Whaaaa...
Je viens de penser à un truc : pourquoi faire du sombre et glauque pour Aïnoch ? Parce que là c´est n´est ni sombre ni glauque mais c´est magnifique. Franchement, j´adore. Ca me donne un idéal à atteindre, un but inacessible style quête du Graal quoi.
Tu transmetras mes remerciements à Amanda pour t´avoir inspiré stp ^^
SoK, mon épisode bien pourri en comparaison devrait arriver demain.
P.S : Tu pourrais m´envoyer, d´ici demain soir, ta mythologie playmobilienne ? Merci d´avance.
P.P.S : Pas de repos pour les braves XD
P.P.P.S : il y a quelques petites fautes (3 au total), une d´accord de participe passé, une d´accord d´ajectif, une faute de frappe.
un seul mot me viens à l´esprit quand je viens de lire ton post : ptdr.
Alors, t´inquiète pas pour Amanda ^^, je lui dirais
Pour ma mythologie playmobillienne, ce n´est pas vraiment une mythologie, mais un enchevêtrement de truc que j´ai inventé au fur et a mesure, je pourrais pas le taper, comme on tape une fic, faudra que t´explique tout sa sur MSN.
Ensuite, en effet, pas de repos pour les braves, rien que cette aprèm, j´ai réalmisé ce petit bout de fic, réviser un contrôle de 1S en SVT, et fait accésoirement un bout de Aïnoch.
PS : ravi que tu aimes autant Aïnoch, et surtout super content que tu restes lucide et que tu continus à faires des remarques constructives, j´essayerais de faire un sans fautes pour la prochaine fois.
SoD, faut que j´arrête de te parler, ptdr
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Bon, en ce moment je n´ai pas trop le temps de continuer l´histoire de Nel´Kalaah, j´ai trop de truc à faire, et je prépare un duo avec SoK, donc, ceci me prend encore plus de temps. Désoler à tous ce qui voulaient la suite, mais je n´ai pas beaucoup de temps à moi ce dernières semaines le peu deetmps ibre que j´obtiens, je le passe sur Oblivion, ou avec SoK. La suite devrait paraître d´ici deux semaines. Je promet qu´elle répondra à vos attente.
PS : en attendant, allés toujours lire la fic de watcha :
[fic]La guerre des guildes. Et je vous encourage fortement à lire celle de SoK aussi :
[fic]Le Mécréant et l´Inquisiteur.
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Pas tout lu (tu sais pourquoi), je continuerais demain.
ok, merci de l´avoir upper
Bon, voà la suite et fin e ma fic, j´ai mit le paquer ( vous compendrezquand vous lirez). our les deux dernier paragraphes, je vous conseiles d´couter un slow ou une ballade de guitare ( un truc triste quoi) pur vous mettre bien dans l´ambiance. Je recommande plus particulièrement "Burning Doll" de Raintime Bon, assé parlé, voilà la suite
Chapitre dernier
Un rêve accomplit
La vengeance miroitait dans les yeux d’Ombre, il n’avait jamais ressentit d’émotions par le passé, et l’affluence des affres récents le bouleversaient, il n’avait jamais ressentit pareil haine dans son cœur, la rage avait envahit son être. La lune était présente à ce concert d’extase noire, l’amertume guiderait ses pas. Les yeux fixes, les mains sur ses armes, il regardait la cité impériale. La longue tour d’or blanc déchirait le ciel noir, parsemé d’étoiles. Une partie de la tour n’avait pas encore sombrée dans le noir, une face blanche résistait, une face blanche luttait contre le noir qui c’était immiscé dans le métal noble et par cinq fois millénaire. Ombre baissa les yeux, il observait maintenant les longs murs blancs, parfois interrompu par les vastes et puissantes portes d’airain et d’ébène, les murs réfléchissaient la pâle blancheur de la lune. Il était là, debout sur un promontoire rocheux, regardant inlassablement la cité impériale, il ne pouvait en détacher le regard, la vengeance l’obsédait, la vengeance l’aveuglait, il était comme devenu fou, sa froide pensée de survie c’était transformée en une folie furieuse. Il laissa s’échapper un profond soupir. Le doux zéphire se mit à souffler, sa longue cape se glissa, plia aux caprices du vent, le doux bruit des tissus résonnait dans les oreilles de Ombre. Il serra fortement ses armes, il plissa les yeux, il retira sa capuche. Une longue et unique crête descendait le long de son dos, sa couleur se mélangeait à la nuit, sa peau était zébrée de noir et de rouge, ses longs yeux rouges transperçaient la nuit, deux petites canines s’allongeaient sur le côté de sa bouche. Il ressemblait à un vampire, mais il n’en n’était pas un, son regard était bien sûr charismatique et envoûtant, mais son regard dégageait un chose en plus, une chose qu’aucun mot ne peut décrire, son regard était mortel, se plonger dans ses yeux revenait à aller dans un monde froid et unique, dans un monde où l’Amour et la Haine était profondément liés, un monde où la Mort et la Vie n’avaient plus aucun sens, on se perdait dans le regard de cet homme là. Sans aucun bruit il sauta, il écarta les bras et laissa la longue pièce rouge s’évader dans l’espace.
Il marcha sans bruit jusqu’au prestigieux lac Rumare, il s’agenouilla et pris un peu d’eau dans le creux de sa main. Elle était pure et transparente. Le gant en cuir de Ombre laissait s’échapper de fines gouttes qui perlaient le long du matériau étanche. Il fit pivoter légèrement sa main, l’eau coula, elle se déversa à nouveau dans un faible bruit cristallin et ondin. De petite ride firent leur apparition, elles se faufilèrent dans l’eau, se perdant dans l’immensité pure et aqueuse. Ombre regarda s’évader les ondes. Une goutte sortit de son œil, il avait le regard triste et mélancolique, il se rappelait de son passé, il se rappelait pourquoi il était devenu ainsi. Il approcha son visage de la surface de l’eau, il vit son propre reflet, un dégoût profond s’empara de lui, il retira aussitôt son visage, une goutte de pleure eut le temps de se faufiler hors de son œil et de tomber dans l’eau, une légère ride apparue, puis, elle aussi se perdis dans le noir. Ombre se releva. Il se remit doucement en marche vers les ruines Ayléides qui se trouvaient un peu au sud du grand pont. Doucement, il glissa dans la nuit noire et resplendissante. Il avait un plan en tête, il devait y arriver. Sa marche était lente et gracieuse, la longue cape gravitait autour de lui, s’enroulant autour de ses jambes et traînant sur le sol, drainant des poussières, pierres ou autres. Il était resté près du lac, suivant sa courbe majestueuse et parfaite. Il marcha ainsi pendant deux petites heures. Il finit par arriver au pont. Il entendit deux voix polluer l’air si calme et serein, polluer ce seul moment où Ombre se sentait libre et léger. Il arrêta sa marche et écouta un peu le dialogue :
- Tu sais quoi ? Il paraît que la garde a été renforcée, j’aime pas beaucoup ça, et puis de gros mouvement de troupe de l’Aube Sanglante.
- Bas, tu sais, tant que je suis de garde ici je m’en contrefiche, ici touts est calme et je m’en tamponne le coquillard de ce qui se passe dans la Cité.
- Tu as peut être raison. Au fait, tu n’as pas froid toi, non parce que là je me les gèle un peu.
- Ouais, moi aussi, attends, j’allume une torche, voilà, c’est fait.
-On sent plus la différence. Alors, la famille, c’est comment ?
Ombre était près à bondir, mais quand il entendu cette phrase, touts ses muscles se figèrent, sa froideur avait disparue, il était devenu humain. Il ne voulait pas les tuer, il réfléchissait comment pouvoir passer sans les tuer. Il finit par trouver, il sortit délicatement une dague de son fourreau, ensuite, il s’approcha des gardes. Ces derniers étaient assis sur la pierre du pont, la torche au milieu, ils discutaient, mais quand ils virent Ombre s’approcher, ils arrêtèrent de parler et prirent leurs armes. Sans bruit, Ombre continua à avancer, la tête baissée. Les gardes foncèrent sur lui, dans un mouvement d’esquive rapide, Ombre se décala sur la gauche, le premier coup d’épée ne frappa que de l’air, Ombre prit alors sa dague à l’envers et cogna sur le casque du garde avec la garde métallique de sa dague, le garde tomba dans un fracas d’armure. Le second garde recula un peu. Ombre s’avança ensuite vers le dernier garde, il leva la tête. Le garde fut apeuré, il laissa tomber son arme. Ombre rangea sa dague, il marcha ensuite doucement vers le garde, il ne s’arrêta pas, il lui tapota légèrement l’épaule, puis, il continua sa route. Une fois arrivé devant les lourdes portes, il tourna vers le nord, laissant le garde dans sa prison émotionnelle. Il longea les longs murs blancs, touchant la pierre pure et millénaire. Il sentait les blessures du temps, il ressentait les émotions de cette pierre. Elle était vieille et pleine de sagesse, elle avait vu couler les âges. Elle racontait touts à Ombre, touts ce qu’il voulait savoir. Ombre ferma les yeux, laissant sa main racontée ce qu’elle voyait. La Lune était toujours présente, son pâle halo éclairait l’habit d’Ombre, blanchissant le rouge presque délaver et usé par l’âge. Ombre ouvrit les yeux et leva la tête vers les étoiles.
Il reprit sa lente marche, il continua de marcher ainsi pendant une heure, longeant le long mur blanc, marchant sans bruit sur l’herbe verte et belle, ses pas frottaient sans bruit sur le sol. Il était le plus discret possible. Il finit par arriver sur la petite portion de route pavée qui séparait le quartier des marchants, de la prison impériale. Il stoppa sa marche devant le tronçon de route. Il leva un instant les yeux vers les murs, qui eux, au contraire de la Cité Impériale, étaient froids, noirs, durs et provocants. Un légers cliquetis métallique se perdit dans le bruit mortuaire qui c’était emparé des lieux, le bruit se fit tout de suite sortir de son état. Il se décala légèrement de côté, il se décala dans l’ombre et la discrétion. Les yeux d’Ombre suivirent le chemin du garde pendant un petit moment. Sa lourde et belle armure blanche, incrustée de parure d’or et de rubis, laissait deviner l’importance de son rang. Une étincelle furtive et imminente traversa l’esprit d’Ombre, il serra dans ses mains ses dagues, mais au moment de passer à l’action, l’éclat d’un métal blanc le dissuada. La lourde claymore d’argent du garde inspira un profond sentiment de crainte à Ombre, il voulait le tuer, mais ses mains refusaient de bouger.
Il roula doucement et silencieusement de côté pour suivre la longue marche du garde, voulant le tuer, mais attendant le moment le plus propice. Quand enfin, ce moment fut venu, il dégaina avec silence ses dagues. Le métal du fourreaux frottait sur les dagues, la complainte qui s’en dégageait était une douce et agréable musique à ses oreilles, le petit bruit strident mais bref enchanta et excita les mains d’Ombre. Il sauta, il bondit sur sa proie comme une véritable bête. Le garde se retourna quand il entendit le bruit du tissu fendre l’air. La terreur s’empara de lui. Les yeux d’Ombre s’écarquillèrent quand il vit des formes humaines au loin. Il dévia son attaque, et roula sur le sol. Le garde sortit sa claymore, il frappa en direction d’Ombre, se dernier esquiva le coup. La pierre répondit à l’épée par une gerbe d’étincelles. Il se remit en posture offensive, mais une flèche vint se planter dans son plastron. Le garde vit rouge. Ombre se releva, mais quand il courut vers les bandits, le garde hésita à le tuer dans le dos. Il suivit Ombre. Des silhouettes humaines prenaient formes dans les yeux des deux hommes. Le contact fut violent. L’ennemi devait compter une dizaine de brigands armés de hache et de masse, et deux archers. Le garde éventra deux brigands par un coup étonnamment puissant. Ombre évita une flèche et égorgea un archer. Un coup de hache par derrière, un salto, un coup de dague dans la jugulaire, un gargouillement de sang. Un éclair blanc, un autre bandit mort. Un coup de masse qui sonna le garde, son heaume avait tenu le choc. Un coup de hache, l’armure résiste. Le garde se retourne, et par une violence ouie, mit un magnifique coup de poing à un bandit, qui le tua sur le coup. Ombre couru vers le dernier archer, il lui trancha magnifiquement la carotide, un jet de sang sortit, le bandit lâcha son arme pour mettre les mains sur sa blessure, mais il mourut. Le garde esquiva un coup et fendit en deux le crâne d’un malheureux, par un retour de force, il trancha le bras d’un autre. Les autres s’enfuirent. Le garde se tourna vers son sauveur, sa longue claymore très affûtée était rapide fit frissonner Ombre quand il l’a vit. Il lui fallait jouer très rapidement. Une opportunité se présenta à lui, le garde ouvrit la bouche pour le remercier. Ombre, avec une rapidité exceptionnelle, attrapa une dague. Les nerfs du garde ressentir d’abord le goût du sang, puis une fraîcheur métallique, une douleur, puis la chaleur du sang qui se répandait dans son être. Il regarda le bras d’Ombre, il remonta le long du bras pour remonter jusqu’à se tête. Ses yeux se voilèrent. Avant de partir, il marmonna quelques mots incompréhensible et à peine audible. Ombre retira d’un mouvement sec sa dague. Le corps tomba dans un fracas métallique. De légers gémissements attirèrent la tête d’Ombre sur le côté gauche. Le bandit qui avait été amputé de son bras suppliait qu’Ombre l’achève. La pitié s’empara d’Ombre. Il s’avança vers lui et s’agenouilla, il sortit sa dague, les yeux humides du Khajiit reflétaient les paroles de la pitié, pas besoin de mots pour comprendre la pensée du bandit, ses yeux voulaient touts dire. Quand ses yeux descendirent vers la dague, il hocha doucement la tête, des larmes coulèrent le long de son poil brun clair, mouillant et donnant une teinte plus foncée à son pelage. Ombre fit un rapide geste, il lui planta la dague dans l’abdomen. Le bandit, dans un dernier soupir, lâcha un faible mais audible « merci ». Ombre détourna immédiatement le regard de son acte, comme dégoûté de son geste. Il se releva et contempla de nouveau la lune, toujours majestueuse et pleine, mais une légère teinte rouge l’avait prise. Il redescendit les yeux. Le carnage qui s’offrait à lui était e toute beauté. Un crâne fendu, des ventres coupés. Le sang emplissait les dalles de pierres. Il repartit vers son mystérieux but.
Loin de touts ceci, un petit groupe dormait paisiblement dans la douce forêt, Pourtant, malgré sa joie, Nel’Kalaah n’arrivait pas à trouver le sommeil, il était anxieux, il savait que le combat ultime approchait. Il tourna la tête vers les braises du feu. Elles rougeoyaient encore, chauffant faiblement l’air alentour. Il se leva discrètement afin de ne pas réveiller les filles, qui elles, dormaient paisiblement. Il s’assit ensuite près du feu, en tailleur. Il sortit discrètement son épée et bougea quelques morceaux de braises. Un léger crépitement et une légère flamme firent leur apparition. On pouvait lire dans ses yeux un désespoir naissant. Il entendit un bruit feutré derrière lui, il se retourna épée à la main. Tena était devant lui, son pelage bruns clair, rougi légèrement par les frêles flammes récemment animées. Elle alla se blottir contre l’argonien. Le puma posa sa tête sur les jambes de Nel’Kalaah. Il lui caressa délicatement la tête. Tena ferma les yeux et baissa ses oreilles, se laissant faire, elle était heureuse, cela faisait longtemps qu’elle avait connu un tel moment. Nel’Kalaah se laissa bercer par les battements de cœur du puma, par sa lente respiration, chaude et lente. Il finit par ressentir la fatigue. Il s’allongea et ferma les yeux, lentement il partit dans le royaume des rêves. Tena le rejoignit peu de temps après, quand la main rude et écailleuse de l’argonien cessa de lui caresser la tête. Ils dormirent, rêvant, imaginant leurs désirs.
De petites pointes froides et fraîches les réveillèrent. Amanda fut la première debout, le crépitement des l’eau sur les feuilles des arbres l’avaient réveillé. Ce fut ensuite Tana, puis Nel’Kalaah qui se levèrent. Ils se hâtèrent de partir. La pluie tombait ne tombait que faiblement, mais elle était froide et glaciale, gelant les muscles et l’esprit. Ils reprirent la route qui conduisait à Chorrol. Ils revinrent sur leur pas, mais quand ils virent l’ancien lieu de la bataille qui avait fait rage, les esprits se réchauffèrent. Les pavés mouillés par l’eau, fraîche et enivrante, se lavaient des marques de l’heurt qui avait eut lieu. Le sang qui avait séché au soleil, était maintenant gorgé d’eau, les deux liquides vitaux étaient mélangés pour ne former qu’un. Le liquide coulait entre les fissures des pierres et se répandait dans la terre. Amanda regardait l’étrange spectacle. Ils continuèrent à avancer. Tana voyait encore ses dagues prendre des vies, elle se revoyait entrain de sauter et d’esquiver les coups de lames ennemis, Nel’Kalaah lui se voyait aussi en plein combat, puis il se vit tournant la tête, et là, sa vision tourna au drame, il revécu la mort de Teck, il se revit tuant avec encore plus de rage. Il stoppa sa marche. Il resta sur place, ses jambes refusaient de bouger. Tana comprit elle se mit à sa hauteur et lui tapota gentiment l’épaule. Amanda s’avança près d’eux, elle demanda par un souffle léger et discret pourquoi il c’était arrêté si brusquement. La réponse ne se fit pas attendre, par un geste simple et rapide, l’argonien pointa une direction de son doigt. Tana eut un léger sanglot, mais elle pleura, Amanda la prit sur ses épaules en la réconfortant. Leurs longs cheveux blonds et bruns se mélangeaient, mouillés et lisses, emplissant les yeux de l’argonien qui avait tourné la tête. Tana releva la tête et regarda la tombe de Teck au loin. Elle marmonna quelques mots, puis elle échangea avec Nel’Kalaah un bref regard, puissant et intense. Ils reprirent la route.
L’Ultime combat
Les gardes des différents quartiers arrivèrent, la place du palis devint bientôt un vaste champ de bataille. Les Cinq invoquèrent des alliés disparus, d’ancien combattant de la Confrérie Noire et de la Morag Tong. Des centaines de personnes se battaient devant la tour. Le bruit interpella la garde personnel du Roi des Vers. Ils accoururent eux aussi dans la furieuse mêlée. Des coups de lames et de dagues, de lances et d’arc, de magie et de claymore, un brouhaha infernal, orchestrée et cadencée par le choc des lames, le contact entre la Vie et la Mort, jamais les deux entités n’avaient été aussi proche. Dans cette gigantesque bataille, les morts et les adieux à la vie étaient nombreux. Nel’Kalaah était sous le choc, S’kriar était bel et bien vivant, il fauchait avec autant d’ardeur qu’avant ses ennemis. La vision de l’arme verte pâle dans l’œil de l’argonien était une douce mélodie. Le bosmer décochait ses flèches avec une rapidité et une précision extraordinaire, l’orc fracassait ses ennemis, se vautrant à outrance dans le massacre, sa lourde hache fendait les airs. C’était un magnifique carnage, une hymne au massacre. Le Roi des Vers ressentit une étrange sensation, l’inquiétude prit pour la première fois son être. Il s’habilla rapidement et se mit au balcon de sa suite. Il vit l’immense carnage qui se déroulait devant lui, mais e qu’il remarqua surtout, c’est un argonien à l’épée noire et une impériale aux dagues meurtrières. Il comprit, il prépara ses vêtements de bataille et descendit. S’kriar avait vu le traître, il fit un rapide signe a ses confrères. Tous hochèrent la tête et crièrent de toutes leurs forces, rentrant encore plus dans une furie meurtrière la plus totale et la plus dégénérée possible et imaginable. S’kriar tapa l’épaule de Nel’Kalaah et lui fit un signe, puis, il prit Amanda avec lui. Ils rentrèrent dans le palais.
Le Roi des Vers dévalait les escaliers. Quand, enfin, il arriva au rez-de-chaussée, il ne vit pas la lourde claymore le frapper en plein torse. Sa lourde armure résista au choc, mais la puissance du coup l’envoya dans l’ancienne salle du conseil. La vaste pièce allait être le théâtre du plus beau combat. Le Roi invoqua des zombis, puis des squelettes. Le soleil frappa la pièce, la lumière baigna la pièce, les yeux de Nel’Kalaah prirent une teinte jaune, les yeux d’Amanda devinrent bleus. Le véritable combat pouvait commencé. Le Roi ordonna à ses créatures de charger les amis. S’kriar rassembla toutes sa rage, toutes sa colère, il lâcha un monstrueux et énorme cri, les fondations même de la tour s’ébranlèrent, les dalles du bâtiment bougèrent, puis il fonça tête baissée sur les créatures, il décapita les zombis et détruisit toutes formes vivantes de squelettes. Le Roi invoqua. Le combat allait être très long. Les zombis, squelette et autres finissaient tous par terre. Quand enfin, le Roi des Vers n’eut plus beaucoup d’énergie pour invoquer, il dégaina sa lourde épée. L’immensité métallique fit frémir le petit groupe. Ils jetèrent sur lui. Bien que grande et visiblement très lourde, le Roi maniait son épée avec maestria. Les coups et chocs s’enchaînent sans interruption. Les attaques pleuvaient. Nel’Kalaah laissait libre court à la folie de son épée. Elle était devenue complètement folle, elle ignorait les ordres de son maître. Amanda, ses dagues étaient extrêmement rapides, mais tapaient à chaque fois dans le métal inconnu de l’épée du Roi. S’kriar frappait comme un berserker, ses coups étaient surpuissants, le métal de l’épée de son ennemi tremblait à chaque assaut, il frappait comme un sourd, privilégiant l’attaque à sa propre défense, des gerbes d’étincelles jaillissaient du contact à chaque coup d’épée. Le combat était d’une beauté mortel, la longue lame presque violette du Roi des Vers transperçait l’air, les coups étaient de véritables exploits acrobatiques. Mais touts combat à une issue, alors que Nel’Kalaah frappait, son épée remarqua une ouverture dans la garde de son ennemi, la lame noire, aveuglée par sa soif de sang s’engouffra dans la fente. Le Roi profita lui aussi d’une ouverture dans la garde de l’argonien pour frapper. La rapidité du Roi fut le facteur de sa réussite, il fit une large entaille dans le torse de l’argonien. Ce dernier tomba sur le sol. Avec un élan de rage, le Roi mit un coup de poing à Amanda. Elle vola contre un pilier. S’kriar était face à son plus redoutable adversaire. Il était plus fort que lui, et S’kriar le savait bien. Le combat repris. Une brèche, le Roi en profita. Mais une ombre rouge vint perturber son plan. Deux dagues traversèrent l’air et vinrent se mettre devant sa lame. Le Roi laissa glisser son regard jusqu’à son nouvel adversaire. Le combat recommença, avec une rage et une dextérité sans limite, les deux adversaires manient leurs armes avec une vitesse incroyable, on voyait juste les étincelles sortir et les bruit se répandrent dans le bâtiment. Amanda se remis de son choc et repartit à l’assaut. Avec trois ennemis sur lui, le Roi des Vers ne pouvait pas tenir très longtemps. Les quatre dagues combinées à la claymore faisait des miracles. Nel’Kalaah pus se relever malgré sa blessure. Il repartit lui aussi au combat. Le combat dura toute la journée, aussi bien dehors que dedans. Personne ne voulait perdre.
A bout de souffle, les amis frappaient sans relâche le Roi des Vers.
Une fraîcheur, une douleur, une chaleur. Nel’Kalaah regarda la longue épée, il partit de la main de son propriétaire et la suivit jusqu’à sa destination, il voyait le métal s’engouffrer dans son ventre. Ses yeux se voilent, il ne voit plus rien. Lentement, il part vers un monde meilleur. Il a le sourire aux lèvres. Ses amis ne purent contenir leurs rages. La mort de l’argonien venait de faire perdre le Roi des Vers. Amanda réussi, par une feinte risquée mais presque mortelle, à couper un ligament de la main de son adversaire, le Roi lâcha son arme. Ombre sauta, il passa au dessus de son ennemi et lui planta ses dagues dans les clavicules, tranchant toutes les veines principales. S’kriar, dans un ultime souffle poussa un cri de puissance et décapita son adversaire. Le Roi des Vers n’était plus. Dehors, à la vue de la tête de leur empereur, les gardes survivants cessèrent de se battre. Amanda ne sortit pas dehors, elle jeta ses armes et courut vers Nel’Kalaah.
Il avait le sourire aux lèvres, il semblait avoir trouvé des réponses. La nuit commençait à tomber. Ils laissèrent la place du palais comme elle était. Les deux filles apportèrent le corps de l’argonien sur le toit du palais, là, elles l’allongèrent et mirent sa tête vers le ciel.
La Lune, reposée et calme avait sortit ses plus beaux atouts, ses vastes couleurs jaunes, rouges, vertes illuminaient sa surface blanche. Les milliers d’étoiles illuminaient le ciel. Leurs chaleurs, leurs couleurs, leurs beautées. Tous ceci était vu une ultime fois par leur plus grand admirateur. Elles avaient prisent pour lui leurs plus belles couleurs. Voiles de deuil, immortels illuminant pour l’éternité le ciel de leurs couleurs chatoyantes et paradisiaques, remplissant les esprits d’un souvenir fort et puissant. Elles étaient telles des protectrices, tantôt grises, rouges ou jaunes, d’un être immortelle, des grandes gerbes lumineuses, linceul cendrés et éparpillé. Elles s’enlacent, s’embrasant, valsant et dansant. On arrivait à entendre leurs chants tristes et mélancolique sur terre, elles pleuraient un homme. L’argonien regardait une dernière fois le ciel, il regardait une ultime fois leurs chants d’amours et de tristesses, projetant de leurs éclats tristes mille éclats dans l’océan bleuté infini.
- Où suis-je ?
- Bonjour Nel’Kalaah.
- Bonjour Teck, où allons nous ?
- Vers les étoiles, vient, suis moi.
-D’accord
Au loin, pour ceux qui aiment observer le ciel, on peut remarquer deux nouvelles constellation qui sont très proches l’une de l’autre. Symbole d’un rêve accomplit....
Volà, vous êtes enfin arrivé jusqu´à a fin, mainetnant,p´tit coup de pub
[fic]La guerre des guildes de watcha
[fic]le Mécréant et l´Inquiitur de SonOfKhaine
PS :
-En chiffres : 7h30 ( à cause du clavier ), c´est le nombre d´heures qu´il m´as fallu pour écrier touts ceci ( 9 pages word )
- Vous avez la une description objectif d´Amanda ( ce qui m´as vallus de bon remerciement
- SoK, je suis près pour notre fic
- J´aimerais avoir les comentares de TOUTS mes lecteurs
- En espérant qe ceci vous as plus
-Putan je sens plus le bout de mes doigts, et mon clavier a perdu la guerre, je vient de l´achever ![]()
j´adore !! !!
Que dire de plus ?
Merci pour le petit coup de pub pour ma fic, les chapitres devraient reprendre pendant les vacances (j´ai pas trop de devoirs, ça devrait aller)
Je suis loin d´avoir tout lu, j´ai simplement parcouru rapidement les premiers et dernier chapitre, sans vraiment lire. C´est néanmoins suffisant pour constater que tu as vraiment progressé ! Ton style c´est très nettement amélioré je trouve. Maintenant que tu as terminé, tu peux en commencer une nouvelle non !? ![]()
Je vais pouvoir l´effacer, alors... ![]()
Ahahahaha j´ose même pas imaginer la déception ! Après un tel duel contre son clavier...
Astus, tu lisais ma fic ?
Vimole ~~> J´en éris une autre en effet, mais je coécris avec un grand ficteur, nous ne savons pas encore si nous allons la poster sur le fofo.
Sinon, pour le clavier, je viens de le changer
. Voilà. Sur ce, je vous laisse et je vous recommande d´aller lire ls ficsque j´ai cité plus haut.
![]()
C´est beau, trés beau. Comme toujours, mais encore plus qu´avant. Certains peignent le portrait parfait d´une magnifique nuit étoilée, mais nul ne le fera jamais aussi bien que toi, car à travers tes mots, tes lettres, de simple pixels noirs sur un fond bleu clair, on accède directement à ce ciel nocturne.
Les combats restent encore un peu perfectibles, notement au niveau des répétitions ("Ombre, "garde", "bandit", "le Roi" reviennent à chaque ligne, voire plus). Mais franchement, je ne pense pas encore avoir lu des passages aussi beaux que les tiens, et je doute d´en lire à nouveau. Cela dit, étant donné qu´on va écrire ensemble, je ne devrais pas être si catégorique sur ce point ^^
Sinon, c´est zombiEs et pas zombis (t´aurais dû demander à moi ou tonton, tu vénères Sithis, laisse nous la nécromancie !) Wawnet et pas Waynet (voire même Weynet...) Mais tous les défauts de ce chef d´oeuvre restent réellement insignifiant par rapport à certains moments, ou l´on est réellement plongé dans le texte, rien d´autre n´existe, on vit à travers les personnages. Même Bethesda n´a, à mes yeux, jamais réussi à rendre TES aussi proche, réel que toi. Les jeux sont une photo de Tamriel, une vidéo. Ta fic est un miroir enchanté. Le monde est là, il vit juste sous nos yeux, mais lorsqu´on tend la main, l´on se rend compte qu´il est totallement innacessible. On repart dans le triste et répétitif train-train quotidien, comme avant. Mais avec l´esprit à jamais changé.
SoK, t´écris tellement bien que j´ai eu l´impression de m´approcher vaguement d´un discours qui aurait pu être émouvant XD
P.S : [fic]le Mécréant et l´Inquiitur de SonOfKhaine. Merci. Enfin on voit que tu préfères Mraaj :p
P.P.S : "J´en écris une autre en effet" : Effectivement, c´est vrai. Enfin tu as fait semblant d´écrire des petits trucs à l´arrache tant que les Deux et l´Aube n´était pas finie ^^
"mais je coécris avec un grand ficteur" : T´as fumé quoi ? oO
"nous ne savons pas encore si nous allons la poster sur le fofo" : je ne pense pas... tu sais, maintenant on a un modo, un vrai, dur, méchant, sadique, insensible aux arts et aux lettres ^^ Disons que si jamais, en tant qu´anciens ficteurs, il nous y autorisait, j´en serais ravi. Ce forum sera pour moi à jamais lié à l´écriture en général, c´est là où j´ai fait mes premiers pas et ça m´arracherait le coeur de "m´exiler".
![]()
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un ultime
avant de laisser sombrer ma fic dans les profondeurs abyssales et inssondable du fofo
j´aurais aimé avoir plus de lecteur ![]()
Alors là. Wouhawouhawouha. C´est divin. Superbement bien écrit. Très agréable à lire, bonne tournure de phrase. Les scènes de batailles sont particulièrement mémorables. Bravo, "Le Plan De Ragasta" fait pâle figure face à "Les Deux et l´Aube Sanglant".
Et puis... Une histoire qui m´aura captivée jusqu´au bout. Bravo
"Sinon, c´est zombiEs et pas zombis (t´aurais dû demander à moi ou tonton, tu vénères Sithis, laisse nous la nécromancie !) "
A qui le dis-tu! Qu´il nous laisse au moins les macchabés par la Vierge de Sang! ![]()
scuse, et ne plus jai oublié de faire de la pub pour ta fic
Donc, je vous encourage aussi à aller lire
[fic]le plan Ragasta de tonton-galvez maintenant connu sous le pseudo oncle-du-singe
Elle arrive quand la suit