Chapitre 3 :
Le combat contre le Géant Nordique et les assassins.
Je commençais à me faire connaître dans la Cité, bien sur, les fans de combat me connaissaient, mais les citoyens avaient déjà entendue parler de moi, j’étais maintenant un gladiateur, et tous mes combats étaient mentionnés dans le courrier du cheval noir. Grâce à l’argent gagné, nous avons pu nous acheter une maison sur la place Talos. Mon père venait me voir à tous mes combats, il s’occupait de mes armes et de mon argent, il était comme mon assistant.
Aujourd’hui, je devais faire un combat contre un Nordique, sa hache fait à se qu’on dit deux fois ma taille. Je pris mon épée, et mon armure, et je partis pour mon combat.
-Ouvrez les portes !! !
Les grilles s’ouvrent, j’entre dans l’arène, toute la foule m’acclame.
Le Nordique est immense, il doit bien faire dans les deux mètres vingt !
Il court vers moi, je me prépare, il tient sa hache à deux mains, et lâche son puissant coup, j’arrive à esquiver en sautant, il n’a pas le temps de relever sa hache, donc, j’attaque. Mais les il arrive à parer grâce au immense bracelet de fer qui sont autour de ses bras. Il me prends à une main, me soulève avec une facilité déconcertante, et il essaye de m’étrangler, j’arrive à prendre ma dague et à lui planter dans son énorme main. Il me lâche, enlève la dague de sa main, la jette dans le public et reprend sa hache.
Cela fait maintenant trente minutes que le combat dure, et que aucun de nous ne semble prendre l’avantage, les gardes de l’arène décide donc de lâcher quatre pumas avec nous. L’un d’entre eux saute vers le nordique, mais il l’attrape et le jette sur les lances qui ornent l’arène. Les trois autres viennent sur moi, le Nordique en profite pour venir aussi. Je tranche la gorge de l’un, puis je saute et plante mon épée dans le dos de l’autres. Le nordique m’attaque, j’esquive en direction du puma, j’en profite pour lui donner un coup de pied, le nordique n’arrivait pas à retirer sa hache qui s’était planté dans le sol, mais il y ai finalement parvenue, il est à coté d’un des quatre pylône qui sont dans l’arène, je fonce vers lui, il attaque j’arrive facilement à esquiver, puis je fait trois pas sur le pylône, et saute pour pouvoir aller plus haut, le nordique n’arrive pas bien à voir ou je suis, je lui plante mon épée entier dans la nuque, il tombe à genoux, il se frotte un peu le coup, je vois son visage, je vois qu’il a mal, et il tombe pour toujours.
-Le gagnant est LE BRETON DE GUERRE !! !!!!
Toutes la foule hurlent et crient mon nom, je venais de leurs offrir un spectacle comme ils n’en avaient jamais vu avant !
Maintenant, j’étais une véritable star, tout le monde me connaissaient et parlaient de moi, même le renard gris ne faisait pas autant parler de lui. Quand on me voit dans la rue, les gens me regarde et savent qui je suis, sauf les vieilles personnes, eux, il regarde mon père, comme si ils le connaissaient, comme si ils l’avaient déjà vu.
D’ailleurs se jour la, mon père fut invité à un repas, mais il ne voulait ni que je vienne, ni m’en parler. J’en profita pour moi aussi, prendre du bon temps, il y avait une fête en mon honneur dans la salle sanglante, tout le monde étaient la, même quelques membres de la guilde des guerriers vinrent fêter sa avec nous, tout le monde étaient la, à part le champion de l’arène, personne ne sait ou il est allé, depuis que la quatrième ère a commencé.
Mais de toutes façon il est non seulement le champion de l’arène, mais il est aussi le champion de Cyrodil, alors il a sûrement d’autres choses à faire.
Il était une heure du matin quand je rentra à notre maison, mon père était déjà la, il était assis sur une chaise, il transpirait et il semblait inquiet.
Quand il me vit, il m’embrassa, mais ne me disait rien, je ne sait pas se qui c’est passé à se dîner, mais je compte bien le savoir.
La nuit était toujours la, mais mon sommeil, lui, était absent, il y avait beaucoup de vent dehors, les quelques arbres qu’il y avait entre les maisons, tapaient les vitraux. C’est la que j’entendis des coups d’épées, ça venait de la chambre de mon père, je me leva, prit ma dague, et alla dans la chambre de mon père, il y avait trois hommes, vêtus de noirs, ils se battaient contre mon père, ils ne m’avaient pas vu, j’en tua donc un facilement, mon père en tua un deuxième, et tout les deux, tuèrent le troisième. Mon père se tenait devant moi, il était essoufflé. La porte s’ouvrit derrière lui.
-Attention !
C’était trop tard, l’homme qui était derrière lui trancha la gorge.
-NOOOONNNNNN !! !!
J’était tellement triste et en colère que je ne trouvas pas la force de l’interroger, il fallais que je le tut, je pris ma dague, et la lança dans sa main, qui lui fit tomber son épée, je repris ma dague, et lui fit les pires tortures qu’un homme puisse subir. Et au levée du soleil, il mourut.