Chapitre III
Jonathan était seul au milieu de la forêt. Il ne voyait plus Leyawin, et il faisait nuit. Il avait surement quitté la route. Il marcha, et vit quand même une petite auberge, qui semblait agréable.
A l´interieur, il se retrouva nez à nez avec ses deux parents, les visages ridés, fatigués et ensanglantés. Ils sortirent une épée, qui brillait de manière irisée à la lumière de la lanterne qui pendait au plafond. D´un même geste, il la levèrent au ciel et et la plantèrent dans le ventre de Jonathan. La douleur était horrible. Si horrible que Jonathan leva les bras de douleur et sentit... le plafond de sa petite chambre, dans l´auberge des Trois Soeurs. Un mauvais cauchemar.
La petite chambre valait bien les 20 Septims qu´elle coutait. Il y a vait un lit bien confortable, une fenêtre donnant sur Leyawin, une table avec un petit déjeuner déjà servi. Jonathan sursauta. A sa gauche, un homme vétu de noir et portant une capuche se tenait debout, et le regardait.
Jonathan sorti son épée, mais l´homme l´arrêta. Il lui expliqua qu´il ne lui voulait aucun mal. Il lui dit qu´il s´appelait Lucien LaChance, et lui parla ensuite de Confrérie Noire, de famille, de Mère de la Nuit et d´un homme nommé Sithis. L´homme affirma également que Jonathan était un meurtrier. Non, Jonathan n´était pas un meurtrier, et Jonathan n´avait pas besoin d´une nouvelle famille. Même si... Même si la sienne n´était plus là pour lui donner conseil. S´il voulait rejoindre la Confrérie, Jonathan devait tuer un Elfe Noir retraité, vivant à Leyawin, un certain Dorwin. Jonathan assaina un coup de poing à LaChance, s´enfuit. Lucien ricanna, et dit "Tu te trompes gamin, ton destin est dévoué à la Mère de la Nuit"
Il était huit heures du matin, et après cet étrange épisode, Jonathan décida d´aller se balader en ville, histoire de la connaître un peux mieux. Il y avait plusieurs boutiques, et puis des Guildes. Tout ceci de l´intéressait pas. A vrai dire, Jonathan ne savait pas vraiment ce qu´il voulait faire. Il y avait bien une Guilde des Guerriers, mais il était trop jeune, les membres de la Guilde ne l´avaient pas accepté. En sortant de cette Guilde, il vit de l ´autre côté de la rue une enseigne ´Compagnie de Bonoir´.
Il entra, et l´interieur était bondé de grands Argoniens, Elfes Noirs et Imperieux en armure lourde. Ils avaient de grandes épées, le visage fier, une armure belle et propre, et des bagues de luxe. C´étaient comme ça qu´imaginait un Chevalier.
"Salut, gamin, dit l´argonien.
- Bonjour... monsieur
- Que fais tu ici petit ?
- Mon village a été attaqué par des bandits, mes parents sont morts, mon frère a disparu. J´ai déjà deux morts sur la conscience dont un parfait innocent. Donc je suis pas d´humeur à ce qu´on me traite de gamin. J´ai 17 ans. Et je veux être un Chevalier, je veux me battre.
- Hum... C´est quoi que tu as dans ton dos ?
- Pas touche, c´est mon épée. Je l´ai prise à un bandit. Il n´est plus des notres maintenant.
- Interessant... Ecoute, on a un léger problème de loups à régler. Va parler à Rosa Demallus si tu veux plus d´informations. Si tu réussis à régler son problème, peut-être aura tu ta place dans la Compagnie. En tout cas, quand tu auras accompli cette tâche, ne revient pas me voir, va directement t´adresser à Dar-Jeez."
Avant de partir, Jonathan entendit un bruit derrière lui. L´Elfe Noire avait sorti une lame, et l´avait plantée dans le visage de l´argonien. Avant de s´enfuit, il le regarda, et lui demanda si il voulais le suivre, être son garde du corps. Jonathan ne se posait pas de question. Il voulait faire parti de la Compagnie de Bonoir, pas de la fuir. Il jaillit en l´air, sortir son épée et frappa l´Elfe Noir. Ce dernier tenta de se battre, mais les coups de Jonathan étaient trop rapides, trop précis.
Jonathan tenta de récupérer le maximum du corps de l´Elfe. Il pris l´armure intégrale en fer, ainsi que les 102 Septims. Il trouva également 2 crochets et une lettre, écrite par l´Elfe. Dans la lettre, il disait qu´il avait accompli sa tache, et que la Compagnie de Bonoir pouvait désormais être éliminée plus facilement. Jonathan ignorait le contenu de la lettre. Ce qui le marqua était la signature: ´Dorwin´...