Aldoren, je m’appel Aldoren. Et le puma qui me suit là c’est Heracles. Je suis Rougegarde et mon boulot c’est chevalier. Et oui j’essaye de protégé la veuve et l’orphelin. Ceci ne m’empêche toutefois pas d’accomplir quelques missions de temps en temps pour le renard gris. Ah ! Ce vieux chnoque. Trop discret à mon goût. Mais bon, il paye assez bien. Sauf que parfois j’ai du mal à me contrôler. Il faut dire que la discrétion n’est pas mon fort. Moi je fais dans le bruyant et le dégelasse. C’est ça mon truc, étriper du gobelin ou égorger du bandit. Ces sales raclures poisseuses ont à me craindre ! C’est pour ça que je me suis pointé chez la guilde des guerriers. Depuis, je tue à tour de bras gobelin, rats, fantômes et ours. Un sacré veines.
Là je suis coucher tranquille dans une piaule de l’auberge de Bravil. J’ai mal au caillou quelque chose d’affreux. Faut dire que la journée à été bien remplit. Tout commencer ce matin. J’arrive à Bravil vers les 10h00. Je rentre dans cette auberge pour casser la croûte quand soudain un poivron m’emm….de et veut me vendre ses pu…in de bouquin. J’sais pas lire moi ! Il le faisait exprès c’est sûr ! Et en plus sa tête ne me revenait pas… maintenant c’est mieux. Les hématomes lui vont si bien et je le trouve plus charmant sans les deux dents de devant. Fallait pas m’emm…der !
Bon j’abrège mon sandwich à la biche (mais oui vous savez, c’est sandwich bien dégoulinant de sang) et je sort de ce Taudis crasseux.
Après quelques pas, j’arrive enfin dans le bâtiment de la guilde et monte voire immédiatement le vieux. Le vieux c’est mon patron, et je retrouve ce Co….ard en train de dormir ! Après l’avoir réveiller très gentiment il m’apprend que je vais faire équipe avec un casse cou…lle du nom de Maglir. Eh merde ! Encor un boueux. Heureusement, la mission me botte bien : allé dérouiller une équipe de bandit. Dans mes cordes. Mais par contre il nous faut chercher des indices. Moins drôle ça. Je décide alors d’attraper le premier mendiant. Je le prend par le collet et le soulève du sol en lui demandant gentiment ce que je voulais savoir. Non seulement ce tocard ma tout raconter mais en plus il a même pas réclamer une pièce. Il avait pas intérêt.
C’est bandit de mes deux cou…lles se planque dans un grotte non loin de là.
Après quelques minutes de marche l’autre Tartenpion et moi arrivons dans la grotte. Sa pu la dedant. Je n’ose même pas imaginé ce qu’ils y ont fais c’est pé…é. J’avance gentiment, je me prépare au combat. L’odeur du sang est proche. Sa va saigné, parole d’Aldoren. Heracles grogne d’envie. Lui aussi à faim. C’est mon ami le puma qui voit en premier les deux bandits. Il s’élance. Les deux ne l’ont pas encor vu. Heracles s’élance et saute d’un bond à la gorge du premier. Mon ami se régale. L’autre bandit réagit et sort sa masse d’arme. La dernière chose qu’il entendit fut la lame de mon katana qui sorti de son fourreau. Le corps fut projeté contre le mur sous la puissance de l’impact.
Où est Maglir ? Au chiotte ? Non il est plus en avant. Ce grand dadé est en train de se faire massacré. Je sort mon arc en argent, héritage de mon père et encoche une flèche. On entend que le bruit de mes pas sur le sol humide et les cris de douleurs de Maglir. Il va mal pauvre bougre. J’accélère et j’arrive enfin dans une salle. Maglir est couché sur le sol, un bandit au dessus de lui, une dague ensanglanter à la main. Je me prépare, je vise et compte jusqu’à trois.
Un, deux, trois. Mon trait part et viens se planter dans le coup de ma victime. J’avance alors vers le cadavre quand j’entendis un cri derrière moi et le grognement du puma. Un bâtard était en train de se faire bouffé. Je ne l’avais pas entendu celui là. Merci Héraclès, vieux.
Maglir est amoché mais vivant. Je lui enfile dans la bouche une potion de soin quand un rire me fait sursauter. En face de moi, un colosse de 2 mètres, armé d’un Fléau et d’un bouclier ricane gentiment. Ses yeux fous me regardent avec avidité. Gros lourdaud, viens donc un peu voir papa. Et il s’élance. Put…n, il est rapide le salaud. Je n’est que le temps de lever mon bouclier pour me protégé. Le choque est dur, je m’écrase un peu plus loin. Mon bras me fait mal et mon bouclier est brisé. Il va falloir la jouer molo avec ce gros. Je me relève péniblement et dégaine mon Katana. Il attaque, j’esquive. Ca va encor. Je suis plus rapide et plus vif. C’est un jeu d’enfant d’esquiver mais je commence à me fatiguer et le gros le sait que trop bien. Il me veut à l’usure. Bon j’en est marre, je recule un peu et ferme les yeux ma main en avant. Je me concentre en bientôt, je sens la chaleur d’une boule de feu dans mon bras. L’énergie magique se concentre dans ma paume et la boule part vers le bandit. Elle le touche en plein visage. Il est déconcentré, c’est le moment. Je prend mon élan et charge, katana vers l’avant. Je donne tout ce que j’ai et la lame s’enfonce sans problème dans son armure de cuir. Le choque le fais basculer et moi avec, dans une fausse 3 mètres plus bas. Mon bras est cassé mais le gros est mort.
Il ne me reste plus qu’à ramener machin et à prendre mon crédit auprès du vieux. Alors que je traverse les salles et les couloire remplit de cadavres tachés de sang, mon esprit divague. Je pense à mon lit, au bain chaud avec cette petites de Chorrol et à mes rêves de gloire et d’honneur. En tout cas, c’est bandit se souviendront de cette soirée. Cette soirée où ils ont fait la connaissance de Aldoren le Rougegarde.
pardon si c´est un peu long...
ouais j´aime bien, quelques fautes mais c´est lisible, et c´est bien raconté, bien joué ![]()
mwahahaha!enfin une fic avec du sang et du bourrin
!
ya une suite jespere??
parce que bravo!
![]()
La suite est encor dans ma tête mais vous entendrez surement encors parler de Aldoren le Rougegarde.
(Et pardon pour les fautes mais c´est pas trop mon truc L´ortograffes...
)
je peux corriger si tu veux, j´ai rien a faire en ce moment
ok tu me la renvoyer à
oconstantin@bluewin.ch
bah je la poste directement:
Fan fic: Aldoren
Chapitre 1:
Aldoren, je m’appelle Aldoren. Et le puma qui me suit là, c’est Héraclès. Je suis Rougegarde et mon boulot c’est Chevalier. Et oui j’essaye de protéger la veuve et l’orphelin. Ceci ne m’empêche toutefois pas d’accomplir quelques missions de temps en temps pour le Renard Gris. Ah ! Ce vieux chnoque. Trop discret à mon goût. Mais bon, il paye assez bien. Sauf que parfois j’ai du mal à me contrôler. Il faut dire que la discrétion n’est pas mon fort. Moi je fais dans le bruyant et le dégeulasse. C’est ça mon truc, étriper du gobelin ou égorger du bandit. Ces sales raclures poisseuses ont intêret à me craindre ! C’est pour ça que je me suis pointé chez la guilde des guerriers. Depuis, je tue à tour de bras gobelin, rats, fantômes et ours. Une sacrée veine.
Là je suis couché, tranquille dans une piaule de l’auberge de Bravil. J’ai mal au caillou, quelque chose d’affreux. Faut dire que la journée à été bien remplie. Tout à commencé ce matin. Je suis arrivé à Bravil vers 10 heures. Je suis rentré dans cette auberge pour casser la croûte quand soudain un poivron m’emm*rda et voulut me vendre ses pu*ain de bouquins. J’sais pas lire moi ! Il le faisait exprès, c’est sûr ! Et en plus sa tête ne me revenait pas… maintenant c’est mieux. Les hématomes lui vont si bien, et je le trouve plus charmant sans les deux dents de devant. Fallait pas m’emm*rder !
Bon, j’abrège mon sandwich à la biche (mais oui vous savez, ces sandwichs bien dégoulinants de sang) et je sors de ce taudis crasseux.
Après quelques pas, j’arrive enfin dans le bâtiment de la guilde et monte immédiatement voir le vieux. Le vieux c’est mon patron, et je trouve ce con*ard en train de dormir ! Après l’avoir réveillé très gentiment, il m’apprend que je vais faire équipe avec un casse cou*lles du nom de Maglir. Et merd* ! Encore un bouseux. Heureusement, la mission me botte bien : aller dérouiller une équipe de bandits. Dans mes cordes. Par contre il nous faut chercher des indices. Moins drôle ça. Je décide alors d’attraper le premier mendiant. Je le prends par le collet et le soulève du sol, en lui demandant gentiment ce que je voulais savoir. Non seulement ce tocard m´a tout raconté mais en plus il n´a même pas réclamé une pièce. Il n´avait pas intérêt.
Ces bandits de mes deux cou*lles se planquent dans une grotte non loin de là.
Après quelques minutes de marche, l’autre tartenpion et moi arrivons dans la grotte. Ca pue là dedans. Je n’ose même pas imaginer ce qu’ils y ont fait ces pé*és. J’avance gentiment, je me prépare au combat. L’odeur du sang est proche. Sa va saigner, parole d’Aldoren. Héraclès grogne d’envie. Lui aussi à faim. C’est mon ami le puma qui voit en premier les deux bandits. Il s’élance. Les deux ne l’ont pas encore vu. Héraclès s’élance et saute d’un bond à la gorge du premier. Mon ami se régale. L’autre bandit réagit et sort sa masse d’arme. La dernière chose qu’il entendit fut la lame de mon katana qui sortit de son fourreau. Le corps fut projeté contre le mur sous la puissance de l’impact.
Où est Maglir ? Au chiottes ? Non il est plus en avant. Ce grand dadet est en train de se faire massacrer. Je sors mon arc en argent, héritage de mon père et décoche une flèche. On entend que le bruit de mes pas sur le sol humide et les cris de douleur de Maglir. Il va mal, pauvre bougre. J’accélère et j’arrive enfin dans une salle. Maglir est couché sur le sol, un bandit au dessus de lui, une dague ensanglantée à la main. Je me prépare, je vise et compte jusqu’à trois.
Un, deux, trois. Mon trait part et viens se planter dans le cou de ma victime. J’avance alors vers le cadavre quand j’entends un cri derrière moi, et le grognement du puma. Un bâtard était en train de se faire bouffer. Je ne l’avais pas entendu celui là. Merci Héraclès, vieux.
Maglir est amoché mais vivant. Je lui enfile dans la bouche une potion de soin quand un rire me fait sursauter. En face de moi, un colosse de 2 mètres, armé d’un fléau et d’un bouclier ricane gentiment. Ses yeux fous me regardent avec avidité. Gros lourdaud, viens donc un peu voir papa. Et il s’élance. Put*in, il est rapide le salaud. Je n’ai le temps que de lever mon bouclier pour me protéger. Le choc est dur, je m’écrase un peu plus loin. Mon bras me fait mal et mon bouclier est brisé. Il va falloir la jouer molo avec ce gros. Je me relève péniblement et dégaine mon Katana. Il attaque, j’esquive. Ca va encore. Je suis plus rapide et plus vif. C’est un jeu d’enfant d’esquiver mais je commence à me fatiguer et le gros ne le sait que trop bien. Il me veut à l’usure. Bon j’en ai marre, je recule un peu et ferme les yeux, ma main en avant. Je me concentre et bientôt, je sens la chaleur d’une boule de feu dans mon bras. L’énergie magique se concentre dans ma paume et la boule part vers le bandit. Elle le touche en plein visage. Il est déconcentré, c’est le moment. Je prend mon élan et charge, katana vers l’avant. Je donne tout ce que j’ai et la lame s’enfonce sans problème dans son armure de cuir. Le choc le fait basculer et moi avec, dans une fosse 3 mètres plus bas. Mon bras est cassé mais le gros est mort.
Il ne me reste plus qu’à ramener machin et à prendre mon crédit auprès du vieux. Alors que je traverse les salles et les couloirs remplis de cadavres tachés de sang, mon esprit divague. Je pense à mon lit, au bain chaud avec cette petite de Chorrol et à mes rêves de gloire et d’honneur. En tout cas, ces bandits se souviendront de cette soirée. Cette soirée où ils ont fait la connaissance de Aldoren le Rougegarde.
voila, il y en a surment encore quelques unes que j´ai pas vu
Kiffant...
Encore de l´hémoglobine ou je vide les tripes du gobelin que j´ai encastré dans une stalactite...Arf
Acte 2 :
Et merde. Il est sûrement 5 plombes du mat quand ce co…ard me réveille. Un message urgent qu’il dit. J’ai eu un peu de mal à comprendre la suite. C’est qu’avec quelques dents en moins et la tête enfoncer dans un sot c’est plus difficile de s’exprimer. En tout cas il se souviendra de mon nom : Aldoren le Rougegarde. Entre deux gémissements j’ai quand même saisi que le vieux de la guilde de Chorrol voulait causer. Je descend dans la salle à manger de l’auberge Et prend un bout de fromage au passage, juste de quoi rafraîchir mon haleine. Je me bouge un peu les fesses car il fait froid dehors. Mes yeux sont encor collé quand je pousse la porte grincent de la guilde. Là le vieux à l’air irrité. Peut être des hémorroïdes. J’évite de poser la question. Et là il m’explique la raison pour laquelle il venait de me réveiller. Quand j’entendis la mission qu’il me confia, je pris ma tête entre les mains. Et merde, devinez quoi. C’est encor ce bouseu de Maglir. Cette pauvre tâche n’a pas été fichu de remplir son contrat. Et maintenant on me réveille, on me bousille mon jour de congé et je dois partir à 5 plombes pour Bravil. 6 heures de marche d’ici. On se fout de moi. Je voulais simplement passé une journée de repos tranquille. En effet, la veille j’ai découvert un repère de bandit à écarteler. Bon j’y vais. Mais avant de partir je vais chercher mes grosses botte en fer avec la pointe devant, histoire de botter le cul de ce merdeux de Maglir. Il a intérêt à avoir une sacrée bonne excuse sinon je le brique.
Après de longues heures de voyage, j’arrive enfin dans cette misérable ville. Je n’ai même pas eu le temps de manger. Bon d’accord je me suis un peu défoulé sur quelques loups. J’ai même dégommé un ours avec mon arc. Mais je ne sais pas ce que j’ai c’est temps ci. Je n’est plus le même plaisir qu’avant de faire la peau à tout ce qui bouge. Je crois que ce qui me manque c’est la torture. C’est devenu trop expéditif, la routine quoi. Et la routine, je vous le dit, sa détruit un homme.
Il pleut des cordes. Assez ironique car j’ai envi de me pendre. Mais je trouve enfin Maglir, il est accoudé au bar, avec une vinasse en main. Ce boyé à abandonné le contrat pour rejoindre les efféminés de la compagnie du bois noire, des lopettes. Mieux payé qu’il dit et c’est temps mieux pour lui, car quand j’en aurais fini avec lui, ça va lui coûter cher en potion de guérison.
Bon je me calme et récupère le contrat. Une requête de l’alchimiste de la guilde des mages.
Quand j’arrive personne n’est là. Je m’assois à table et commence à festoyer. Pu…in que ça fait du bien. Une fois m’empêche de finir la pomme juteuse que je tiens entre mes doigts. C’est l’herboriste qui me dit que ce n’est pas trop tôt. Elle attend un guerrier de la guilde depuis des heures. Je me lève, la regarde dans les yeux et rote. Quelle péta…e. Elle se prend pour qui cette vache. Elle me mets au courant de la mission : 10 portions de biles de lutin. Eh merde. Rien de pire que la bile de lutin. Ca pu, c’est collant et poisseux. Mais bon, le boulot c’est le boulot.
Encor une grotte. J’ai pris un abonnement de grotte on dirait. Encor une odeur suspect. Et sa goutte de partout. Bon je m’élance et bientôt je croise plusieurs lutins. Mon katana fend l’air. Le sang gicle sur les mures, leur boule de feu ne m’atteigne pas. Trop faible c’est lutin. Une de mes flèches transperce une de c’est sale bête et la cloue contre une caisse. Cette bile pue mais je m’amuse quand même. Dommage qu’Héraclès soit resté à l’auberge. Il aurait bien aimé aussi. Bon encor quatre morveux à trouver. Je rentre dans une nouvelle salle. Un lutin voltige à 10 pieds devant moi. Je m’approche discrètement quand je sens que quelque chose ne tourne pas rond. Une violente décharge me paralyse et me projette à terre, saloperie de lutin. Y’en avait deux autre derrière. Mais je n’ai pas dit mon dernier mot. Je me lève péniblement en m’aidant du katana. Mes yeux s’écaillères de surprise quand la lueur d’une boule de feu devins l’enfer d’un brasier sur ma cuirasse. Eh merde. Ca brûle. Au moins je suis bien bronzé à présent. Mais je crois qu’aucune fille ne pourra en profiter. Déjà, les quatre lutins me grimpe dessus et me morde avec force. Tout devient noir autour de moi. Je m’évanouis. Je suis dans un champ. Le soleil et l’air frais caresse mon visage. Je me sens bien. Je me sens léger. Mais quelque chose de mouiller me léche le visage.
Je suis dans une grotte, il fait froid et un puma à l’haleine fétide me lèche tendrement. Les lutins sont morts. Héraclès m’a une fois de plus sauvé la vie. Je prends un moment pour me remettre. Une potion m’aide un peu. Je ramasse la bile et sort de cet enfer.
La vieille folle est si contente qu’elle me file un anneau magique. Je l’enfila et tout de suite je me senti protégé. Comme si un boucler d’énergie venait d’apparaître autour de moi. Je vais dormir un moment pour me soigner. Je dois aussi réfléchir combien de doigts je vais casser à Maglir. Coucher sur mon lit, mes paupières se ferme gentiment. Le bruit d’Héraclès se faisant les dents sur un os me berce un peu. Qu’elle journée m’attend demain, seul dieu le sait.
tout simplement génial, c´est poétique ![]()
tu aime vraiment?
ouais, c´est violent, drole, vulgaire, et l´histoire est bien
au fait, fait bien souffrir maglir je le hai ![]()
la suite très bientot
plus de nouvel de Maglir mais je vais lui arraché quelque chose
j´attends la suite ![]()
au fait t´as prévu de faire combien de chapitres?
et ben les insultes sa y va c´est trop cool
je sais pas combien de chapitre, en fait à chaque fois que je fait une quête et que sa m´inspire.
allez la suite ![]()