Il fait noir. Je suis encerclé. Roderic est mort et je suis seul maintenant.
Ils tiennent les trois entrées et mon pris au piège dans les catacombes. Je dispose encore de trois petites minutes, je pense. Il me reste un tiers de mon mana, mais je ne suis pas un expert, deux boules de feu, et encore... Talihn m´a dit que les ogres sont vulnérable au feu, nous verrons bien. Je ne copmprend pas, que fond ces ogres dans un site Ayléïde ? Je n´ai pas le temps, ses question trouverons des réponses plus tard. J´ai l´épée avec moi. c´est bien ce qu´Ildir désirait. Il faut que je m´en serve, je n´est pas d´autre choix. Je vais me servir de ma dernière potion de guérison, faire le caméléon ne me servirait à rien avec tout cet équipement. Il faut que j´y aille, il ne faut pas que leur piège se referme sur moi.
J´en entends un. Accroupis derrière une tombe, je sort ma lame, doucement, lentement. J´aime le bruit du métal contre le foureau. Les inscriptions sigilaires qui l´hornent sont prettent à cracher leurs flammes d´oblivion. On y est, c´est le moment de vérité, et je suis pret, je crois que je suis pret. Ils sont deux, trois non quatre, ils sont tous venu, cela veut dire que les portes ne sont plus gardées, j´ai encore une chance, un petit espoir. Je sens mes forces revenir, le sang de Rougegarde qui coule dans mes veines attend ce combat depuis des jours.
L´un d´entre eux m´a sentis, il s´approche, se penche, c´est maintenant ou jamais. - Pour Rodériiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiic, VERMINE !! Je décapite le premier sans la moindre faiblesse. Les trois autres m´ont vu, ils s´approchent, je saute sur une tombe, mon élant me permet de me jetter dans les airs et de planter Lamedor dans la nuque d´un second ogre. Les deux autres sursautent, leur bêtise n´ayant d´égale que leur force et leur incroyable cruauté. Vite une idée. J´utitlise mes deux boule de feu contre le plus proche et me rue sur l´autre, Lamedor en anvant! -PREND CA MISERABLE CREATURE! Je lui coupe un bras, mais il réussit a m´atteindre au ventre avec l´autre. je me relève, conscient de nos différente rapidité, mais affaiblit, je suis plus vif que lui. Un tour sur moi même me permet de lui tailler le ventre avant de me retrouver derrière. Je l´achève avec un drenier coup, répandant son sang sur le sol et sur mon visage. Le dernier se réveille, avant qu´il puisse se relever, je lui saute dessus et lui enfonce ma lame dans le coeur.
C´est terminé. j´ai l´épée, je suis en vie. Mon corps ruissèle de sueur, mais j´ai survécu, j´ai dépassé la bête. Vite, d´autres peuvent venir. Il faut que je parte. Le chemin du retour sera plus facile et Crinière d´ombre m´attend dehors, où le soleil perce déjà de ses rayons la brume matinale. Je doit rejoindre la Cité Impériale et trouver Ildir, il m´attend...