Bon vous aviez raison en fait.
J'pensais qu'Oblivion ne serait pas si mal que ça.
Juste un peu moins bien que Morrowind.
Mais en fait y a vraiment un gouffre.
J'dirais que Morrowind est 2 ou 3x mieux, sérieux.
J'fais une partie sur les deux jeux et la différence est flagrante.
Rien que dans la 1ère maison où on choisit sa classe y a plus d'ustensiles différents que dans tout Oblivion réuni. Rien que ce minable de Jiub est 100x mieux doublé qu'Uriel Septim.
Y a une superbe ambiance crédible, mature, enchanteresque.
Avec des PNJ déjantés, loufoques, des monstres originaux et stylisés.
Oblivion c'est "je me promène dans la plaine qu'a la même gueule partout et je tue des ours".
Que 5 ou 6 villes toutes moches et clonées dans lesquelles y a max 2 quêtes en bois données par des paysans et celles des guildes. Pas de Légion/Temple/Grande maisons en guildes.
On croise quasiment aucun PNJ en extérieur.
A part des camps de bandits en full armure de verre.
Quand tu penses que dans Morrowind y fallait en chier à visiter toute la carte pour trouver des bouts de daédrique planqués dans des coffres et au fin-fond des pires donjons, là au lv20 tu croises des vieux maraudeurs qui te filent le full set direct, on se croirait un peu au MacDonald.
Les artéfact de Morrowind était si précieux (avec skin unique, souvent), qu'on les mettait soigneusement à l'abri dans notre demeure, et c'était un plaisir de les passer en revue, tellement ces artefacts avaient du caractère, une vraie personnalité.
Lamazur, Garde Spectrale, l'Armure en peau du sauveur, l'armure d'Ebène...
Six ans après je m'en souviens encore, tellement les obtenir était difficile et merveilleux.
Et le Mont Ecarlate, majestueux et terrifiant, avec la tempête de sable constante, les pentes si raides que l'escalader était un défi, et quand au bout d'un interminable chemin tortueux vous trouviez, épuisé et aveuglé par le sable, l'entrée d'un donjon au milieu de la tempête, ornée de 2 immenses statues, avec un pont y menant surplombant un ravin, vous y reflechissiez à deux fois avant d'entrer dedans. Vous aviez peur.
C'était quelque chose, vraiment.
C'était pas "je me promène au pays des bisounours avec des papillons partout".