau qui se trouve dans l’étable a une meilleure dentition, sans parler de ses sourcils, on dirait deux petits furets qui s’embrassent et qui dansent en fonction de son humeur »

-Et tu sais quoi, j’ai été t’acheté ton magazine : Médiéval ado.

Aoda retourna son attention vers sa mère puis bondit sur la revue.

-IIIIIIIIIIHHH Médiéval ado !! Médiéval ado !!

Elle monta dans sa chambre en quelques secondes et s’étala sur son lit pour lire le magazine, parmi les nombreux articles se trouvaient pars exemple ; 10 nouvelles façons de s’épiler les poils de jambes, le défilé des armures flashions, les 5 dagues qui vont le mieux avec votre décolleté, quelle genre d’homme les filles de cyrodiil aiment le plus et pour terminer, le plus important, où se déroulera le prochain festival Médiéval ado, elle jubilais en tournant les pages, découvrant de nouvelles façons de vivre, elle arriva enfin a la page qui l’intéressait le plus ; le festival se déroulerait devant l’auberge de Wawnet, elle descendit les marches quatre par quatre et arriva devant sa mère.

-Maman maman, je dois aller a l’auberge de Wawnet ce soir, donne moi de l’argent s’il te plaaaiiis.

-D’accord mais d’abord tu devras ratisser les champs et te débarrasser du cadavre du facteur qui s’est fait chargé par les vaches, sont cheval est encore en vie, tu pourras l’utiliser.

La jeune fille étreignit sa mère le plus fort possible.

-Je t’aime maman.

-MON DOS, MON DOS !

Après une rude journée de travail, Aoda se mit en route vers l’auberge et y arriva a la nuit tombée, une foule de gens se pressait pour rentrer, une voie plus forte que les autres domina le raffut ; « FAITES PETER LA ‘’SIC »
Des acclamations résonnèrent dans la foule, durant toute la soirée l’alcool coula a flot et le skouma aussi, surtout le skouma.
Un bruit de sabots détourna l’attention du public, un cavalier de la légion, se fraya un chemin dans la foule, lentement, deux phrases circulèrent dans la foule ; la première étant « cachez le skouma » et la deuxième « tous sur le cavalier », une partie du groupe partit remplir l’auge a cheval de skouma tandis que l’autre poussait le cheval de gauche a droite, le cavalier tira une flèche vers le ciel en signe d’avertissement, la foule se dispersa dans les alentours, il ne restait plus personne a part Aoda qui n’avait pas vus la flèche, elle courut vers les chevaux et détacha le sien, elle partit au galop sans même faire attention au garde, celui-ci alluma une bougie rouge et bleue et l’installa entre les oreilles de son cheval.

- Garez-vous immédiatement !

Le soldat talonna son cheval qui partit au galop, il banda son arc et visa l’arrière train du cheval et tira sans éprouver le moindre sentiment de pitié pour l’animal qui ne pourrait jamais avoir de petits.
Le cheval de la jeune fille s’étala sur le sol en hennissant de douleur, le garde arriva à ses côtés, le cheval du cavalier sera les pattes arrières pour faire remarquer a son collègue qu’il compatissait.

-Alors quesque nous avons là, deux C.E.I, pas de phares et vous n’avez même pas vos étriers.

- Deux C.E.I ?

-Oui, une conduite en état d’ivresse et un cheval en état d’ivresse.

Aoda s’assit sur son lit, après avoir reçu de sévères réprimandes de sa mère, elle avait été privée de sortie durant les trois prochains mois, elle se leva et bomba le torse.

-Maintenant, je combattrais l’injustice qui règne en ce monde !

Elle arracha son drap de lit et l’attacha autour de son cou pour former une cape puis sauta par la fenêtre.

-UNE NOUVELLE ÈRE COMMENCE !

Atomic_Poulet
Atomic_Poulet
Niveau 9
02 décembre 2007 à 13:40:20

Ah ah, excellent :bravo:

Vive Medieval Ado ! :o))

silvermouth
silvermouth
Niveau 10
02 décembre 2007 à 13:42:48

tiens... tiens ("kamelot" à la cyrodiilienne)

je vois que l´effort attribué à cette histoire était destiné a soigner la langue plutôt que l´intrigue;

bien que je vois une mauvaise partition de la description un peu partout ,l´histoire me semble toutefois tenir la route

désolé si ma critique peut heurter la sensibilité de tes efforts mais je peux garder la bouche cousue:

la description est parfaite quoiqu´elle chavire un tout petit peu pour ne pas laisser place aux actions qui semblent se précipiter
à la vitesse lumière (j´espère que le fast-travel n´était pas activé au moment de l´écriture)

des paragraphes entièrs auraient pu être beaucoup plus développés
pour mieux servir -du moins- le ton ironique de la fic
à l´instar de:

["...D’accord mais d’abord tu devras ratisser les champs et te débarrasser du cadavre du facteur qui s’est fait chargé par les vaches"..]

["...Oui, une conduite en état d’ivresse et un cheval en état d’ivresse."]...ne manque t-il quelque chose ou c´est juste une ellipse

je ne sais pas si cette histoire a une suite
c´est pour cela que je vais en juger d´une manière catégorique mais du moins je dois te dire que l´humour n´est pas mal du tout ,il fallait juste soigner les actions ainsi que le rythme pour qu´on ait du moins l´impression de lire une histoire proprement dit et non un petit essai de description

en tout cas bonne chance pour la suite

Atomic_Sushi
Atomic_Sushi
Niveau 10
02 décembre 2007 à 17:33:18

Je pense que tu te trompe, il n´a pas voulu faire un roman mais plutôt une nouvelle.
Et dans ce cas-là, les ellipses descriptives sont essentielles.
Côté narration et intrigue, ce n´est pas le point le plus important, de toutes manières, c´est une parodie, il n´aura aucun problème pour se laisser guider.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 02 décembre 2007 à 17:42:27

géniale ta fic. est ce que aoda est fan de leyawin auberge(le jeu de mots -_- )
no comment sur ma blague raté(je deteste tokyo hotel pour info)

bentyone
bentyone
Niveau 10
02 décembre 2007 à 18:32:09

c lair, tu dois etre un fan de kamelott

doudadais
doudadais
Niveau 2
20 janvier 2008 à 15:56:21

chapitre premier

Après une mauvaise réception sur un rocher, Aoda décida d’aller vers l’est, vers la citée impériale.
Après plus de cinq heures de marche a travers champs, elle finit par arriver a la grande forêt, un bruit métallique répétitif résonnait a l’intérieur, devenant plus puissant a chaque coups, Aoda s’introduisit a travers la barrière d’arbre, elle finit par arriver a la source du bruit, un dunmer était pendu par les pieds a une branche et se donnait des coups de poêle sur la tête.
Aoda : euh… que faites-vous.
Dunmer : Je prie Shéogorath voyons.
Aoda : ah… d’accord, vous vous sentez bien ?
Dunmer : question difficile, il faudrait la poser a mes pieds, ma tête me fait mal.
Aoda :…
Dunmer : eh bien alors, vous la leur posez cette question ?
Aoda : ce n’est plus la peine, j’ais la réponse, sinon, a qui ais-je l’honneur.
Dunmer : Hlireni Indavel, fidèle de Shéogorath, de Morrowind.
Le dunmer tenta de s’incliner mais ne réussit qu’a briser la corde, il resta suspendu dans les airs.
Hlireni : par Shéogorath, je crois que j’ais trop bus, Lustidrique avait raison.
Aoda : dites moi, j’ais toujours eut des problèmes avec les noms, Hlireni, c’est un nom masculin ou féminin parce que là…
Hlireni : euh… en fait je n’en ais aucune idée, j’ais dus oublier.
Aoda : Ah, vous vous frappez la tête avec cette poêle depuis combien de temps ?
Hlireni : un bon moment, mais vous, que faites-vous de vos journées.
Aoda : euh… rien en fait, je cherche quelque chose a faire.
Le dunmer resta pensif un instant.
Hlireni : parfait, je viens avec vous, Shéogorath sera heureux de cette quête inexistante.
Aoda : mais je …
Le dunmer se mit a avancer vers l’ouest.
Aoda : c’est de l’autre côté, en fait …

Après une petite demi heure de cheminement, ils arrivèrent a un minuscule ruisseau, où, pêchait un homme au chapeau jaune, il était assis dans un parterre de pissenlit, il les observa puis se mit a parler ;
L’homme au chapeau : mes petits amis, ou allez vous donc ? Savez-vous qui je suis ? Je suis Tim Bombadol, n’écrasez pas mes lys !
Hlireni : ce sont des pissenlits, vous êtes complètement frappé ou quoi ?
Aoda : tu peux bien parler.
Tim : venez chez moi mes amis, tout le monde est le bien venu !
Tim se leva et partit en sautillant gaiment.
Aoda : autant le suivre.
Après que Tim se soit pris plusieurs arbres, ils arrivèrent a une immense maison où ils entrèrent.
Ils s’assirent dans le salon et Tim commença a jouer du piano, après quelques minutes, une petite fille en robe blanche arriva devant eux, Tim s’interrompit et partit a la rencontre de ses invités.
Tim : euh… voici … euh… c’est quoi déjà ton nom ?
La petite fille ne répondit pas et observa de nouveau les invités.
Aoda : eh mais qu’est ce qu’elle fout ?
Hlireni : c’est degueulasse.
Aoda : c’est un vrai cheval.
Hlireni : mais emmenez-la aux toilettes merde, ça vas tacher la moquette.
Petite fille : fuyez, vite, c’est un pédoph…
Tim : ne vous occupez pas d’elle, elle doit prendre ses potions, montons nous nous coucher, j’ais un très grand lit.
Il se retourna et remarqua que les invités n’étaient plus à leur place.

Aoda : cour plus vite il va nous rattraper !
Au bout d’un couloir, un homme étrangement vêtu leur barra la route et commença a parler dans une langue étrange ;
Homme: Ayude yo, hecho pipí en mi calzón.
Hlireni: j’ais rien compris.
Ils continuèrent de courir sans faire atention a l’homme.

Quand ils furent enfin sortit de la maison, ils avancèrent jusqu'au pond de la cité impériale qui se trouvait a une bonne heure de route, jusqu'à ce qu’un son aigu vienne perturber leur marche ;
???: MIAOU
Hlireni: Ra’Gruzgob, c’est toi ?
???: MIAOU
Ils avancèrent prudemment jusqu'à la source du bruit et découvrirent un khajiit coincé dans un arbre.
Khajiit : aidez moi !
Ils aidèrent le khajiit a descendre de l’arbre.
Khajiit : merci milles fois, en fait, vous avez des croquettes, je meurt de faim.

doudadais
doudadais
Niveau 2
20 janvier 2008 à 17:10:25

un ptit com :hap:

doudadais
doudadais
Niveau 2
20 janvier 2008 à 18:08:26

Chapitre deux

Suite a un pique-nique improvisé, le khajiit demanda si il pouvait se joindre au petit groupe de voyageurs.
Khajiit : mon nom est ji’ja’, j’peux venir avec vous ? hein hein hein hein hein hein hein hein hein hein ?
Aoda :ok ok, mais arrête de parler !
Ils avancèrent donc jusqu'à la grande porte de la citée impériale, ils se firent intercepter par un elfe des bois qui semblait épuisé.
Elfe des bois : vous voulez bien m’aider, juste a me cacher, pour pas longtemps.
Aoda : non gamin, vas jouer a cache-cache ailleurs, on est occupés.
Elfe des bois : j’suis pas un gamin grogn*sse, j’suis un elfe des bois.
Aoda : ah, ça explique la taille.
Hlireni : et le langage.
Ji’ja’ : et la sale gueule.
Garde : au nom de la loi, je vous arrête, tout le groupe !
Le garde les emmena dans une des cellules froides et humides de la prison de la citée impériale.
Pendant que Hlireni se frappait la tête avec sa poêle, que Aoda tentais de trouver un passage secret et que ji’ja‘ le léchait les fesses, l’elfe des bois essayait de crocheter la serrure avec un ultime crochet, quand une ombre se profila dans la cellule d’en face.
Elfe des bois : allé, presque, trois, deux, un et...
Valen dreth : hey, elfe des bois, que faites vous aussi loin de la forêt ? On dirait que…
Le crochet de l’elfe se brisa au dernier instant.
Elfe des bois : MAIS TA GUEULE !!!
Valen dreth : bon, en bref vous allez crever. Ahahahahah.
Elfe des bois : c’est toi qui va crever si je sors de cette cellule !
Valen dreth : a bon, un type m’a dit la même chose il y a deux jours, il est toujours pas revenu… oh mais je vois que tu a amené une collection des différentes races de tamriel avec toi, minou minou minou, viens j’ais un beau gros rat dans ma cellule.
Ji’ja’ : attend, je me lèche le cul.
Aoda : tu sais faire autre chose que ça ?
Ji’ja’ : ouais, je sais me lécher les couilles, regarde !

Après ce spectacle dégoutant, le groupe continua ses activités.
Ji’ja’ :eh, j’ais un truc coincé dans le cul ! Hlireni tu veux bien le retirer ?
Hlireni : qu… quoi ? mais t’es dingue, je touche pas a tes fesses moi enlève le toi-même !
Ji’ja’ : ok, eh mais c’est un crochet !
Tout le monde : QUOI ???

Après s’être salit les mains le bosmer ouvrit la porte, ils sortirent un a un sur la pointe des pieds.
Ji’ja’ : j’ais mes couilles qui me grattent !
Ils continuèrent dans le noir sans faire attention à l’entrejambe du khajiit.
Aoda : aïe tu m’a marché sur le pied.
Ils arrivèrent enfin devant la porte de la prison, ils arrivèrent discrètement jusqu’au quartier de la place Talos ou ils entrèrent dans l’auberge ;
Ils s’assirent a une table, où, le khajiit continua a se lécher.
Hlireni : non mais vraiment, tu sais faire autre chose que de te lécher.
Ji’ja’ : bien sur regarde ce que je sais faire avec ma **** : elle rentre, elle sort, elle rentre, elle sort, elle rentre, elle so…
L’elfe des bois lança le pot de fleur sur le khajiit, qui se le reçut en pleine tête.
Aoda : enfin, un peu de calme. En fait, quel est ton nom ?
Elfe des bois : je préfère ne pas vous le dire, j’ais un passé dont je n’aime pas discuter, je préfère qu’on m’appelle ; le voleur, ça fait plus sérieux.
Hlireni : eh, écoutez celle la, elle est fameuse dans tout morrowind : quelle est la différence entre Fargoth et un trampoline ?
Tout le monde : euh…
Hlireni : un trampoline on enlève ses bottes daedriques pour sauter dessus !!!
Tout le monde : eheh… c’est nul.
Ils montèrent tous dans leurs chambres qui, a première vue étaient plutôt confortable.

En pleine nuit ;
Le voleur : argh, je dois aller pisser.
Aoda : hhhmmm, tu vas dehors ? ouvre a ji’ja’, il gratte pour sortir depuis une heure.
Ji’ja’ :j’ais pas fait exprès de trouer la porte.

daraina
daraina
Niveau 10
20 janvier 2008 à 18:24:03

ça fait un peu humour "pipi caca" et l'intrigue n'est pas très poussé ( on sait même pas pourquoi ils sont arété) m'enfin ptetre que par la suite ...

La vidéo du moment