
j´ai décidé de me lancer dans l´écriture d´une fic, qui ne concerne pas vraiment l´univers TES, mais qui s´y rapproche quand même... en fait si je la poste, c´est pour avoir votre avis de lecteur/créateur de fic (nombreuse et dont certaine sont exellente
)
voici (une partie de) mon prologue
Prologue.
Les grandes cloches maîtresses, agitées par le vent de la tempête approchante, sonnent d’un air lugubre et leurs sinistres glas se mêlent au silence de la plaine. Leur chant ne trouve d’ailleurs pas plus de réponse dans Olmiban, désertée par ses habitants et n’étant déjà plus qu’une ville fantôme. L’atmosphère qui planent sur ce vestige de ville est étouffante. Les rues désertes ne sont plus parcourues que par les souffles du Knik.
Il n’y a pas si longtemps, Olmiban était au fait de sa gloire et de sa renommée. Située au milieu d’une plaine verdoyante, construite sur une colline, elle se trouvait au cœur du royaume Sternéen. Non seulement capitale de ce puissant royaume et ville incontournable du commerce, c’était également un lieu où tous les arts florissaient. De loin la plus belle et la plus grande des cités jamais construite, du moins par la race des mortels.
Mais maintenant ses portes béantes, pendantes sur leurs gonds, s’ouvrent sur ce qu’à travers l’opaque brume on peut deviner être une lande caillouteuse entourée de bois sombres. Au-dessus de ces gigantesque portes défaites se trouve un poste de garde auquel on accède par un escalier de pierre grise. C’est là que sonnent les cloches, qui avaient pour rôle de prévenir les habitants d’un quelconque événement sitôt qu’il s’était produit . Bâtie sur une muraille dont la taille et la solidité n’ont jamais été égalé jusqu’à aujourd’hui, cette porte était le seul accès à Cité. C’est le Premier Niveau.
La rue, d’où partent de multiples ruelles annexes où on peut encore distinguer les enseignes de divers échoppes et auberges, remonte en doucement en spirale pour atteindre une autre porte, plus petite que la première mais de bonne taille cependant. C’est le Second Niveau, en tout point semblable au premier, sinon que la muraille qui l’entoure est de taille plus réduite. La voie suit ainsi les flancs d’une colline devenue ville sur sept étages. Le premier est ceint de murs plus épais ; les cinq suivants sont identiques ; et le dernier est constitué d’une plate-forme artificielle, non-protégée par une enceinte, mais par le vide, car bâti sur un plateaux rocheux escarpé surplombant la butte. La route qui a débouché du dernier portail, arraché de son montant, comme tous les autres, arrive à cette place par une escalier creusé à même la roche. Une place sur laquelle se dresse une statue anonyme en marbre noir, une silhouette sans visage enveloppé d’une cape et armé d’une épée tenue pointe au sol.
Voilà, dites moi ce que vous en pensez et, éventuellement, corigez
!