desole si le titre est nul mais j´avais pas d´inspiration pour le titre ^^
bon sa fait longtemps que j´ai plus ecrit donc je suis un peu rouillé et je prefere les combats sanglant au tours de magicien
mais bon j´espere que se sera pas trop nul ^^
chapI: triste soirée
Une fine brise soufflait doucement sur l’herbe verdoyante de la cour d’une maison, perdue au milieu des champs la bâtisse était imposante, toute faite de chêne elle possédait une large porte, tout était calme, rien ne laissait présager ce qui allait arriver.
Hogtar se réveilla haletant, tout en sueur à cause du cauchemar qu’il avait fait, ses parents morts, assassiné par un homme noir, il mit un petit temps avant de revenir à la réalité.
Maussade il marmonna quelque mot et un rayon de lumière l’enlaça et éclaira la pièce, hogtar contempla sa chambre, quelque chose le dérangeait, un pressentiment le poussa à regarder par la fenêtre.
Rien ne bougeait dans la nature autour du bâtiment, seul le bruit léger des grillons et le hululement des chouettes. Le jeune homme allait se détourner lorsqu’un mouvement furtif attira son regard, il scruta la nuit avec une attention renouvelée, il se préparait à utiliser un sort de vision nocturne quand il se résigna, sa devait être son imagination. Il se recoucha et s’assoupit, notre héro était sur le point de basculer dans les bras de morphée lorsque la porte de sa chambre fut arrachée de ses gonds par une boule de feu, Hogtar bondit hors de son lit juste au moment où un éclair s’y abattait. Un homme apparut dans l’embrasure de la porte en ricanant, une dague dans chaque main. Le jeune homme invoqua une fine lame et lança une boule de feu sur l’inconnu qui l’évita et qui s’entoura d’un bouclier. Hogtar savait qu’il allait
s’épuiser à force d’utiliser la magie. Il décida alors de tout mettre dans cette dernière technique, il murmura un sort d’invisibilité et s’élança sur son adversaire, entourant son épée d’un halo électrique. Sa lame percuta le bouclier de l’homme qui se brisa en même temps que l’arme. L’inconnu, voyant sa protection réduite a néant, voulut s’esquiver mais Hogtar ne lui en laissa pas le temps et lui envoya une décharge électrique dans les flancs l’envoyant, désarticulé, dans un coin de la pièce.
Le jeune homme contempla sa chambre, la porte étalée au milieu de la pièce, son lit complètement détruit, elle était vraiment dans un sale état, il répugna l’envie de fouiller le corps de son assaillant et descendit les escaliers. Ses parents dormaient juste en dessous il aurait du se réveiller, c’est avec un horrible pressentiment qu’il poussa la porte de leur chambre. Il se figea devant le spectacle macabre qui s’étalait devant lui, un homme se tenait devant ses parents une dague à la main. Celui-ci traça un sillon rouge sang sur la figure de sa mère, fou de rage Hogtar se jeta sur l’inconnu qui se contenta de le fixer de son regard, le jeune homme avait alors l’impression de regarder un démon, il se sentait dévoré par le regard de l’individu, il sentit un poids horrible comprimer son corps et l’empêcher de bouger, il tomba à la renverse, incapable du moindre mouvement. L’inconnu se détourna alors de lui et recommença son œuvre, découpant la peau et les organes, bientôt une flaque de sang recouvrit le sol de la chambre parsemé ici et là de boyau et autre organe, indifférent l’homme continuait a fouiller dans la chair des deux parents, il semblait chercher quelque chose, soudain il s’arrêta et murmura quelque chose, rien ne se passa puis peu à peu une forme fantomatique commença à sortir des deux corps, l’inconnu attendit un instant puis les aspira avec une soupir de plaisir.
Il est entrain de dévorer leurs âmes, se dit horrifié Hogtar, il essaya en vain de se libérer du sort qui l’immobilisait mais l’incantation était trop puissante et il ne pu que continuer a regarder le triste spectacle. Après un court instant l’homme se releva et se dirige vers la porte murmurant au passage à Hogtar :
- je ne te tue pas tout de suite et je te laisse le temps de repenser à cette nuit.
Après ces mots il assena un coup du plat de la main sur le coup du jeune homme qui s’évanouit.