voilà, je créé enfin ma fic sur deux thèmes qui me tiennent a coeur: les assassins et la citée impériale
PS:c´est du côté des gardes
PROLOGUE
Tedril marchais paisiblement, faisant résonner ses pas sur les pavés, une légère brise soufflais, faisant tournoyer les feuilles jaunâtre du chêne de Chorrol, il salua maintes fois les passants qui lui lançaient un regard admiratif, a lui et a son armure arborant le blason de Chorrol.
Le bruit des cloches résonna dans toute la ville, Tedril pris le chemin de la caserne en bombant le torse, il marchait fièrement, la tête haute, il était fier de son travail ; aucun problème durant sont tour de garde, sa parade se stoppa au niveau du premier garde qui surveillais le château.
-Alors, dunmer, tu t’es bien amusé pendant ton tour de garde, j’espère que tu en as profité parce que le capitaine est de méchante humeur, je crois que c’est ton jour de corvée vaisselle.
-C’étais hier.
Il se frotta les mains pour calmer la douleur que lui faisait endurer sa peau usée.
-Tu crois, le capitaine va avoir un trou de mémoire, je pense.
Il se remit à avancer tout en poussant un léger grognement semblable a une plainte, il rentra discrètement dans la caserne un grognement se fit entendre a sa gauche, il fut mis au sol par l’énorme chien du capitaine, la mâchoire puissante de l’animal lui saisit une jambe, c’est exactement ce moment là que choisit son maître pour entrer dans la pièce.
-Alors comme ça on joue avec mon chien, au lieu de faire sa ronde.
-Il ne joue pas, il essaye de m’arracher la jambe et de plus j’ais finis mon tour de garde, vous ne pourriez pas rappeler ce monstre.
-Sachez, elf, qu’un leonberg est tout sauf un monstre, au pied mon chien.
L’animal lâcha enfin sa jambe et partis s’assoir au côté de son maître.
-Bien, comme votre impertinence ne semble pas s’être calmée, vous serez de garde le reste de la journée, avec Jociel.
Le dunmer se mordit la lèvre, le breton lunatique avec qui il devait monter la garde était de loin le pire compagnon dont on pouvait avoir idée.
Il sortit de la caserne sous le regard attentif du chien et de son maître, il partit s’installer sur une chaise aux côtés du breton, celui-ci ne parlais que pars phrases courtes semblables a des grognements.
Après un après-midi sans grand intérêt, ils rentrèrent tous à l’intérieur de la caserne, le capitaine interpella Tedril et Jociel.
-Vous voila enfin, je viens de recevoir une lettre en provenance de la citée impériale, on demande la mutation de deux garde et comme vous êtes les deux plus grandes plaies dans cette ville, c’est vous que j’ais choisis, maintenant remettez moi vos uniformes et partez pour la citée impériale, plus vite que ça.
Maesia donna un coup de coude à l’orc qui dormait a coté d’elle, Gramog se réveilla en sursaut et tourna la tête en tout sens pour se repérer au milieu de cette foule de gens, il posa les yeux sur une assiette qui se trouvait juste devant lui.
-ils ont finis par servir le diner ces larbin, ce n’est pas trop tôt, j’ais faillis m’endormir.
-Tu peux déjà être heureux qu’ils t’aient servis un repas, normalement nous ne somme là que pour veiller sur le comte.
L’orc avala un morceau de viande tout en regardant le comte.
-Il a l’air d’aller bien.
-Pour le moment, le dernier comte allait bien lorsqu’un assassin lui a tiré une flèche entre les deux yeux.
-Mais que veux tu qu’il arrive, Cheydinhal est une ville paisible, ce n’est pas comme si c’était le quartier général de tout un groupe d’assassin.
-Tu dois avoir raison, je m’énerve pour rien.
Un homme entra dans la salle, bien habillé, il passa derrière Maesia et Gramog puis fit un détour pour arriver derrière le comte, là il sortit deux dagues de fer.
Les deux gardes posèrent la main sur le fourreau vide de leurs dagues, la teinte de Gramog passa du vert feuille caractéristique aux orcs a une teinte bien plus claire, le teint blanc comme neige de Maesia ne changea pas mais un sentiment terrible se lut dans ses yeux, Gramog fut le premier à réagir.
-Faisons avec les moyens du bord.
Il saisit son assiette a une main et la lança vers le comte, l’impact le fit tomber de sa chaise et le couvrit de viande et de sauce, les dagues de l’assassin se plantèrent dans le vide, l’homme se dirigea vers l’ensemble de fenêtres qui tapissaient le mur et bondit, bras croisés sur la figure.
Le bruit de verre brisé emplit la salle, l’assassin disparut dans la nuit sans laisser de traces, le comte jeta un regard furibond aux deux gardes qui baissaient la tête, prêts a recevoir un flot d’insulte.
-Vous deux, vous êtes…
Un jeune homme arriva dans la salle et donna une lettre au comte avant de repartir en tentant de ne pas se faire trop remarquer, le comte lut attentivement la lettre puis baissa le doigt pointé sur les deux gardes.
-Muté a la citée impériale.
Cidius regarda un instant le plafond, comme s’il attendait qu’une des pierres grises qui le constituait lui tombe sur le crâne pour le sortir de son hébétude, il tourna la tête en direction de son frère qui griffait la table de la caserne avec une dague.
Leur supérieur entra dans la salle, une lettre a la main il la jeta sur la table ou étaient assis les deux frères.
-Que voulez-vous que l’on fasse avec ça ?
-Mais la lire !
-Le seul problème est que l’on ne sait pas lire ?
Son frère approuva vigoureusement d’un signe de tête.
-Talos me vienne en aide, bon, cette lettre dis que deux gardes doivent êtres envoyés a la citée impériale, plus précisément dans le quartier portuaire, je suis asse précis ?
-Je crois que au lieu de dire citée impériale vous auriez pus dire directement quartier portuaire de la citée impériale, et sinon, en quoi cette lettre nous concerne ?
-Comment êtes vous entré dans la légion impériale ?
-Vous avez déjà oublié, notre père est chef de la garde.
-Votre père, effectivement, bon revenons en aux fait ; c’est vous les deux gardes qui irez à la citée impériale, c’est votre père qui a approuvé cette décision, c’est compris.
Quand les deux gardes furent enfin partis, leur supérieur sortit sa meilleure bouteille de vin de tamika.