Moi je sais pas. J'ai envie de tout et l'instant d'après de rien. J'en ai trop marre, je peux pas m'empêcher une seconde de réfléchir et c'est particulièrement gênant parce que sur le coup vous avez une pulsion genre "tiens je me ferais bien un p'tit CoD4" et puis vous y réfléchissez et vous allez vous rappelez des aspects qui, en réfléchissant sur l'instant, vont vous dégouter, vous n'allez n'allez pas trouver de plaisir à y jouer. C'est mon quotidien ! C'est affreux. Mais je crois savoir à quoi c'est du. Toutes ces distractions matérielles ne sont que futiles occupations, ou compensations de mon désir réel. De même la musique en ce moment est comme de la morphine, elle "anesthésie" mon esprit pour ne se préoccuper que de la magie de la musique, de la mélodie, des notes, des gammes. Mais je ne pas encore atteint de bonheur absolu, l'idéal. Alors certains diront "l'homme ne peut atteindre l'absolu ni l'idéal puisque ce n'est pas un être parfait". Et je leur répondrais que l'absolu et l'idéal dépend des personnes. Pour certains il s'agit du bonheur, car après tout c'est vrai, c'est ce que recherche l'homme, et les exemples cités précédemment nous procure du bonheur, mais un bonheur d'un instant, abstrait, relatif. Mais moi je ne recherche pas à atteindre le bonheur absolu en premier lieu. Il est à mes yeux une chose qui vaut bien mieux que cela, et qui est je le pense, à mes yeux, l'essence même du bonheur absolu. Et cela, une grande majorité des hommes sur la Terre peuvent l'obtenir et souvent l'obtienne, y compris les plus démunis, les plus malheureux.
Voilà ce genre d'emportement c'est mon quotidien. Tous les jours comme ça je ne peux m'empêcher, que ce soit dans le bus, quand je suis couché, quand je suis aux chiottes, ou même en cours, de penser à truc comme ça, qui me passe par la tête, mais à chaque fois j'en fais une montagne de réfléxion, et ça me fait déprimer dans la plupart des cas !