J´avais compris, lol, en tous cas encore merci pour tes remarques, et oui, le prologue ne pas vraiment amusé non plus, mais s´était un passage nécéssaire, meme si je le regrette un peu maintenant ![]()
Je ne sais pas si je ferais un autre contrat cette nuit, je verrais bien.
franchement
je suis accro, c´est fantastique, je te soutiendrais longtemps pour cette fic
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la suite
Bon, désolé, mais je tombe de fatigue, le prochain contra devra attendre demain.
Oh, et hogtar, je te remercie sincèrement pour tes encouragements à toutes heures du jour, mais... si tu pouvais éviter de poster un "up" et ensuite ton message, ca me ferait très plaisir, je tiens à garder ce topic aussi propre que possible, merci ![]()
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pour refaire encore un msg en 2 mais j´avais lut que la premiére partie de ton msg t´inquiéte je foutrai pas la merde encore
et continue
ou la vengeance de sithis s abbateras sur toi ![]()
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C´est pas mauvais tout sa mais un petit vampitre n´aurait pas été de trop... nan je déconne c´est super !
Pour répêter tout le monde: la suiiiiiiite !! ! ^^
bravo c´est super j´espere que plein de contrat viendront c´est pasionnant !! !
tu pourrai bientot ercrir un livre tu en est a la 49 éme page sur word !! !!
Franchement je retire mes accusations de plagia, c’est vraiment bien écrit, bravo !
Je suis impatient de lire la suite.
Franchement je te félicite. A part l´épisode, où l´enfant et la femme sont tués, que j´avait trouvé trop violent à mon goût comme je te l´avais dit, la suite est vraiment super.
En plus je remarque que tu a pris en compte mon avis car la violence n´est plus trop exposée comme lors du contrat du prefet mais elle est un peu plus suggérée, par exemple, quand le héros se débarasse de Lyzora ("Oh, pas ce soir, Lyzora, pas ce soir... ", "cette fille a du vous énerver pour que vous la mettiez dans un état pareil, je ne l´ai pas reconue tout de suite, pour vous dire la vérité"); la tu n´a pas décrit le moment où il la tue, on s´imagine plutôt la scène.
Ouais c´est violent c´est sûr mais c´est bien dans l´esprit de la guilde, ce sont des assassins après tout et pas des enfants de choeur XD
La suite La suite la suite ![]()
C´était ce genre de moment ou je regrettais terriblement de ne pas avoir voté contre moi meme, si j´avais pu en avoir l´occasion.
Certes, je n´avais rien contre quelques parties de cartes amicales, mais cela faisait depuis le petit matin que Teineeva, Taleandril et moi jouions dans l´attente de contrats.
- Jeu, huit, rouge c´est encore moi qui remporte la victoire, belle partie, mes frères.
Teineeva marmona quelque chose et se mit à mélanger le jeu. L´elfe était si humble quand elle nous batait que ça en devenait irritant.
- Oh, au fait, j´ai entendu votre histoire de caputure, mon ami, personelement, je pense que j´aurais voté pour votre execution.
Je lui dis qu´il avait parfaitement raison et que la simple idée de m´avoir laissé en vie était particulièrement saugrenue, avant d´ajouter que j´aurais probablement fais le meme choix que lui à sa place.
- Vous m´en voyez ravi, mon frère, je lance la mise, impair, six, noir, coeur et vous soeur?
Au moment au Taleandril s´appretait à selectionner ses cartes, vincente pénétra dans nos quartier, après deux jours d´inactivité, j´espérais qu´il aie quelque chose pour moi.
- Mes frères, ma soeur, commenz vous portez vous, aujourd´hui? Bien? Bon, j´ai ici un contrat très particulier qui mettra autant vos capacités d´assassin que de combattant à l´épreuve, car il y aura probablement un adversaire de taille, l´un de vous trois serait il interessé... vous, frère Teineeva?
L´argonien réfléchit un instant, puis donna sa réponse.
- Très peu pour moi, mon frère, je ne doute pas de mes capacités à rester dans l´ombre, mais je ne suis pas fais pour le combat, c´est le travail de frère Gro-Bolmog.
- Frère Vincente, je suis navrée, mais vous devez vous douter de ma réponse, je suis faite pour le combat à distance et les meurtres tactiques, pas a du combat vulgaire.
- Bien, voila qui règle le problème. Mon ami, vous semblez suffisament apte à vous battre avec des lames pour survivre à ce contrat, il s´agirait s´assassiner un ancien crimiel, à présent agé, quittant Cheydihnal aujourd´hui pour fuir dans une autre ville, le vieillard était très recherché dans sa jeunesse sous le nom d´"eclate coeur", il est toujours recherché activement et doit régulièrement bouger, bien qu´il n´aie plus commis le moindre crime depuis au moins trente ans.
J´ajoutai que les criminels trouvaient tous des surnoms aussi ridicules les uns que les autres, mais surtout que je ne voyais pas ou était le problème de ce contrat, tuer un vieillard innocent ne me posant pas le moindre souci.
- Voila, depuis une vingtaine d´années, eclate coeur à un garde du corps, un enfant qu´il a adopté. Il est devenu un guerrier superbe, et très rare: un rougegarde à la peau blanche et aux cheuveux lisses, qui est prêt a combattre le monde entier pour protéger son maître, qu´il aime plus que tout, et lui, par contre, devrait opposer une résistance plus que farouche, ils quitteront la ville d´ici deux heures, vous les trouverez à la taverne en attendant.
Comment refuser? J´adorais particulièrement humilier ces personnes se prenant pour des justiciers.
Plus ils aiment leur maître, plus dure est la chute.
Contrat 12: Le héros
Vincente me félicita pour mon choix judicieux, et m´invita à m´adresser à Teineeva et Taleadril pour la suite.
Teineeva marqua un soupir et parla.
- Oui, tout à fait, l´eclate coeur, un mauvais souvenir pour moi, son garde du corps, dont j´ignore le nom d´ailleurs, m´avait mis une sacrée correction il y a deux ans, a Anvil,et il n´était alors agé que d´une vingtaine d´années... Des détails? Bien, alors... Je n´ai pas grand chose à dire sur l´éclate coeur, c´est un très vieil homme, que le passé criminel hante, mais son chevelier... A l´instant ou j´ai essayé de m´en prendre à son maître, j´eus juste le temps de voir une lueur argentée avant de tomber dans le coma, ce fut ma chance, la rue était vide et je pu rentrer, avec un sacré mal de crâne, c´est un adversaire terrible, soyez en sur, mais nous sommes à Cheydinhal ici, et c´est un avantage de taille. Comment? Vous ne devinez pas? C´est pourtant évidant, le compte de Cheydinhal connait notre existance, mais ne la révèlera jamais à personne, il a beaucoup trop peur, il fera même tout pour la nier, pour peu que lui rendions un petit, disons... service en échance de ses bonnes actions.
J´en savais assez, et l´argonien n´avait visiblement rien retenu d´autre, je m´adressai alors à taleandril.
- Ca tombe bien que vous me demandiez, mon frère, j´avais un stock de couteaux de lancer qui ne demandait qu´a être emporté, ainsi que des chaînes de combat, si cela vous tente?
Les chaînes de combat se rangaient dans les manches, et pouvaient être lancées depuis le bout des bras à l´extrémité du costume, elles étaient idéales pour attraper un adversaire à distance et le faire s´approcher, par exemple.
- Le poison dans l´aiguille de votre bague de poison est rechargé? Ah, et vous m´aviez demandé quelque chose pouvant geler le sang non? Eh bien essayez ca, ce n´est qu´un essai, alors ne le testez pas en situation de combat.
La bosmer me donna des espèces de disques au coeur translucides, et m´expliqua qu´ils gelaient ce qu´ils touchaient à l´impact, je n´en avais que trois.
Je n´aimais tellement les objets magiques à lancer, mais ca pourrait en valoir la peine.
- Ah, et une dernière chose, je sais que ca ne va pas vous plaire, mais je vous demanderais de mettre votre capuchon cette fois ci, ainsi qu´une cape intégrale... inutile de me regarder comme ca, je sais bien que vous ne trouvez pas ca esthétique, mais au diable la beauté, votre visage doit etre vu le moins possible, si vous tenez encore à sortir du sanctuaire.
Je soupirai et mis ma capuche, qui, une fois instalée, couvrait mon visage d´ombre et le rendait impossible à distinguer.
- A présent que Sithis vous protège, mon frère, et bonne chance.
Je quittai le sanctuaire, et me dirigeai vers la taverne à la limite de la ville.
(Suite, message trop long)
C´était un endroit assez sympatique, et typique, le gros barman lavant ses verres sales en racontant des histoires, un joueur de piano répétant les memes morceaux, et une danseuse assez laide remuant sur scène sans trop y croire.
La salle était remplie de clients divers, buvant pour oublier leur malheurs, buvant aux dames, buvant à la fortune, à un amour perdu...
Et tout au fond, deux personnages portant des capes grises leur cachant intégralement le corps et le visage.
A vouloir être discrets, on ne voyait qu´eux. J´avancai vers leur table à pas décidé en écartant les gens de chemin, bandai mon arc, visai la forme encagoulée la plus petite, et décochai trois flèches, ce qui fit crier la danseuse qui assista à la scène.
- Attention, seigneur Marsha!
La seconde forme encapée tendis le bras, et les flèches s´y plantèrent juste avant de frapper celui que je visais.
Le vacarme dans le bar devenait assourdissant, certains criaient. "UN COMBAT, UN COMBAT!", tandis que d´autres faisaient comme si rien ne s´était passé.
Je baissai mon arc, et regardai la personne encapée qui avait recu mes flèches dans le bras, elle se leva de sa chaise, et tira sa cape d´un seul geste, ce qui eu pour effet de m´éblouir passablement.
- Tout va bien, monseigneur Marsha?
- Oui... merci a... toi...
L´homme était très jeune, légèrement plus agé que moi, peut etre, il était si pâle et si cheuveux étaient si lisses que j´aurais pu croire qu´il s´agissait d´un aldmer. Il portait une armure légère très étrange qui semblait faite en mailles d´argent, qui brillait intensément.
Le rougegarde arracha les flèches sans manifester la moindre douleur, puis usa d´un sort de soin.
- Ce sera vite réglé, monseigneur.
- Fais vite, mon fils... nous ne devons... pas rester ici, ou ils... me retrouveront...
Le rougegarde fit craquer ses doigts, et sorti une épée d´argent et un bouclier de la meme mantière, avant de se mettre en garde.
Nous passâmes un bref instant à nous regarder ainsi. Ce genre de tpye se prenant pour des justiciers m´énervaient tout particulièrement.
je plongeai mes deux mains dans ma cape et en sorti cinq couteaux de lancer et un des disques de glace, que je lancai sur le rougegarde qui me foncai dessu bouclier en avant.
Il parra habilement mes cinq lames, et le disque n´eut pour effet que de geler finement sa protection.
Une fois arrivé à ma hauteur, il me donna un coup de bouclier, ce qui eut pour effet de me propulser contre le bar, tandis que lui bondissait pour me donner un coup d´épée volant.
J´eu à peine le temps de lancer ma chaîne pour attraper un lascar qui regardait le combat, et de l´user comme bouclier humain dans laquel l´épée de mon adversaire s´enfonca complètement.
Dans la mélée, je me mis à lui lacérer le ventre avec ma dague, il ne gémit meme pas et commenca à me frapper au visage avec ses gants renforcés, tout en tirant sur son épée. Après quelques secondes très violente, il tira assez fort pour arracher son épée de la carcasse de l´homme, il s´appreta à me frapper, mais je sortai mon arc et décochai une flèche sur le vieillard, qui trainait toujours au fond de la salle.
Le chevalier arreta son mouvement et lanca un tabouret qui fit dévier la flèche, lorsqu´il se retourna vers moi, il recu une table au visage, ce qui le fit reculer, mais meme pas tomber, à son tour, il saisit une table et me la lanca dessus, je saisais un couple qui courrait vers la sortie et les usais pour amortir l´impact de la table, qui explosa en plusieurs morceaux de bois.
A travers les décombres, je vis une lame sifflante se diriger vers ma gorge, je réussi à arreter le coup avec ma propre dague, mais il appuyait si fort qu´il me faisait reculer, se rapprochant petit à petit de ma gorge.
Avec ma seconde main, je sortai une flèche empoisonée de mon carquois, et lui plantai dans le torse. Un filet de sang coula de sa bouche, mais il ne poussa pas le moindre cri et continuait à pousser sa lame contre moi.
C´était effectivement un adversaire redoutable, psychologiquement exactement du même accabit que moi, la douleur importait peu du moment que son adversaire n´était qu´un tas de chair sans vie.
ce fut à son tour d´user sa deuxième main pour me donner un terrible coup au visage que me fit lacher ma dague, il avanca rapidement son épée vers ma gorge, mais je réussi à la saisir avec mes dents. J´avais mes deux mains de libres à présent.
je l´attrapai à la gorge et commencai à l´étrangler, tandis que lui poussait sur sa lame pour me couper le visage.
Il avait plus de force que moi, je n´aurais pas tenu longtemps, alors je levai le genoux aussi fort que possible dans son estomac, dégageai ma tête de son épée et lui envoyai un coup de boule, mais en se levait, il eu le temps de me couper assez sévèrement au niveau de la joue droite.
Aucun de nous deux ne faisait mine d´avoir mal, mais il devait être relativement dans le même état que moi.
- Fils... nous devons quitter la ville... ces gens... vont aller les chercher.
- Patientez, mon maitre, je m´occupe de cet importun qui vous veut du mal, et nous pourrons y aller.
Je ramassai ma dague, et pris ma lame de malheur dans mon autre main, et lui demandai pourquoi il trainait avec ce vieux mourrant.
- Je donnerais ma vie pour le seigneur Marsha!
Je ris ironiquement et lui répondai qu´il était peut être un peu agé pour jouer au héros.
Il se rua sur moi bouclier en avant et je dus lui faucher la jambe pour le faire tomber, je voulu lui planter ma lame dans la tête, mais il roula et se redressa d´un bond tout en fracassant une chaise sur moi, ce qui me fit tomber, il essaya de m´ecraser avec sa jambe, mais je receptionnai son pied avec ma lame de malheur, alors il me donna un coup de pied horizontal qui me fit rouler prêt d´un autre civil, que je saisai par la jambe et lui envoyai dessus. En bon héros, il attrapa le civil, et je pus enfoncer ma dague dans le corps du citoyen pour toucher le rougegarde. C´était sans compter la petite taille des dagues.
Le chevalier en armure argentée, me frappa le visage avec son bouclier, ce qui me fit reculer.
- Pourquoi veux tu tuer seigneur Marsha, et que veux tu faire?
Je lui répondai que je ne savais meme pas comment j´allais faire, mais que j´allais le faire.
Il frappa le sol avec son pied, ce qui fit sortir une planche que je du esquiver.
J´ajoutai que j´étais un assassin, je ne menacais pas l´équilibre du monde, mais que je voulais juste m´amuser.
Le rougegarde courra vers moi et nous recommencâmes à nous frapper avec nos armes, il fini par prendre l´avantage avec une parade, et réussi à m´infliger une coupure au torse.
- Alors tu es pire que tout, tu n´es pas psychotique, tu es juste egoïste.
je me mis à rire et lui dis qu´en tant que héros, il devrait s´amuser un peu plus, et que je j´étais pas si méchant, quand on prenait la peine de me connaitre.
Je lancai un couteau sur sa tete et un autre sur ses jambes, il se pencha, mais ne pu éviter celui qui transpersa ses jambes, il tomba un bref instant à genoux, et je bondit sur lui pour lui trancher la tête, mais il se redressa d´un coup et me donna un terrible coup de coude, qui m´envoya au fond de la pièce et qui me sonna considérablement.
Il était plus fort que moi, c´était devenu évident.
Je me levai et mis ma lame sous la gorge de l´éclate coeur, qui n´avait toujours pas bougé, en disant au héros qu´il devait dire ses adieux à son père adoptif chéri.
- COMPAGNIE DE BOINOIR, ATTRAPEZ L´ECLATE COEUR ET SES COMPLICES!
Une vingtaine de mercenaires de boinoir firent itéruption dans ce qui avait été une taverne, il bandèrent tous leur arcs équipés de flèches calmantes. Les gardes de la ville ayant recu l´ordre de ne pas intervenir, c´était la compagnie de boinir qui s´en occupait.
Je recu plusieurs flèches, et je fini par m´endormir.
Je me reveillai dans une sorte de cellule, je reconnu le sous sol des maisons de Cheydinhal, c´était probablement une prison appartenant à la compagnie de boinoir.
J´eus la surprise de voir que le rougegarde héroïque était deja sorti de sa cellule, il l´avait faite craquer a l´aide d´un sort.
je voulu l´imiter, mais les barreaux étaient enchantés avec un sort de flammes. messieurs de la compagnie de boinoir rendaient l´execution de mon contrat encore plus compliquée, mais d´autant plus satisfaisante au moment de l´execution proprement dite.
- Tu t´en moques, n´est ce pas? L´homme qui m´a élevé, mon... père va se faire mettre en prison pour des crimes qu´il a commis il y a trente ans, et c´est de TA faute!
Je me recoiffai, et lui suggérai que c´était plutot NOTRE faute.
- Peut etre, mais moi, je vais aller faire en sorte de le libérer avant qu´il ne soit transféré pour la prison, et si avais encore un semblant de coeur, tu m´aiderais à le faire!
Je m´assis au fond de ma cellule en disant que ca n´amusait pas tout le monde de jouer aux héros.
- Je reviendrais pour t´envoyer en prison.
Il voulu quitter la prison par des escaliers, mais se retrouva nez à nez avec six mercenaires, qui se ruèrent sur lui. Malgré ses talents de combattants, il était deja blessé et eu du mal à résister, il en tua un, puis deux... mais commencait sérieusement à perdre du terrain.
Il fallait que je fasse un choix.
Deux chaînes jaillirent de la cellule du prisonier portant un cagoule et attrapèrent le cou de deux mercenaires qui furent étranglés, puis le prisonnier mystérieux lanca un couteau qui tua un troisième homme, son compagnon rougegarde s´occupa du dernier, puis fit craquer la cellule, avant de lui parler d´un ton ironique.
- Je croyais que tu n´aimais pas jouer les héros?
Je lui dis en souriant que ca ne voulait pas dire que je ne savais pas le faire.
- Suis moi!
Nous remontâmes les étages en tuant tout ce qui se trouvait sur notre chemin et en nous entraidant autant que possible, et sans le moindre problème. Nous étions absolument pareils, lui et moi, sans identité, sans douleur, instopables, seuls notre statut était différent.
Le dernier mercenaire rendit l´âme, et nous enfoncâmes une porte à deux, derrière se trouvait le vieillard, ridé, épuisé et au souffle rauque, mais bien vivant.
Le chevalier le prit sur ses épaules en s´excusa, et je lui fis signe de sauter par la fenêtre, avant de le suivre, sur la route, je serrai la main de l´éclate coeur pour voir si il y avait survécu, il était vivant.
Nous avions réussi à le sauver, et étions à présent dans une petite maison sur la route menant à la cité impériale.
- Je tiens à te remercier, sans toi, je n´aurais jamais pu y arriver... meme si tu es celui m´ayant mis dans cette situation à la base, disons que ca ne rachète pas tes fautes, mais aide a les corriger.
Le vieillard paraissait enfin soulagé, il dormait paisiblement, son visage était enfin apaisé et tranquille.
Je me mis à parler solonellement au chevalier, je le remerciai de m´avoir permi d´ouvrir mon coeur au autres, et que cela me permettrait de redevenir plus humain, peut etre.
- Tout le plaisir était pour moi... mais regarde donc le seigneur, mon ami, je ne l´ai jamais vu aussi paisible, je te suis vraiment reconnaissant... tiens, prend ca.
Il me donna une sorte d´amulette, une babiole sans grande valeur.
- Je te remets cette allumette en tant qu´ami, merci beaucoup, vraiment.
Je fis mine de partir, puis fis demi tour pour aller serrer la main à mon ami chevalier.
Il la regarda un instant, puis la serra avec un large sourire.
- Je suis certain que... si le mettre était réveillé, il te remercierait aussi, de tout coeur.
Je souris et lui répondai que s´était impossible, car il était mort.
- Qu.. QUOI?
Je retirai ma main, et montrai l´extrémité de la bague que je portais à la main droite, il y avait une petite aiguille, dont du poison coulait lentement au bout.
- Espèce de pour... i... t...
Son corps se raidit, puis tomba net, comme si la vie l´avait complètement abandoné.
le poison D´abraxion, dont l´aiguille de ma bague de poison est gavé, provoque une paralysie foudroyante et silencieuse, tout en laissant le sujet conscient. La seule condition pour qu´il soit injecté correctement est qu´il soit transmis par la main, par exemple, en prenant le poul.
Je l´assis devant le corps visiblement endormi de son seigneur, c´était assez cocasse, le chevalier avait une telle volonté qu´il arrivait encore à bouger des yeux, mais rien d´autre.
Il fallait lui offrir un spectacle interessant, mais je manquais un peu d´idées, sur le moment.
En fouillant les placards, je trouvai de la viande crue en quantité, et j´avais justement deux personnes paralysée sous la main.
J´adore vraiment mon travail.
La réalité n´est pas comme les livres, le héros ne gagne pas toujours, il lui arrive même d´être dévoré vif par des ours, dans certains cas rares.
Merci beaucoup tout le monde
Kartman04: Effectivement, après avoir relu le contrat en question, je me suis aussi dis que j´y étais allé vraiment fort dans la violence, j´ai donc décidé de sous entendre plus subtilement certaines scènes qui pourraient etre trop atroces (pauvre Lyzora)
_Bill_ : Merci
ca me soulage beaucoup, c´est très gênant d´être accusé de plagiat ^^
j´mai un pti
en plus et je felicite ange de la mort qui porte bien son pseudo ![]()
Le soir suivant l´execution du "héros" rougegarde et de son maître, Antonetta avait jugé bon de nous emmener un courrier du cheval noir.
Je n´étais jamais contre le recit de mes aventures dans un journal, je me mis à l´écouter.
Chose rare, Vincente était resté bavarder avec Antonetta ocheeva et moi pendant une heure, et était la lors de la lecture.
- "Fait divers incroyable dans l´auberge du bon acceuil à Cheydinhal , un combat terrible à éclaté entre deux clients, dans la mélée, quatres innocents ont été tués, plusieurs individus présents lors de la scène témoignent:
"C´était juste énorme! L´un deux bougait à une vitesse incroyable, tandis que l´autre était gracieux et élégant, et (...) j´espère que j´assisterais à nouveau à ca dans ma vie!"
"Celui qui portait une cagoule à attrapé cette femme avec une sorte de... chaîne qui est sortie de ses manches, et il l´a utilisée comme bouclier, c´était terrible, terrible, je n´en dormirais plus (...)"
"Nous avons ouvert des paris, et nous avons assisté à un spectacle incroyable, revenez quand vous voulez, messieurs les guerriers."
"Dans la même suite d´évènements mystérieux, une maison appartenant à la compagnie de boinoir à été vidée de ses occupants lors d´un massacre horrible, le conte de Cheydinhal affirme que ce sont ces gardes qui ont tués les mercenaires, qui avaient commis un crime, une prison a effectivement été trouvée, félicitation au conte
pour son excellent travail, et le courrier du cheval noir l´invite à rejoindre ses rangs de détectives."
Ocheeva applaudit avec humour.
- Bravo, mon frère, vous avez réussi à faire ce que Teineeva avait échoué, cela dit, force m´est d´admettre que hors de Cheydinhal, un tel bain de sang aurait été impossible.
- Votre combat contre ce rougegarde, mon très cher frère, a du être comme un balet sanglant, une danse classique mortelle, un...
Je dis a Antonetta qu´elle n´avait pas idée de l´intensité du duel.
A ce moment, Vincente toussa pour prendre la parole.
- Vous devez tout de même vous douter, mon ami, que le silence du conte de Cheydinhal a un prix, et que le prix du silence concernant ce duel dans une taverne remplie de témoins sera loin d´être généreux.
Je demandai à Vincente combien je devrais payer de ma poche pour acheter le silence du conte, ce qui fit rire Vincente.
- Allons, mon frère, ne plaisantez pas, il n´est plus question d´argent, il est question de sang. Lorsque le conte de Cheydinhal estime qu´il en a besoin, il demande nos services pour éliminer plusieurs adversaires politiques potentiels, mendiants comme fils de riches, généralement en les enfermant dans un manoir pour une raison saugrenue, et en nous demandant de lacher un assassin incognito à l´intérieur. Nous faisons ca assez souvent, et c´est toujours extrêmement distrayant.
- Oooh, comme je vous envie mon frère chéri, ces contrats sont toujours si amusants!
- Mon frère, si vous acceptez, venez me voir dans la salle d´entrainement, je vous dirais ce que vous devez savoir.
Avant même qu´Ocheeva ne parte, je lui demandai de rester.
- Très bien, mon ami, je savais que vous seriez partant, prenez cela, la règle de cette "fête" du conte est que chaque invité le porte.
Vincente me donna un masque de clown, qui pouvait recouvrir tout mon visage.
Ces invités allaient avoir une sérieuse peur des clowns.
Contrat 13: Masques
Vincente me souhaita bonne chance, et me laissa avec Ocheeva.
- Frère Vincente vous à bien résumé la situation, laissez moi vous apporter des précisions. Le conte a dit aux invités qu´il s´agirait d´une fête barbarique, d´ou les masques servant à garder l´anonymat, la fête durera toute une nuit, durant laquelle les portes et fenêtres seront fermées, pour que les invités aient "l´obligation" de s´amuser. A propos d´invités, il seront au nombre de sept, vous aurez une prime si vous les tuez tous en silence, et sans vous faire repérer, ce masque rend les choses sensiblement compliquées, il vous sera plus difficile de sympatiser, mais je me fie à vos compétences d´amis sincère, qui ont toujours été un succès jusqu´a présent. La fête a lieu au manoir de Cimebrume, à Skingrad, prenez le strict minimum, votre lame de malheur, une aiguille de coma simulé... Oh, et prenez cette tenue du trompeur, elle vous donnera l´apparence d´un riche citoyen, a présent bon courage, et faites en sorte de réussir, car nos rapports avec le conte en dépendent.
Je me mis en route vers Skingrad, sur le chemin, je pu regarder ce masque de clown, assez ridicule, blanc avec un nez rouge applati, des petits trous pour les yeux et un large sourire rouge avec une fente minuscule pour respirer, et des ficelles derrière pour l´attacher correctement.
Je mis la tenue du trompeur, j´avais effectivement l´air d´un bourgeois ainsi.
Le clown sanglant... cette allusion me fit sourire tout seul.
Lors de mon arrivée de nuit au manoir, un homme habillé en bleu m´attendait.
- Ah, vous voila enfin... prenez la clef, prenez la clef, ils ne doivent pas savoir que vous l´avez,mettez votre masque, et tuez les tous, tuez les tous, que le conte n´aie plus a les voir dans son chemin, je m´occuperais de nettoyer la maison, vite vite, faites couler du sang!
J´entrai dans la maison après avoir mis le masque et j´entendai la porte se vérouiller derrière moi.