Chapitre 3 : Mouillé jusqu´au cou.
-"A la garde." Criait le bourgeois qui s´était caché derrière la porte de sa chambre et qui pointait une lance vers moi, je n´eu aucun mal à me défendre grace à mon expérience au combat des lames, je saisis la lance,la leva brusquement l´extrémité qui vint cogner le menton de mon adversaire et je retourna l´arme d´un geste vif et sur avant de planter la pique entre les côtes de l´homme, en plein coeur.
j´étais choqué par ce qu´il venait se passer, j´ai regardé que le bourgeois était bien mort, puis je m´asseya sur un chaise, en réfléchissant :
"Quand j´ai percer la porte avec mon épée, aucun garde n´est venu, donc il n´y en avait pas tout près et du même coup, personne n´a pu entendre les cris du vieil homme... Mais qu´ai-je fait, j´ai tuer un innocent, un de ceux que je défendait ... mais, est-ce que ceux que je défendait, outre certaines personnes : ces innocents m´ont-ils défendu lorsque l´ont m´a faussement accusé ? Non ... Ils ne méritaient donc plus ma protection"
Peut être que je cherchais à me réconforter dans l´idée que ce que j´avais fait n´était pas totalement mort, mais c´est pourtant chargé de remords que je pris la bourse de l´honnête marchand et quelques objets de valeurs avant de tombé sur une gravure de lui et sa famille, les larmes aux yeux en pensant qu´a cause de moi sa famille ne le reverrait jamais... Mais je n´eu pas le temps de me plaindre, j´entendais des voix dans la rue par le vitrail, je distinguais deux gardes qui regardaient en direction de la maison et qui avaient surement vu la porte défoncée. J´ai brisé le vitrail d´un coup ce qui les a amené à entrer en quatrième vitesse dans la maison pendant qu´entre temps je sautais du premier étage, cette chute aurait pu ralentir fortement n´importe qu´elle citoyen normal : mais pas un soldat surentraîné des lames. J´étais sur le point de partir vite fait quand une main se posa sur mon épaule, mon réflèxe fut alors de prendre la main et de mettre une dague sous le cou de son propriétaire, c´était Armand Christophe :
-"Tu as de bons réflèxes mais sa ne te sauveras pas ... Normalement on paie le prix du sang pour un meurtre mais étant donné que tu n´y connais rien, je passe l´éponge cette fois-ci mais il te faudras suivre un entraînement ... En attendant, ne trainons pas ici, sa serait dommage que tu me demande de faire disparaitre les mandats d´arrêt te concernant dés ta première mission"
Il m´entraîna à travers une série de ruelles jusqu´au quartier portuaire et plus précisément, au jardin de Dareloth :
-"Ta première mission n´est pas un franc succès, le sang à été versé, les gardes alertés ... je t´ai observés durant ton cambriolage : Ta bravour et ton courage ne sont plus à prouver mais pour être voleur cela ne te suffiras pas ! Tu acquièreras de la pratique au fur et à mesure des missions que je te donnerais, si bien sur tu veux toujours être des notres ?"
-"... oui mais n´oubliez notre petit ... "marché" ... vous m´aiderez à accomplir ma vengeance."
-"Même si tuer est contraire à nos principes, je vous y aiderai comme promis, mais que voulez vous lui prendre ? Sa vie ? Ses biens ?"
-"Tout, sa dignité, sa vie, sa famille, et ensuite lorsqu´il ne seras plus qu´un chien galeux : Sa vie"
-"Et avez vous déjà songé de la manière dont vous allez vous y prendre ?" Me répondit Armand
-"Bien sur, pour sa dignité et son grade dans les lames, je suis sur que Jauffre n´apprécierait pas de voir le poignard de ce traître de Riachir planté dans l´épaule du chancelier Ocato, sans le blesser bien sur..."
Fin