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[Fic] Une révolution annoncée

Dimension_87
Dimension_87
Niveau 10
23 août 2007 à 13:19:10

Bonjour tout le monde !

Le fickeur est de retour avec une nouvelle fic !
A l´horizon : Pas que des combats ( ca va changer des fics du forum ( même si il y a de l´action dans le premier chapitre ) )

Enfin, ça se passe 20 ans aprèes le jeu, le héros n´a ni 12 ans ni 16 ans ni 25 ans, et c´est pas forcément une bête au combat.

Une fic qui discute de la politique d´Oblivion, en restant orignial avec un minimum d´action.

Cette fic je l´ai fais pas pour avoir un max´ de commentaires ou pour que ce soit la meilleure fic du forum, mais pour mon simple plaisir, alors si vous aimez pas, tant pis pour vous !

Enfin, sans plus vous faire lire, voilà le début :

La révolution annoncée

- Zoo dans le village -

Dan se pose sa tête contre la fenêtre. Seule réaction : elle est froide.
Dehors, c’est le matin, brumeux, le monde se lève. Le peuple est rongé par la peste, comme par les sentiments de haine et d’inégalité.
Voilà maintenant 20 ans que l’empereur est mort. A cette époque, l’homme n’avait que 20 ans. Il côtoyait le grand champion de Cyrodiil, il en était fan. Mais ça, c’est quand il était jeune.
Il a pu apprendre les choses de la vie. Et il a aussi vu beaucoup trop d’horreur, même pour son âge. Il a vu ses parents périr sous ses yeux. Le grand champion a tué l’assassin de ses parents dans l’arène. L’elf a également vu le grand champion mourir sous ses yeux, tué après tout son périple par une seule et simple flèche. Le tueur, ou plutôt la tueuse n’est autre que le bras droit du nouvel empereur.

Dan est un elf des bois, il a atteint ses 41 ans hier.
Il arrive à entendre des rats affamés entrain d’essayer de manger les poutres de construction qui soutiennent la chambre qui sert de maison à Dan et à sa femme.
-Tu ne dors pas, chéri ?
La femme de Dan vient juste de lever la tête.
Le bosmer tourne la tête, et voit sa femme, toujours aussi magnifique.
C’est une impériale, appelée Redaria Galenus. Ses longs cheveux bruns, légèrement ondulés viennent tomber sur ses seins nus. Sa voix est magnifique, tout comme la bouche dont elle sort.
Ses beaux et magnifiques yeux bruns, dans lesquelles ont arrive à voir une source de joie infinie et impénétrable cachent sa peau d’un blanc vif, symbole d’une pureté innée.
Sa femme est magnifique, on dirait que Dibella, déesse de la beauté lui a donné un corps plus beau que celui de la déesse elle-même, pour équilibrer avec les malheurs qui lui sont arrivés dans la vie.
L’impériale ne devrait pas être là, elle devrait être tout à l’ouest, dans le château impérial ou sont enfermés tous les impériaux pour s’éloigner des races inférieures. L’erreur de Redaria, c’est qu’elle eu des idéologies politiques indignes pour une impériale. Pour la mort de l’empereur, où elle avait eu 26 ans, elle a proposé de fonder un pays ou règnerait la paix entre les différentes races, et où chaque personne aurait eu un certain droit, où les dirigeants seraient choisis par le peuple, un pays ou l’union fait la force. Elle avait décider de nommer ce régime politique : la démocratie.
Elle avait été aidée par plusieurs zonards, et elle avait, à un moment donné formé une communauté.
Et c’est finalement un lointain cousin de l’empereur qui est arrivé au pouvoir, emportant avec lui des idées d’un racisme extrême. Il mit, en l’espace de trois mois ses désirs en exécution.
Il a prit toute la place de la réserve impériale et y a construit un château pour y mettre touts les impériaux. Les brétons, les rougegardes et les nordiques sont installés dans des villages alentours. Pour les autres races, une grande partie des elf se sont fait tués. L’empereur, appelé Datel Septim a aussi décidé de détruire toutes les semaines un village infesté de traîtres et de races inférieures. Pour faire bien vivre le château impérial, une unité de la légion vient toute les semaines racketter tous les villages.

D’ailleurs, aujourd’hui, c’est « l’heure du salaire » Dan prépare quelques beaux vêtements et quelques vieilles pièces d’or. Si on ne donne pas assez, ils nous tuent, si on donne trop, ils nous tuent, c’est difficile de bien faire l’équilibre.
Sur la vielle table de bois qui se trouve à côté de son lit se trouve une très belle pièce d’or, mise en exposition.
- Ne leur donnent pas celle-là, tu sais bien que c’est celle de mon père, il me l’a donné en mourrant ! Râlait la belle.
- Oui, bien sur, mais cache-là, si jamais ils la voient, il réagiront très mal.
- Mais non ! Il n’y aura aucun problème, ils n’entrent pas dans ces petites chambres !
- On n’est sur de rien avec eux. Répondit calmement Dan
- Mais tu t’inquiètes trop ! Ca m’énerve, Dan, et tu le sais !
- Arrêtes ça ! Je ne tiens pas à voir ta tête au bout d’une lance, le minimum c’est que tu caches cette pièce.
- Elle appartenait à mon père, la cacher c’est le déshonorer !
Un bébé se mit à pleurer. Dans son petit linge, le jeune impérial se plaignait, il n’aime pas quand son papa et sa maman se disputent.
Il n’a que 3 mois, et ses yeux sont ceux de sa mère, de l’elf il ne tient que le caractère.
Le bosmer pris le bébé et le blottit contre lui.
- Bon, je vais y aller ; dis le père
Il déposa le bébé dans son petit berceau, pris le sac de pièces et les vestes, et il partit en saluant sa femme. Il prit la poignée de bronze et ouvrit la porte de bois brun, qui grinçait au malheur.
Dan était maintenant dans un couloir de pierres éclairé de quelques torches qui réunissait toutes les chambres de la maison, qui était presque un immeuble.
Il descendit des escaliers, salua un gros khajiit, toujours assis sur sa chaise à cet endroit précis. Le khajiit était un voisin de longue date, qui puait l’alcool et le tabac.
Le bon elf dégagea un clochard de l’entrée, et sortit enfin dans la rue.

La rue est dégueulasse, tout comme la ville, d’ailleurs.
Ici, les voleurs mendient les mendiants volent. La rue est un enfer, la vie l’est maintenant aussi.
La grande porte de bois, symbole de l’entrée dans la ville et la civilisation a été brûlée il y a longtemps par la légion.
La chapelle des Neufs a été tout simplement arrachée du sol et déplacée, les races inférieures n’ont pas le droit de prier les dieux impériaux.
Le village dans lequel on se trouve est Primétoile, à côté de Cheydinhal. Avant, la famille se trouvait à Anvil, mais ils ont été éjectés, vu que le château impérial se trouve près d’Anvil.
Le pays est condamné. Les frontières sont protégées par une longue enceinte. Il n’y a qu’au sud-est du pays qu’on a encore une chance de passer, un mur comme celui-là ne se construit pas en un mois.
Le bosmer approche de l’entrée où devrait venir la légion d’ici cinq petites minutes.
Au loin, une trentaine de soldat en armure de la légion impériale, torche en main et épée au fourreau approchaient tranquillement.
Comme toutes les semaines, l’elf des bois les attends en premier.
En s’approchant, les soldats commençaient à apercevoir Dan, bourse en main.
Un impérial en casque de cavalier, un casque surélevé par une crête, apparemment le leader se baisse vers un autre soldat, et lui chuchote :
- C’est encore lui ! Suis-le, il nous cache sûrement quelque chose.
Le novice lui fit un signe d’accord, il commence à enlever son armure, pour ne pas trop facilement se faire repérer.
Le bon père les attendait, en étant un peu impatient.
Après tout, on est dehors, en hiver et il fait froid.
A l’intérieur, Redaria s’habille, et elle vérifie les réserves, mais elle est assez fatiguée.
Le garde a complètement enlevé son armure, il est maintenant en pantalon de cuir et en veste de chasseur noire. Il a gardé son casque pour que les gens aient peur de lui.
Le bosmer les voit s’avancer, mais il ne peut s’empêcher de s’approcher.
La femme se rend compte qu’il n’y a plus de nourriture, et vu que les réserves de la ville sont épuisées, il va falloir chasser. On est repassé au stade de la préhistoire.
Le leader impérial s’approche en courant de Dan, et lui met sans attente un coup de manche de la torche qu’il avait en main.
Sous le choc, l’elf tombe. Il est assommé.
- Espèce de sale lèche-cul ! Donne-nous ton blé et dégage !
La victime donne sa bourse et les vêtements. L’impérial lui crache dessus. Le crachat est tombé sur la joue droite du bosmer, choqué, mais qui ne peut rien faire.
L’impérial en armure prend Dan part la petite chemise blanche et tachée qui lui sert de haut et le soulève. Sous la force, la chemise craque.
Le légionnaire donne alors un coup de pied sur l’elf des bois, en lui criant de partir.
Le pauvre homme exécute l’ordre. Il part vers le village, et le soldat camouflé le suit.
Dan entre, et marche vers sa maison. L’air est frais, mais il est malade, tellement malade qu’il vous brûlerait les poumons rien qu’en respirant.
Le sol n’est même plus pavé, c’est de la vulgaire terre compressée par les pas, les pas, et les pas. Il n’y a plus d’herbe depuis un petit moment.
Le fidèle père s’apprête à rentrer dans la maison quand un argonien crie à travers la rue :
- Dan ! Derrière-toi !
Le premier du nom se retourne, paré à esquiver tous les coups.
L’escorteur se retrouve nez à nez avec notre héros.
La tête de notre soldat est simple, bien que cachée par le casque, il a une petite tête blanche assez ronde. Il a des yeux verts, un nez assez retroussé et une fine et longue bouche de beau parleur. On arrive aussi à distinguer sous son casque des cheveux bruns assez courts.
-Ne bouge pas de là, sale elf, où je détruis tout ton village.
Le soldat se met à traverser la rue en courant et en criant. Il sort de sa poche une dague et saute sur l’argonien. Pas un pas deux, le tueur poignarde d’une quarantaine de coups le pauvre argonien, il s’acharne dessus. Le pauvre corps n’a pas eu le temps de riposter, il est déjà à terre, entrain de subir tous les coups d’acharnement et entrain de couler le sang comme une bouteille de vin qui se brise.
La dague ensanglantée répète le même mouvement répétitif plusieurs fois, tellement de fois qu’au bout d’un moment, la lame se brise et reste dans le corps, au niveau du cœur.
Le vêtement de la victime est tellement touché qu’il est tranché en deux, tellement rouge que la veste d’origine verte est presque noire. La flaque de sang s’étend, et l’impérial regarde sa victime, morte après les premiers coups.
Il se retourne avec un regard de haine vers l’elf des bois.
Il s’approche de lui rapidement, les bras en sang.
- Où est ta maison ?
- Je n’en ai pas, je suis un clochard.
- Et où allait-tu comme ça ?
- J’allais traîner…
Le sauvage ensanglanté pris une khajiite qui avait tout observé et qui écoutait la scène.
Il reprit sa dague brisée et la mit sous la gorge de la pauvre femme.
- Même explosée, une lame peut trancher. Dis-moi où tu habites et je ne la tuerais pas.
- Dans la maison juste là. Et maintenant relâche-là.
Le soldat légionnaire tourna la dague, et donna un coup sec.
Il regardait Dan d’un regard mortel, avec une haine comme un homme ne pouvait jamais avoir.
La khajiite toucha sa gorge, regarda son torse, et s’écroula dans son sang.
- Je ne mens qu’aux bâtards ! Chuchote le super soldat
Le soldat entra en courant dans la maison, et menaça le gros khajiit.
- L’elf, là-bas, où habite-il ?
Pendant ce temps, Redaria Galenus prend son bébé et change ses draps, elle regarde par la fenêtre et voit le groupe de légionnaire à l’entrée de la ville racketter de pauvres gens, en pantalon avec une tête de déprimé. Après tout, cela n’arrive pas tout le temps, mais quand ça arrive, ça dure longtemps.
En bas, le gros khajiit, avec son air fier et digne répondit calmement et tout simplement au soldat :
- Je ne vous dirais rien, il faut payer pour des renseignements.
L’autre, prit sa dague de la main droite, l’oreille droite du khajiit dans sa main gauche, et trancha d’un coup simple.
Le khajiit descendit de sa pauvre chaise de bois pour tomber sur le sol de pierre. Il criait au martyr, le pauvre torturé.
- Je te paie avec ton oreille, est-ce assez pour toi ? Demanda le sadique.
- La…La troisième porte à droite en haut !
Le salaud part alors en courant, pour voler ce qu’il peut voler.
Dan ayant vu toute la scène poursuit l’impérial.
Redaria, fatiguée, enlève ses vêtements pour se recoucher.
L’elf accourt vers sa chambre. Le salaud regarde la porte.
Il se retourne vers le père.
- Poignée en bronze, on est un bourgeois, hein ?
Il défonça la porte.
- Une impériale ? Oh ! On dirait qu’elle a prévu que j’arrivais !
Le bosmer entra dans la pièce.
- Non ! Criait le bon vieux père
Il prit une bouteille et donna un coup sur le soldat.
L’autre, entraîné au combat l’esquiva en faisant tomber le berceau.
Il prit du recul, et donne un bon coup de poing que Dan se prit avec grâce dans la tête.
L’elf tombe par terre, il est assommé.
Le légionnaire prend sa bouteille et frappe, frappe, frappe.
Le bébé se met à pleurer, comme pour soutenir son père.
La bouteille se brise. Le petit père est assommé, et il ne peut plus bouger. Pourtant, il arrive à voir. Le violeur se tourne vers Redaria, qui est apeurée.
- Et puis, c’est une impériale, on ne pourra rien me dire… annonça le soldat en déboutonnant son pantalon…

Alors : Lynchage ? Vas te pendre ? OU simplement un très amical La Suite !

Qu´en pensez-vous ?

Dimension_87
Dimension_87
Niveau 10
23 août 2007 à 15:42:40

up

warg-garou
warg-garou
Niveau 10
23 août 2007 à 18:33:37

pas mal

La vidéo du moment