voilà, je repost la fic chapitre par chapitre.
j´ai corrigé chaque chapitre du mieux que j´ai pu afin d´éviter les fautes d´orthographes, d´accords et de conjugaisons et les incohérences dans le récit.
Quand tout sera reposté, je posterai le dernier chapitre :D j´adore vous faire languir ![]()
Prologue :
« Je m’appelle Arkos, je suis un Dunmer et j’ai grandi sur les routes de Tamriel, mon père était marchand. J’ai rapidement dû apprendre à combattre, les routes n’étaient pas sûr en ce temps. J’ai rejoint la compagnie de Boinoir alors que j’avais 19ans. A 25 ans, j’étais gladiateur… »
Chapitre1 :
Heureusement pour moi, je combattais plutôt bien, il le fallait pour tenir plus de quelques jours en tant que gladiateur dans l’arène de la Cité Impérial, je risquais ma vie tous les jours, mais cela rapportait gros. J’habitais dans le quartier de la place Talos et avais une femme qui m’aimais, j’étais heureux… J’avais un combat dans l ‘après midi, et étais en pleine préparation. J’affrontais aujourd’hui un mage de l’équipe jaune assez puissant m’avais t’on dit, mais je m’en fichais, il ne pourrait pas me vaincre, on ne m’avait jamais vaincu.
_Arkos ! C’est ton tour ! Grouille ! les spectateurs attendent !
_J’y vais, j’y vais…
Je monta donc cet étroit passage menant à l’arène, il était de plus en plus sale au fil des années, du sang séché maculait les murs.
_AUJOURD’HUI S’AFFRONTE ! ! ! ARKOS, LE PRODIGE DE L’EQUIPE BLEU ! ET TEMERA, UN MAGE PUISSANT DE L’EQUIPE JAUNE !
Les grilles s’ouvrirent, nous entrâmes… Cet homme, Temera, lança une boule de feu dans ma direction dès les premiers instants, j’esquivais par un saut et couru me mettre à l’abris derrière un pilier. Il ne perdait rien pour attendre. J’attrapais mon arc et encochais deux flèches d’un coup. Avec un peut de chance je pourrais le tuer en une seule tentative.
Je lançais un sort de luminosité qui l’aveugla puis tirais mes flèches à la vitesse de l’éclair. mais il était rapide lui aussi, il réussit à dévier mes flèches, bien que l’une d’elle lui entailla la jambe. Il contre-attaqua aussi sec , alors que j’étais à couvert derrière mon pilier, j’entendis du bruit, puis j’eu froid, très froid. Il faisait geler le pilier ! Si je restais là j’allais me transformer en bloque de glace, mais si je bougeais il m’aurait dans sa ligne de mir !
Je préférais tenter ma chance, je fis une roulade sur le côté puis couru vers le pilier le plus proche. Il me lança une boule de feu qui me toucha à l’épaule, heureusement mon armure était efficace.
Bon, il était plus puissant que moi, il fallait que je ruse. J’encochais à nouveau plusieurs flèches, 3 cette fois ci. Je me décalais et les tirais. Il fit l’erreur que j’attendais croyant n’en voir que 2, il les dévia , mais la troisième était dans l’ombre de la première, et il la reçu en plein cœur… encore une fois j’avais gagné.
Sans attendre l’ovation du public, je sortis cherché ma prime. Ainsi que l’argent que me devait le teneur du coffre, en effet, je pariais toujours sur moi avant un combat.
Habituellement, je retrouvais toujours ma femme en dehors de l’arène, elle n’ était pas là aujourd’hui, quelque chose n’allait pas… Je couru le plus rapidement chez moi, la porte était fermée de l’intérieure, je la défonçais pour… pour trouver ma femme morte, au milieu d’une marre de sang… elle aussi, une flèche dans le cœur… mais c’était une flèche particulière… une Rose, une de rose de Sithis…
Interlude1 : Souvenirs
« Je me souviens du jour de la mort de ma mère, c’était un soir, sur la route de Chorrol, j’avais 7 ans.
Mon père était parti chasser afin que nous puissions manger, nous l’ attendions depuis longtemps déjà lorsqu’un homme vêtu tout de noir fit irruption dans notre campement rudimentaire, ma mère alimentait le feu tandis que je préparai nos couches dans la seule tente que nous possédions.
« Une Rose pour vous », dit-il. Sa voix me fit sursauter, et j’entendis ma mère lui demander qui il était, sa voix était celle de quelqu’un de paniqué.
« Une Rose de Sithis », répondit-il. La corde d’un arc fouetta l’air tandis que ma mère s’effondrait sur le sol… assassinée… J’avais observé la scène depuis la tente, il y avait en effet de nombreux trous dans la toile. L’homme renversa ensuite tous les objets qu’ils voyaient mais sans jamais s’approcher de la tente où je restai caché, puis il disparut, d’un seul coup. Mon père arriva quelques instants plus tard un chevreuil sur le dos, lorsqu’il vit le cadavre de ma mère, il courut pleurer sur sa dépouille. Et me trouva dans la tente, je n’avais pas bougé.
Lorsque l’on me demandait ce qui s’était passer, j’expliquait toujours la même chose : un homme était arriver dans notre campement, avait tuer ma mère et avait ensuite mis tout sans dessus dessous. Mais sans jamais parler des paroles de cet assassin, pourquoi ? je ne le sais pas.
Finalement, les autorités conclurent que cet homme était un brigand sans foi ni loi qui avait cru pouvoir amasser un butin facile en s’attaquant à un campement où n’était présent qu’une femme sans arme. Et que j’avais eu de la chance qu’il ne me voit pas. Ils accrochèrent sur un seul point, la flèche ne ressemblait à aucune de celles que l’on trouve sur le commerce et était d’origine inconnu. »
Chapitre2 :
J’avais reconnu cette flèche dès le premier coup d’œil, c’était une Rose de Sithis, la même qui avait tué ma mère, ou du même modèle en tout cas. Etant petit j’étais sûr que l’homme qui avait assassiné ma mère n’était pas un bandit en quête d’argent mais un tueur pure et simple. Cependant, avec le temps, j’avais fini par croire la version des gardes de Chorrol, ou bien j’avais envie d’y croire. Dans tous les cas, je leur ferais payer !
Je me rendis à l’auberge situé sur la Place du Marché, beaucoup de marchands itinérant passaient ici, c’était le meilleur moyen de glaner des informations. Peut de gens savaient des choses sur des assassins, et ceux qui savaient quelque chose étaient la plus part du temps peut enclin à parler, mais j’étais prêt à tout pour venger les deux femmes de ma vie. Ma seule piste était cette flèche, j’avais garder celle trouvé sur le corps de mon aimée et je comptais bien la garder pour la rendre à son propriétaire… Après quelques septims échangés, un voyageur finit par me dire qu’un homme lui avait parler d’un homme qui disait connaître un groupe d’assassins situé à Anvil. C’était une maigre piste, mais c’était la seule que j’avait. Je décidais donc de me rendre à Anvil.
Je partis le soir même, avec le minimum d’eau et de nourriture afin de ne pas être ralenti par une surcharge de poids. Enfin, je serais tout de même chargé, mais par mon armement principalement, j’étais équipé d’une dague empoisonnée dont je ne me servais qu’en dernier recours et qui étais caché dans ma manche, d’une dague, d’un arc, et d’un carquois plein de flèches, toutes mes armes étaient en argent de premier choix. J’étais aussi équipée d’une armure légère elfique.
Il n’y avait pas de temps à perdre, j’attrapai mon cheval et parti au galop vers Anvil.
Sur la route, une bande de bandits de grands chemins m’arrêta afin de me demander un droit de passage.
Je descendis de cheval, ils étaient quatre, j’attrapais une flèche et la tirait entre les deux yeux d’un brigand, alors que j’allais tirer ma seconde flèche un de ces hommes m’assena un coup de hache, j’esquivai en sautant sur le côté, j’avais lâché mon arc afin de ne pas être touché. Je faisais une roulade en avant tout en dégainant ma dague. Le bandit ne s’attendait pas à ça, j’étais à sa hauteur avant qu’il n’ai eu le temps de dire « ouf », je lui ouvris le ventre d’un coup de dague. Il essaya de retenir ses tripes, mais celles ci voulaient sortir, et il n’y pu rien. Il s’effondra. Je lançai ensuite ma dague en direction de l’épaule d’un des deux derniers brigands, j’étais précis et avait touché l’artère, il s’effondra et mourut dans les secondes qui suivirent. Le dernier s’évanouit, ce qui me fit rire. Je n’avais même pas eu à me servir de ma seconde dague. Je fouillais les corps et trouvaient quelques septims, je n’étais pas remboursé du prix de mes informations mais presque.
Je décidais de continuer ma route quelques heures puis m’installais en dehors de la route afin d’établir mon bivouac. Je n’avais pas besoin de chasser, je me couchais donc rapidement.
Ma nuit fut agité, je rêvais de femmes, d’assassins, d’armure plus noir que le Néant, de Rose, de flèches, de brigands…
Interlude2 : Souvenirs
« Après la mort de ma mère, je décidais d’apprendre à combattre pour qu’aucun des êtres qui m’étaient cher n’est plus à mourir sous mes yeux, ainsi à chaque étape que nous faisions dans une ville je me rendais dans la guilde des mages local ainsi qu’à la guilde des guerriers.
Mais c’est dans la Compagnie de Boinoir que je me sentais le mieux, les membres de ce groupe de combattant dont le siège était situé à Leyawiin n’étaient pas comme ceux de la Guilde des Guerriers, en effet ces derniers avait un code de l’honneur trop stricte, à en croire qu’ils se prenaient pour des chevaliers servant une noble cause…
Les membre de la Compagnie, eux n’avaient pas de règles aussi stupide à respecter, en effet ils voulaient simplement combattre et aimaient à en découdre avec n’importe qui, ou n’importe quoi bien sûr.
Ainsi, j’aimais lorsque notre caravane marchande se rendait à Leyawiin car c’est à cet endroit que je retrouvais mes amis de Boinoir et que j’apprenais le plus. Bien entendu je n’étais pas en âge d’intégrer la compagnie alors je suivais les entraînements et discutait avec les membres afin d’en apprendre toujours un peut plus sur les différentes manières de combattre. C’est à cette période que j’ai commencé à aimer les combats courts et vifs, depuis je n’ai plus jamais quitter cette voie.
Je continuais donc de vivre sur les routes avec mon père et ses quelques associés que je n’appréciait pas vraiment, soit dit en passant, j’étais le seul homme du groupe capable de combattre efficacement, ils me confiaient donc la garde des marchandises chaque fois que c’était nécessaire. Et c’était plus que nécessaire, car cet époque que se sont ouvertes les portes d’Oblivion aujourd’hui fermé.
Je crois d’ailleurs avoir rencontré une fois le Héros de Cyrodiil dans une taverne. Mais c’est une autre histoire, qui, je le crois, n’est pas très intéressante.
Mes 19 ans arrivés, j’annonçais à mon père que je ne reprendrais pas l’entreprise familiale car je préférais rejoindre la Compagnie de Boinoir afin de vivre une vie plus intense. Mon père prit très mal ma décision.
Je crois qu’il m’en veut encore… »
Chapitre3 :
Je fus réveillé très tôt par un sanglier sans gêne en train de se nourrir dans mes provisions, je chassais celui ci en jetant une faible boule feu à côté de lui. Il s’enfuis aussi sec et trébucha sur un petit rocher non loin de là. Le sanglier finit sur la truffe ce qui me fit rire. J’étais de bonne humeur ce matin. Il faisait beau, le ciel était dégagé, je prévoyais une belle journée.
J’harnachai ma monture et parti au galop vers Anvil.
Je finis par arriver à destination en fin de matinée et décidais de me rendre au port, les marins sont forts pour colporter les rumeurs, et ils parlent beaucoup après une ou deux chopes d’hydromel… Arrivé sur le port, je cherchai une auberge et fini par en trouver une, Le bol flottant. Il y avait peu de monde à cet heure ci, je décidais donc d’attendre le soir et réservais une chambre pour la nuit. Je n’étais pas sûr de dormir ici, je préférais ne pas y dormir d’ailleurs, car cela voudrait dire que mes recherches auraient été infructueuse.
Préférant ne pas me tourmenter, je décidais d’aller faire un tour sur les quais, il n’y avait qu’un seul bateau dans le port, et il était en plein chargement. En effet, de nombreux membres d’équipages étaient en train de monter des caisses à bord.
Je passais à côté du navire lorsqu’un marin m’apostropha.
_Hey l’ami ! Tu ne voudrais pas nous aidé ? Il y a beaucoup de travails et tu seras bien payé !
J’acceptai, pas pour l’argent mais car cela me permettrai peut être de récolter quelques informations intéressantes.
Nous discutâmes peut, car je me rendis vite compte qu’il aurait grand besoin de cuver son vin, cet homme n’était pas soûl, il l’était la veille au soir, il m’aurait été utile à ce moment là, mais pas maintenant, en effet seul les effets négatifs de l’alcool était encore présent dans son organisme. J’essayai quant même plusieurs fois d’engager la conversation avec d’autres marins, mais je me rendis vite compte qu’ils étaient tous dans le même état que mon premier camarade. Le travail terminé, je me rendis à l’auberge, la nuit commencé à tomber.
Il y avait énormément plus de monde à cet heure ci, la taverne était bondé. Je m’approchais du bar, commandais un hydromel et engageais la conversation avec quelques hommes, l’un deux me trouva particulièrement sympathique, je lui offrit donc une pente car je le pensai utile. Ses informations se révélèrent intéressantes en effet, il me parla d’une maison abandonné, ici même à Anvil, où il avait plusieurs fois tard le soir vu des gens se rendre. Ils définissaient ces individus comme louche, ce qui m’intéressait.
Je lui demandai de quel manière ils étaient habillé, et il me répondit qu’ils étaient la plus part du temps habillé de manière sombre, mais que certains avait l’air de mendiant.
Il m’expliqua la position exacte de cette maison et je décidai de m’y rendre…
Chapitre4 :
Je décidais de me rendre aussi tôt dans cette maison abandonnée, elle était situé dans le quartier des guildes, m’avait dis ce marin.
Je la trouva assez facilement de faite, et je me demandais s’il était possible d’habiter dans une telle épave.
Toutes les fenêtres étaient obstrués, je décidais donc de rentrer par la porte.
Je pénétrais furtivement dans la maison et tombais sur une scène pour le moins singulière, un homme d’une trentaine d’année était en train de s’amuser avec ce qui semblait être une fille de joie.
Je préférais attendre la fin de leur réjouissance dans un coin d’ombre, cette femme finirait bien par partir et alors je ferais ça fête à cet assassin.
Mais ce que je vis fut un retournement de situation assez spectaculaire. En effet, la fille sortit une aiguille sûrement empoisonnée de je ne sais où et la planta dans le cou de l’homme.
Il s’écroula aussi sec, mort…
La demoiselle se rhabilla rapidement et sortit alors que je décidais de la prendre en filature afin qu’elle me mène à son repère.
Elle était rapide, et s’était équipé d’une armure que j’avais reconnu, une armure noire, la même que celle de l’assassin de ma mère.
C’était donc un groupe, et non un tueur isolé.
Je la suivi jusqu’au milieu d’un champ, où elle s’arrêta. Elle se retourna alors vers moi et commença à me parler.
_Tu crois vraiment que je n’ai t’es pas vu ? Je sais que tu es là depuis que j’ai tué ce faussaire minable, bon…
que veux tu ?
Je ne répondis rien, le combat était inévitable. J’avais vraiment échoué sur toute la ligne, et elle m’avait roulé en m’amenant loin de tout. Cependant, je remercia les Neuf de m’avoir guidé jusqu’à cette maison, j’avais eu de la chance d’arriver ce soir là.
J’étais à mon avantage dans ce champ, il n’y avait rien pour gêner mes flèches ou mes mouvements, mais je ne bénéficiais d’aucun effet de surprise.
Je la regardai une dernière fois, avant d’encoché une flèche et de tirer, je me mis ainsi à tirer sans m’arrêter, et sans jamais rater ma cible, jusqu’au moment ou elle apparut derrière moi afin de me planter une dague dans le dos.
J’esquivai son attaque de justesse, mais elle m’avait encore eu, la cible sur laquelle je tirais n’était qu’une illusion. Cette femme était une professionnelle. Mais moi aussi j’étais un pro, j’étais gladiateur de métier, et il était hors de question que je perde.
La femme me ré-attaqua, mais je réussi à parer avec ma dague. Je luis assenai un coup rapide, qui lui entailla l’épaule, elle poussa un cri de douleur et fut déconcentré ce qui me permis de passer derrière elle, et de lui passer ma lame sous la gorge.
Je lui demandais son nom, pour commencer…
_Je ne te dirai rien, si ce n’est pas moi qui te tue ! un de mes frères viendra le faire !
_Un de tes frères ? Dis m’en plus…
_Je ne te dirai rien je te dis !
_Qui est Sithis ? Pourquoi parlez vous de Rose de Sithis ?
Elle ne répondit rien, visiblement troublé. Alors que j’enfonçais doucement ma lame dans sa gorge, elle se mit à parler.
_Très ! Très bien… arrête !
J’enfonçais un peut plus ma dague…
_Parle où tu meurs !
_Nous… Nous sommes les servants de Sithis mes frères et moi… Mais maintenant c’est trop tard pour toi…
_Combien êtes vous ? !
_Trop pour… pour un seul homme… Tu vas mourir… Lâche m…moi s’il te plait !
Je décidais donc de la lâcher, elle n’était qu’un sous-fifre, mais ce fut une grossière erreur, à peine fut elle libre qu’elle ramassa sa dague et me la planta dans la cuisse. Elle allait me tuer si je ne réagissais pas, je fis donc glisser ma lame empoisonnée dans ma main et lui administra une toute petite écorchure sur le bras, elle sauta en arrière en rigolant.
_C’est tout ce dont tu es capable ? Tu n’as même pas pu me tuer de sang froid ! Alors comment veux tu venir à bout de la Confrérie. Enfin, je t’en ai trop dis ! Mais tu vas mourir maintenant ! Tu ne m’auras pas deux fois !
Cette fois ce fut mon tour de rigoler.
_C’est toi qui vas mourir misérable, regarde tu as déjà du mal à bouger et dans quelques minutes ce poison t’aura tué.
En effet, elle s’écroula au sol, incapable de bouger, et mourut.
J’avais gagné ce combat, mais sûrement pas la guerre. Elle m’avait cependant livré quelques informations intéressantes, ils étaient rassemblés en une Confrérie et obéissait à Sithis, ces noms me disaient quelque chose, mais je préférais ne pas y penser.
Dans l’immédiat, il fallait que je me soigne et que je trouve un endroit où dormir. J’avais laissé toutes mes affaires à Anvil.
Je pensai rapidement mes blessures, et m’endormis sous le poids de la fatigue…
Chapitre5 :
Je me réveillais au milieu d’un champ, ma blessure à la cuisse me faisait mal, j’aurais du mal à marcher.
Je décidais d’aller récupérer mes armes que j’avais laissé au sol, cela fait, je me dirigeais vers la route et partais en direction de Kvatch, ville fraîchement reconstruite. En effet, elle avait été le lieu de la première attaque des Daedras, il y a quelques années, lors de la grande Guerre de Cyrodiil.
La douleur que je ressentais à la jambe était cuisante, j’avais horriblement mal.
Heureusement, un paysan passa à côté de moi et me proposa de monter dans sa charrette, il allait à Kvatch, tant mieux.
_Eh dis donc l’ami ! C’est une belle blessure que vous avez là ! Qui vous à fait ça ?
_Un loup… il m’a attaqué dans le bois.
_Je ne vous crois pas bien sûr, je ne suis pas idiot mais je ne vous poserais pas plus de question.
Je l’en remerciai et m’endormi entre deux sacs de pommes de terre.
Il me réveilla à notre arrivé à Kvatch. C’était une belle ville malgré les travaux qui ne s’arrêteraient pas de si tôt.
Je demandais à un ouvrier l’endroit où je pourrais trouver un guérisseur et me dirigeais vers le lieu indiqué, une petite maison simple.
Le guérisseur me demanda de m’allonger sur une couchette, il allait s’occuper de moi.
Il me soigna facilement, et me conseilla de dormir, pour que la blessure cicatrise totalement.
J’acceptais de bon cœur, ma sieste dans la charrette n’avais pas été très reposante. Il me lança un sort de sommeil, et je m’endormis.
Je fus réveillé par un bruit de corps qui s’écroule, c’était le guérisseur. Trois ombres était autour de lui, ils venaient de le tuer. En tous cas, ils n’avaient pas mis longtemps pour me retrouver. Ils faisaient encore nuit, ils leur avaient fallu un peut plus de douze heures donc. Ils étaient rapide et bien renseigné.
J’avais dissimulé ma dague empoisonnée dans mon oreiller, je la saisis et me jeta sur un des assassins, je lui entailla à peine l’épaule, mais cela suffisait. Il s’écroula.
Je m’élançai vers un deuxième des ces hommes mais ne bénéficiant plus de l’effet de surprise, il m’esquiva facilement et me blessa au dos.
Ma cuisse était parfaitement rétabli, je pus donc sauté à travers une fenêtre et me réceptionné parfaitement au sol.
Les deux assassins me suivirent, grossière erreur !
Quelques mètres plus loin, un garde s’intéressait à la scène. Je me mis à crier.
_Gardes ! Gardes ! A l’assassin ! Ces deux hommes ont tué le guérisseur ! Au secours ! ! ! !
Quand l’efficacité de la force pur n’était pas garanti, la ruse était toujours un bon moyen de gagner un combat.
Alors que deux autres gardes accouraient, le premier me dépassa et se dirigea vers les deux assassins, encor une erreur. Ils le décapitèrent avant qu’il ne s’en rende compte.
Je n’étais pas tiré d’affaire.
Les deux autres gardes s’arrêtèrent à mon niveau. L’un sorti un arc, l’autre une épée. Nous nous regardâmes, puis nous jetâmes dans l’action.
Mon compagnon épéiste mourut dès les premiers instants, une dague dans la gorge.
Tandis que le second assassin paraît mon coup, j’esquivai une attaque du premier en sautant en arrière et me retrouvait au côté de l’archer qui abattit un des tueurs. Nous reprenions l’avantage.
Il n’en restait plus qu’un, je me jetai sur lui, parai un coup, en esquivai un autre et fini par réussir à lui écorcher la hanche. Il mourut quelques secondes plus tard…
Il commençait à y avoir du monde dans la rue, d’autres gardes arrivaient, et je préférai éviter les questions.
J’allai donc chercher mes affaires chez le guérisseur défunt et sortis de la ville furtivement…
Chapitre6 :
Je marchai toute la nuit en direction de la Cité Impériale.
Je pensais subir une autre attaque avant d’arriver à destination, mais il n’en fut rien.
J’étais donc de retour au point de départ, dans l ‘auberge du marchand, situé dans le quartier du même nom.
Cependant, j’avais plus d’informations cette fois ci. Je savais que les assassins agissaient au sein d’une confrérie et qu’il servait un dénommé Sithis. Je commençai donc mes recherches, qui furent rapidement récompensées.
Les gens parlaient d’une légende urbaine, la légende d’une Confrérie Noire, dont les membres agissaient au nom d’un Dieu Noir, sûrement Sithis. Quant au lieu de leur sanctuaire, personne ne put me renseigner.
Je commençai à perdre espoir d’en apprendre plus lorsqu’un homme, travaillant comme garde à Cheydinhal finit par m’en dire plus. Je lui dis que j’étais reporter au Cheval Noir pour le mettre en confiance et que je préparais un article sur les légendes urbaine tel que la Guilde des Voleurs ou cette Confrérie Noir.
J’eu du mal, mais il finit par me raconter ce qu’il savait. Il m’expliqua qu’il avait un jour entendu sans le vouloir une discussion entre le Compte et un inconnu, cet inconnu menaçait le Compte de mort s’il dévoilait la vérité au sujet d’un sanctuaire.
De quel sanctuaire s’agissait-il ? le garde ne savait pas, mais j’avais au moins une piste.
Je décidais donc de me rendre à Cheydinhal.
J’arrivai à destination en début de soirée, j’avais fais le chemin sans embûche.
Le garde m’avait parlé du Compte, il devait sans doute savoir quelque chose. Mais impossible de l’attaquer directement, ni de le menacer.
Cela mettrait la Confrérie, si c’était bien ici que se trouvait le sanctuaire, au courant de ma présence à Cheydinhal.
Il me fallait donc agir avec discernement. Je décidais de me rendre dans les appartements du compte afin de chercher un indice.
Je partis donc furtivement en direction du château et pénétrai à l’intérieur sans être vu.
Je pénétrais enfin dans la pièce, le compte était encor sûrement à table, il fallait faire vite.
Je commençai donc mes recherches et fini par trouver dans un coffre secret du compte, situé dans un faux mur, un papier prouvant l’existence d’un sanctuaire ici à Cheydinhal, mais où exactement, je n’en savais rien.
Cette information trouvé, je me faufila entre les gardes et sorti du château.
Lorsque, au milieu d’une ruelle sombre, je fus entouré par deux hommes et une femme, portant l’armure Noir de la Confrérie.
Il y avait un homme et une femme devant, ainsi qu’un second homme derrière moi. J’étais mal.
Pas de gardes à l’horizon, ils avaient mieux préparé leur coup.
Je décidai d’engager le combat.
Je pris une flèche, l’encochai et la tirai le plus vite possible, le premier homme s’écroula tandis que la femme à ses côtés sautait en l’air afin de m’assener un violent coup au visage.
J’esquivai en sautant en arrière tandis que le deuxième homme me réceptionnait dans ses bras, j’étais bloqué !
_Cette fois tu es à nous misérable !
La fille souri de telle façon que je pus apercevoir ses dents. C’était une vampire ! Là, j’étais vraiment très mal…
Je fis glisser ma dague empoisonnée dans ma main et griffa l’homme qui me bloquait avec, il se raidi, puis me lâcha. Il était mort, mais le plus dur était à venir.
Je me mis en garde, prêt à affronter cette vampire.
Elle attaqua violemment, lame en avant et je du rouler sur le côté pour esquiver, elle était rapide !
Elle me donna un violent coup de poing au visage qui me fit décoller. Je heurtai un mur et tombai à genou, me faire tant de mal à l’aide d’un seul coup de poing ! Il fallait que je la touche au moins une fois et c’en serait fini, mais comment le faire ? Elle était si rapide…
Le combat continuait, et j’encaissai les coups du mieux que je pouvais, ce qui n’était pas terrible.
Elle fini par m’attraper la tête entre ses mains en me soulevant du sol. Elle avait les mains prises ! Elle ne pouvait pas éviter !
Je lui enfonçai donc ma dague empoisonnée dans le ventre.
Elle toussa et cracha du sang puis releva la tête et me regarda, les yeux injectés de sang.
_Ce poison est… bigrement puissant, mais tu ne m’auras pas avec ça !
Puis, son regard s’agrandit encore lorsqu’elle vit qu’elle parlait dans le vide.
Mon poison était peut être inefficace contre les vampires, mais elle ne pourrait pas résister à ça.
J’étais debout à côté d’elle, et lorsqu’elle sans rendu compte, elle n’avait déjà plus sa tête…
Excuse elderscroll mais je n´ai pas ce genre de remarque
Chapitre7 :
Je connaissais maintenant l’emplacement du sanctuaire, je m’y dirigeais donc.
J’arrivais dans une maison abandonnée, le repère des assassins était au sous-sol apparemment.
La maison était totalement délabrée. Des toiles d’araignées pendaient au plafond, l’ambiance était lugubre. Une fois arrivé devant la porte du sanctuaire, je me rendis compte qu’il serait impossible pour moi d’y entrer.
Je devrais rester caché et attendre qu’ils sortent d’eux même.
Passé quelques heures, un Argonien fit son apparition. Je me glissai derrière lui, et lui tranchai la gorge.
Je voulais éviter de me servir de mon poison, il ne m’en restait plus beaucoup…
Je cachai le cadavre et me remis à attendre.
Au fil des heures, je sentais la pression monter en moi, elle était palpable…
Puis, ce fut au tour d’un Khajiit, il sortit du sanctuaire et je pus lui jeter ma dague dans le cœur avant même qu’il s’en soit rendu compte. Lui aussi s’écroula… mort.
Les morts s’accumulaient, mais il y avait une chose que je ne comprenais pas. Ces hommes étaient faible, loin du niveau des combattants que j’avais eu à affronter auparavant.
Ce fut ensuite au tour d’un Orque. Alors que je m’approchais discrètement de lui, une planche craqua sous mon pied… Il se retourna, et me décrocha un coup de poing comme je n’en n’avais jamais vu.
Son coup me fit voler jusqu’au milieu du sanctuaire, dont la porte était restait ouverte.
J’atterris dans une salle, sous les yeux ébahis d’un Haut-Elfe, je ne lui laissai pas le temps de comprendre et me jetai sur lui, ses tripes recouvrirent le sol avant qu’il n’ai pu se rendre comte de quoi que ce soit.
C’est alors que l’Orque, armée d’un marteau de guerre revint à la charge tandis que trois autres assassins déboulaient dans la salle. Deux, venant de ce qui semblait être des appartements, et un autre, d’une pièce adjacente.
Je décochai aussi sec une flèche dans l’œil de ce dernier. Ils étaient toujours trois…
C’est alors qu’elle arriva, une Nordique aux courbes exquises et au visage enjôleur, elle me jetât un sort de charme, et je perdis toute combativité… j’étais devenu son esclave…
L’Orque se mit à rire bruyamment, je crois qu’il n’avait pas compris le but d’un sort de charme… je n’avais pas la moindre envie d’attaquer cette Nordique, mais lui…
Je saisis ma dague et lui enfonça dans le ventre… Je me jeta ensuite sur un autre assassin, lorsqu’elle me rappela.
Je ne pouvais que lui obéir, et elle m’ordonna de ne pas attaquer les membres de la confrérie.
Elle me fit ensuite m’allonger sur un lit, et me dis de ne pas bouger, et de me laisser faire.
C’est à ce moment là que la séance de torture commença…
Ils firent sauter les boutons de ma chemise afin de me dégager le torse, et commencèrent à me marquer au fer rouge, ils me tatouaient une Main, une Main Noir…
La Nordique ordonna ensuite à ses hommes de me torturer à mort, puis elle s’éloigna…
Ils avaient commis deux erreurs, la première était de ne pas avoir enlever ma chemise, ma dague empoisonnée était donc encore sur moi, la deuxième était de m’avoir sous-estimé. J’étais un Dunmer particulièrement résistant à la magie. Et le fait qu’elle se soit éloigné de moi m’avait libéré de son Charme.
Je saisis donc ma dague, et tranchai la gorge de l’assassin le plus proche moi, ils ne m’avaient même pas attaché.
Le second homme, trop surpris peut être, ne songea même pas à se défendre alors que je lui griffai le bras de ma dague.
La Nordique me sentit venir, et saisit une claymore alors que je m’apprêtais à l’attaquer.
Nous étions à l’étage du dessous, dans ce qui semblait être les appartements des supérieurs.
Je n’avais qu’une dague courte, et elle une claymore. J’aurais du mal à passer sa garde, mais une fois cela fait, le tour serait joué.
Cette Nordique, en dehors de ses sorts de charmes, ne semblait utiliser que la force brut.
Je bu donc une potion d’invisibilité, j’allais la faire souffrir.
Je la voyais, fouillant la pièce des yeux, me cherchant… mais j’étais déjà dans son dos.
Elle me décocha alors un superbe coup de pied dans la mâchoire qui me fit voler contre le mur. Elle me voyait depuis le début !
Elle m’attaqua alors, sa claymore fendit l’air… je n’avais qu’une seule issu. Je fis une roulade en avant et atterris à ses pieds, j’attrapai alors ma dague et lui enfonçai dans la cuisse…
Chapitre8 :
J’avais éradiqué la population du sanctuaire, mais d’autres hommes viendraient sûrement, je décidai donc d’attendre ici, afin de me ressourcer.
Je commençai par brûler les corps, puis je fouillai leurs affaires. Ils étaient bien équipé, je récupérai quelques aiguilles empoisonnées, et plusieurs flèches magiques, provoquant une explosion au moment de l’impact.
Je n’osais pas dormir, après une longue réflexion, je décidai finalement de m’installer dans la maison abandonnée, dans une pièce ayant servi de chambre il y a plusieurs décennies.
Je fut réveillé en sursaut par des grognements, c’était un loup. Mais que faisait un loup dans le sanctuaire.
Il allait me repérer très vite, et sa présence ici n’était pas un hasard. Je me levai rapidement et me camouflai grâce à un sort de caméléon.
Et je le vis, c’était un loup beaucoup plus grand que la normale, une invocation. Je ne devais pas tenté de me battre contre lui mais tuer l’invocateur directement.
Vu l’emplacement de la lune, je n’avais dormi que quelques heures, et ils étaient déjà là…
Je ré-entrai dans le sanctuaire et vis ce qui m’attendais, ils étaient une dizaine à fouiller les pièces de fond en comble, j’allais avoir beaucoup de mal à tous les vaincre.
Je repérai rapidement l’invocateur, m’approchai de lui, et le griffai de ma dague empoisonnée, il se raidit, puis s’effondra.
Un Bréton présent dans la pièce principal vit son collègue s’écrouler et rappela tous les assassins à lui, ils étaient encore huit. J’allais avoir beaucoup de mal.
Le Bréton semblait être le chef, il ne portait pas la même armure que les autres tueurs, lui était habillé d’une longue robe noir.
Il donna des ordres aux assassins et ils s’éparpillèrent. Deux groupes de deux, et un groupe de trois. Quant à lui, il s’éclipsa par une trappe caché dans le toit.
Je me mis à suivre le premier groupe de deux personnes, il était composé d’une Argonienne et d’un Dunmer.
Je m’approchai d’eux furtivement et attendit qu’ils soient hors de vu de leur compagnon. Dès que ce fut le cas, je leur tranchai tranquillement la gorge…
Le deuxième groupe de deux personnes étaient parti fouiller les appartements, je sentais ma fatigue augmenter à mesure que j’usais de mon sort caméléon, je griffai un de ces hommes au mollet, mais je n’eu pas le temps de tuer l’autre et il cria à l’aide. Les autres assassins allaient rappliquer, je tuai cet homme et me cachai dans un coin de la pièce.
Alors que je les entendais arriver, je me rendis compte que mon pouvoir ne fonctionnait plus, j’étais visible aux yeux de tous !
J’allais devoir user de la manière forte…
J’encochai une flèche explosive, et la tirai au moment où ils pénétraient dans la pièce. Un Orque la reçu en plein ventre, il explosa littéralement et son sang recouvrit les murs.
Il me restait deux adversaires, un Khajiit et un Nordique.
Je sortis ma dague empoisonnée et me rendis compte de la pire chose qui pouvait m’arriver, je n’avais plus de poison…
J’attrapai donc ma seconde dague afin d’en avoir une dans chaque main et fondis sur le Nordique, je lui coupai un bras mais fus repoussé par une attaque du Khajiit qui me propulsa contre un mur.
Le Nordique poussa un cri de rage et saisi sa hache de guerre d’une seule main.
Ces deux là étaient des assassins d’élite…
Le Nord fendit l’air de sa hache, j’esquivai sur le côté, mais je fus réceptionné par l’Homme-Chat, qui me taillada au niveau de la hanche.
Je perdais beaucoup de sang, il fallait que je termine rapidement ce combat ou je mourrai.
Le Nordique réitéra son attaque, mais je fus plus rapide que lui, et lorsqu’il se rendit compte que j’avais passé sa garde, il n’avait plus de jambes…
Le Khajiit ne me laissa pas le temps de souffler, il se remit à m’attaquer de plus en plus vite, et j’avais beaucoup de mal à parer ses attaques.
Il me désarma d’une dague, puis de la deuxième et je me retrouvai à genoux.
Au moment où il allait me décapiter, je roulai entre ses jambes, saisis une flèche explosive et lui enfonçai dans le dos.
Le Khajiit explosa, et je fus soufflé par la déflagration….
Chapitre9 :
A mon réveil, j’avais un mal de crâne à tout épreuves, il y avait du sang partout, et un mur s’était écroulé…
Je décidais de partir et de me lancer à la poursuite du Bréton, il était facile à suivre, car il laissait une aura magique meurtrière partout où il était passé.
Sa trace sortait de Cheydinhal et avançait sur la route de Bravil.
Il continua encore quelques temps sur la route puis la quitta, sa piste s’enfonçait dans les sous-bois…
Je suivis sa trace quelques instants encore puis, plus rien. Je l’avais perdu…
Je fis demi-tour, et explorai les environs, mais rien…
Il avait tout bonnement disparu…
Je commençai à désespéré lorsqu’une flèche fendit l’air. Je l’arrêtai avec ma main juste avant qu’elle ne touche ma tempe…
_Hahahahahahaa, tu es très fort Arkos, cela fait combien de temps maintenant que tu as commencé à massacré mes frères et sœurs ? Ca n’a pas d’importance c’est vrai, de toutes façons j’ai toujours su que l’on en arriverait là… depuis le jour où j’ai tué ta pauvre mère…
En entendant cela, je me mis dans une rage folle, j’attrapai une flèche explosive et la tirai dans la direction de la voix. Elle explosa et un arbre pris feu…
_Tu penses que tu m’auras avec cela ? Mon pauvre Arkos… je te croyais plus malin, plus malin que ta femme en tout cas… Hahahahahaaaa !
La voix avait changé de place, je retirai une flèche explosive dans sa direction…
_Tu sais qu’elle m’a supplié ? Elle a pleuré, elle à crié pour que je la laisse en vie… Et tes voisins n’ont rien fait !
Je ne tirai pas de flèche cette fois ci, je décidai de ne plus m’occuper de la voix et de me concentré, il m’avait attiré là, c’était sûr, mais ça ne me déplaisait pas, je voulais qu’on en finisse…
_Tu sais que tu devrais être flatté ? Car c’est l’Ecoutant lui même qui a ordonné leur mise à mort, sais-tu combien j´étais fier de les tuer ? Le sais tu ?
Je l’avais repéré, je fondit sur lui, dague en main.
Lorsqu’il vit que je l’avais remarqué, il perdit son sourire et me jeta une boule de feu que j’esquivai.
Ma dague fendit l’air et s’écrasa sur son torse… puis, il disparu…
Je perdit sa trace quelques instants, jusqu’à ce que son sang commence à dégouliner sur le sol…
A ce moment là, je saisis une flèche explosive et la tirai, je pensais que l’explosion le tuerait mais il n’en fut rien, il avait déjà pu se soigner et quitter les lieux…
Je reçu une flèche dans la cuisse, c’était une flèche magique ! Ma jambe commençait à geler !
J’arrachai la flèche et jetai un sort de feu sur ma jambe, ce qui annula les effets de la flèche…
J’étais tout de même mal, la douleur à ma jambe était cuisante…
Tout à coup, il apparu derrière moi, je ressentis une douleur énorme et fus projeté contre un arbre quelques mètres plus loin, il était puissant, et même au delà.
Je me relevais difficilement lorsque nous entendîmes un craquement quelques mètres plus loin, une souche pris feu et je profitai de sa déconcentration pour lui assené un nouveau coup de dague dans le ventre.
Ses tripes commencèrent à se déverser sur le sol, lorsqu’il prononça un sort de guérison.
Il n’eu pas le temps de parler, je lui enfonça la Rose de Sithis dans la bouche…
Puis, il y eu une explosion plus forte du côté de la souche, puis une autre, puis encore une beaucoup plus forte, qui me fit décoller.
Je perdis conscience alors que je m’écrasai une dizaine de mètres plus loin…
Interlude3 : Souvenirs
« Cela faisait un an que je faisais parti de la Compagnie de Boinoir, j’exécutais mes contrats honorablement, et mes supérieurs étaient content de mon travail. Ils me le faisaient savoir d’ailleurs, je montais souvent en grades…
Ca c’est passez un soir, le temps était pluvieux, et il faisait sombre…
Nous rentrions de mission, nous étions parti à la recherche d’une Nordique qui avait disparu dans le Boinoir.
La mission avait été un échec total, nous rentrions bredouilles, et avions perdu 3 hommes lors d’une attaque de minotaures…
Nous n’étions plus qu’à une heure de marche de Leyawiin lorsqu’un groupe d’Argonniens armés jusqu’aux dents nous encercla.
Nous ne les avions pas vu, ils étaient dans leur élément…
Etant le chef de l’expédition, je donnai rapidement des ordres à mes subordonnés, bien qu’il n’y en ai pas vraiment besoin, ils étaient déjà en position de combat…
Ils étaient une quinzaine, nous étions quatre, moi y compris…
Le combat fut rapide, et très déséquilibré, deux de mes hommes étaient tombés, lorsqu’un seul des leurs étaient à terre. Mon dernier équipier fut abattu tandis que je succombai au poison d’une dague…
Je fus réveillé quelques jours plus tard, j’étais dans une cave, et un Argonnien parlait de me vendre à une vieille Khajiit, celle ci disait qu’elle me trouvait trop fort, mais mon ravisseur lui assura que, si elle lui achetait un peut de ce poison et qu’elle l’appliquait sur une dague, il lui suffirait d’une minuscule écorchure pour que je m’évanouisse. Il semblait qu’ils se soient servi du même poison mais en quantité plus importante pour m’amener ici… »
Chapitre10 :
Je me réveillai quelques instants plus tard tellement la chaleur était intense…
Mais je faillis me ré-évanouir lorsque je découvris ce qui avait remplacé la souche…
Une Porte d’Oblivion !
J’entendais les bruits d’un combat, un humain semblait combattre un Seigneur Daedra… Etait-il fou ?
Je ne sais pas ce qui me pris, mais je me lançai corps et âme dans la bataille.
Alors que j’allais planter ma dague dans le dos du Daedra, il se retourna et me flanqua un violent coup de poing au visage. Je fis un vol plané et retournai d’où j’étais venu…
Je ne comprenais pas, l’Humain semblait combattre à armes égales avec le Daedra… Comment était-ce possible ?
L’homme assena un coup d’épée au monstre et le toucha à l’épaule, je profita de cet instant pour repartir à l’attaque et enfoncer ma propre dague dans l’entaille du Daedra…
Il cria de rage et abattit son arme sur l’humain qui tomba à genoux sous le choc, il avait réussi à parer, c’était déjà ça…
Le monstre se préparait à décapiter mon compagnon de fortune lorsqu’il tomba lui même au sol, une flèche explosive dans le dos.
Il était immensément fort, un homme normal serait mort et en plusieurs morceaux après un choc comme celui là…
Mais lui se releva et se dirigea vers moi, il allait me tuer…
L’homme ne lui en laissa pas le temps, en effet il enfonça sa lame dans le dos du Daedra là où ma flèche avait perforé son armure.
Il tomba à genou, et cracha du sang…
Lorsqu’il se releva, il sentit qu’il allait mourir…
Je pointai sa tête d’une flèche explosive, et mon compagnon d’armes le tenait en joue lui aussi, mais en visant son dos cette fois…
Le Daedra nous regarda dans les yeux, l’un après l’autre… et son regard me glaça le sang…
Puis, il s’en retourna dans l’Oblivion…
Mon compagnon me regarda et me demanda mon nom, je lui répondis que cela n’avait pas d’importance et il acquiesça…
Puis, contre toute attente, il se jeta lui aussi dans l’Oblivion. et la porte se referma derrière lui…
Je ne comprenais pas ce combat, et ne voulais pas le comprendre…
Je m’installai dans un arbre, et m’endormis…
petite précision (pour les éventuels nouveaux lecteurs), pour bien comprendre cet épisode, allez lire la fic de Nathaniel Hawk, "L´origine du Daedra"
Interlude4 :
« La Khajiit m’acheta…, nous ressortîmes de la maison par un souterrain, j’avais une chaîne autour du cou, cette vieille femme me tenait en laisse !
Au coin d’un couloir, nous tombâmes nez à nez avec une Nordique, cette femme était bien plus jeune que la Khajiit, ses cheveux étaient d’un roux flamboyant, elle attrapa la laisse et remercia la Khajiit.
J’avais une envie de meurtre, j’aurai voulu étriper ces deux femmes, elles me traînaient derrière elles comme un chien ! Mais j’étais trop faible, il me faudrait attendre…
Nous marchâmes quelques heures dans les égouts, puis montâmes un escalier.
L’escalier débouchait sur une cave.
La Nordique me dit que je travaillais désormais pour elle.
Je n’étais pas un travailleur libre bien sûr, je n’avais le droit de sortir que deux fois par semaine, le temps d’aller combattre… à l’arène.
Je compris mon destin, j’allais me faire tuer pour elle, pour qu’elle s’enrichisse…
Mais cela ne se passerait pas comme ça, je la tuerait avant que son jeu ne me tue.
Elle m’expliqua ensuite que j’aurais toujours quelqu’un derrière moi lors de mes déplacements, je devrais me rendre à l’arène en combattant libre, et qu’il me tuerait au moindre écart.
Personne ne devait savoir, l’esclavage était interdit… Bien qu’elle ne considérait pas cela comme de l’esclavage, plus comme un jeu.
Elle me présenta ensuite son garde du corps, je su aussi tôt que le tuer serait extrêmement difficile, c’était l’Orc le plus grand que je n’avais jamais vu…
Quant à la Khajiit, elle était la majordome de ma maîtresse…
Puis, la Nordique s’en alla, me laissant seul avec cette servante.
Elle me conseilla de retirer cette lueur meurtrière de mes yeux, nous n’étions pas seul…
Je compris alors que mon « garde du corps » était présent lui aussi, son invisibilité était parfaite…
La Khajiit m’expliqua que je devrais me rendre à la salle sanglante de l’arène afin de m’inscrire pour un combat, et ceci dès demain.
Elle me montra ma couche et je m’endormis, j’étais encore sous l’effet du poison…
Je fus réveillé par la majordome le lendemain matin, elle me dit qu’il fallait que je me prépare…
Mon petit déjeuner fut constitué d’un excitant et… d’un autre excitant, elle m’emmena ensuite dans une sorte de salle d’armes, où étaient présent armes en tout genre, boucliers et casques…
Elle m’expliqua que le reste de l’armure était fourni par l’arène.
Je saisis donc un bouclier ayant l’air léger et solide, un casque de mailles et deux dagues acérées.
Je voulu tuer cette pauvre femme mais je savais que c’était impossible… pour l’instant du moins…
Je sortis de la maison en début de matinée, j’étais dans le quartier de la place Talos, dans la Cité Impérial…
Je me rendis dans le quartier de l’arène et entra dans la salle sanglante afin de m’inscrire, l’homme s’occupant des inscriptions rigola en me voyant, il ne comprenait pas pourquoi je voulais combattre, j’allais me faire massacrer disait-il. J’allais le savoir bien assez tôt…
Par chance, ou pas… je pouvais combattre dès maintenant, en tant que chien de fosse.
J’attrapai une tenue légère d’arène et me préparai, le sang allait couler…
J’entrai dans l’arène quelques instants plus tard et fus agréablement surpris en voyant l’allure de mon adversaire, il était ridicule…
Il avança vers moi, en tremblant et je me mis à rire.
J’avais aperçu la Nordique dans les gradins au dessus de moi.
Je sautai en l’air et m’agrippai au mur afin d’être à sa hauteur, elle était vraiment belle, mais je n’éprouvais que de la haine pour elle… En tout cas, elle ne serait pas déçu…
En un instant, j’étais derrière mon adversaire et le décapitait… »
Chapitre11 :
Je me réveillai et descendis de l’arbre, j’avais mal partout, et avais un mal de tête implacable.
Je pensais avoir rêvé, mais lorsque je vis les débris et les cendres au sol, je su que cette porte était bien apparu…
Les Portes étaient pourtant depuis longtemps refermée… Mais je ne pensais pas que cette porte était le signe d’une nouvelle attaque, au contraire, quelque chose n’allait pas en Oblivion. Et j’en étais content.
L’Ecoutant, il fallait que je le trouve, c’était lui qui avait commandité les meurtres, mais je n’avais aucun moyen de le trouver…
Enfin, je le savais, les choses allait se passer bien plus simplement que cela… c’est lui qui allait me trouver.
Je décidai donc de me rendre à la Cité Impériale, afin de faire réparer mon armure et mes armes… et puis surtout, je voulais revoir ma maison, mon Aimée…
A peine entré dans la cité qu’un garde m’interpella :
_Bonjour Arkos ! Cela fait longtemps que l’on ne t’as pas vu à l’arène !
Je le saluai rapidement et me remis en marche, il n’était pas au courant pour le meurtre, c’était plus qu’étrange…
Je me dirigeai vers le quartier du marché afin de me rendre chez les différents forgerons et armuriers.
Je fis réparer mon armure et mes armes.
Je me rendis ensuite chez un alchimiste et lui achetais un somnifère, que j’appliquai sur la lame de ma dague en quantité impressionnante…
J’étais de nouveau prêt au combat, mais je n’avais pas prévu de me battre ici, ils ne m’attaqueraient pas dans cette ville, il y avait trop de monde…
Je marchai ensuite vers le quartier de la place Talos et entrai dans ma demeure…
Interlude5 : Souvenirs
« Cela faisait maintenant cinq années que je combattais dans l’arène…
Cinq années passées à tuer des gens pour le plaisir de Maria, je n’avais jamais pu la tuer, quelque chose me l’interdisait.
La Khajiit n’était plus a son service depuis bientôt un an, et personne ne l’avait remplacé.
Son garde du corps aussi avait été licencié, et le miens, il ne me suivait plus, c’est tout ce que je savais…
Elle vint me réveillé ce matin là, et m’annonça que j’étai libre…
De faite je l’étais depuis longtemps, mais je ne désirais pas m’en aller, ma vie était avec elle, je l’aimais…
Nous nous mariâmes deux semaines plus tard, et un mois après…
Elle était morte. »
Chapitre12 :
Je venais à peine de rentrer chez moi que j’avais le souffle coupé, mon père était assis dans l’ombre et les restes de ma femmes étaient en train de brûler dans la cheminé…
Alors que je commençai à reprendre mes esprits, il se mit à parler :
_Je suis désolé Arkos, mais c’est toi qui la voulu, pourquoi n’as tu pas grandi comme je le souhaitais ?
Je ne répondis pas, que voulait il dire ?
_Je vais tout t’expliquer bien sûr, tu te doutes bien que je ne voulais pas tout ça…
Je ne comprenais pas, que faisait il ici ? Et pourquoi le corps de ma femme brûlait il dans l’âtre ?
_Lorsque ta mère à compris, elle n’a rien dit, mais je ne pouvais courir aucun risque, alors mon plus fidèle ami à dû la libérer, je ne voulais pas que tu vois cela bien entendu, mais tu l’as tout de même vu.
Non… Ce n’était pas possible…
_Après cet incident, tu as appris à combattre, puis tu as rejoint la Compagnie de Boinoir ce qui m’a empêché de t’apprendre mon métier, mais tu t’es tout de même bien débrouillé là bas, tu tuais tout ce qui te barrais le chemin, monstres ou… humains ; j’ai alors senti que tout n’étais pas perdu. Je me suis donc arrangé pour que tu t’éloignes de Leyawiin, et j’ai demandé à quelques hommes de t ‘accompagner à la Cité Impérial, où il était plus facile de te surveiller.
Qu’avait il fait, ce n’était pas mon père, c’était impossible…
_Tu t’es ensuite installé chez une autre de mes amis, et tu as continué à combattre, et à tuer plus… froidement. Tu perdais ton cœur et je le sentais, je prévoyais de te rendre visite.
Cette façon de parler, ce tic…
_Et puis elle est tombé amoureuse de toi, dans un premier temps, cela ne m’a pas dérangé, car tu avais de moins en moins de sensibilité et ne te comportais plus vraiment comme un humain, puis tu t’es a commencé à te rendre compte de la tendresse et du charme naturel de Maria. Sais tu qu’elle usait d’un sort de charme pour que tu ne te rebelles pas ? Et puis cela n’a plus été nécessaire, elle me la caché un moment… mais elle ne pouvait pas le faire éternellement. Et puis elle t’as officiellement libéré et… vous vous êtes mariés… Dire qu’elle était une de mes meilleurs tueuses !
Non… Non…
_J’ai donc malheureusement dû rappeler mon ami… afin qu’il… libère l’âme corrompu de ma sœur… Et puis tu es parti en croisade contre moi, tu ne le savais pas bien sûr, mais en t’attaquant à mes frères et sœurs, tu t’es attaqué à moi… J’ai envoyé plusieurs de mes sbires s’occuper de toi mais tu les a vaincu, et puis tu nous a toi même retrouvé alors j’ai rappelé mon ami afin qu’il s’occupe personnellement de toi… je t’aime, tu comprends, je ne voulais pas donner ton âme à Sithis moi même…
L’Ecoutant, il était l’Ecoutant… c’était impossible, et pourtant vrai…
_Je pensais que tu aurais compris pourtant, nos passage à Bravil, une fois par semaine… Et mon identité…
Mais tu n’as même pas pensé à torturer un de mes frères Noirs afin d’en savoir plus, de faite, tu n’étais pas fais pour cela… Tu es un combattant hors pair, mais tu te bas pour une cause, ce qui fais ta faiblesse…
J’allais le tuer, il allait payer…
_Quelle formidable aura meurtrière ! Vraiment, je t’estime beaucoup.
Il sortit de l’ombre et je reconnu sa robe, c’était la même que celle du Bréton. Il était bien des leurs…
Puis, il attaqua, il était extrêmement rapide, mais la rage décuplait mes forces…
J’esquivai un de ses coups puis lui plantai ma dague dans l’épaule… il allait mourir, la dague était empoisonnée…
Il arrêta de bouger, recula d’un pas… Et rigola…
_C’était donc ça que tu utilisais comme poison ? Un misérable somnifère que tu as découvert grâce à cet Argonien minable ?
Et il ré-attaqua soudainement, il utilisait une lame courte qui me lacéra le visage.
Il était moins vif, le poison faisait tout de même effet…
Je décochai un crochet au visage et lui coupai le bras gauche…
Il était en mauvaise posture et le savait, le combat continua encore quelques instants, puis il s’effondra et me regarda d’un air suppliant…
Il murmura quelques mots inaudible tandis que je le décapitais…
J’entendais les gardes arriver, ils seraient bientôt là…