vraiment exellent,ta fic est tout bonnement splendide,j´adore ![]()
J´avais eu droit à quelques jours de repos, étant donné l´intensité de ma dernière semaine.
Vincente m´avait remis une prime de mille deux cents pièces d´or, avec ses plates excuses pour ne pas avoir réalisé que ma cible était un vampire, je lui avais répondu que ce qui comptait, c´est que j´étais en en vie.
J´avais meme recu une nouvelle lame de malheur, et un arc dwemer.
Taleandril, Gro-Bolmog (dont j´ai enfin retenu le nom) et Antonetta étaient tous les quatres en mission, ce qui rendait le sanctuaire nettement plus tranquille.
Ocheeva, Teineeva et moi enchainions les parties de cartes sans trop y croire en buvant de l´hydromel.
Ocheeva m´avait proposé de m´occuper du massacre d´une famille de seigneurs, mais ca ne m´aurait pas beaucoup distrait, je recherchais quelque chose de plus interessant pour mon contrat suivant, après ce bref temps de repos.
- Jeu, quatre, j´emporte la mise.
- *sigh*
Teineeva avait encore gagné, ses capacités de reflexion sont impressionantes, il est très poli et doux, mais à sa manière de se déplacer, on peut voir qu´il est une véritable ombre.
- Bon, assez joué, je vais m´occuper du contrat que vous avez refusé, mon frère.
L´argonien enfila mit son capuchon et quitta le sanctuaire, me laissant seul avec une Ocheeva visiblement très ennuyée.
Je ne l´avais jamais vue à l´oeuvre et je n´avais pas la moindre idée de quelles étaient ses capacités et son style.
Mais, sans prévenir, Vincente entra dans nos quartiers, et m´adressa la parole.
- Vous êtes entièrement rétabli, mon ami? Très bien, voila une mission qui devrait vous distraire tout particulièrement, vous devriez asassiner un grand trafiquant de Skouma habitant dans une forteresse aux limites ouest de Cyrodiil, protégé par une petite armée de mercenaires, et ramener son collier qui interesse la main noire... Oh, sachez que mes sources affirment que ce maudit renard gris serait aussi interessé par ce collier, qu´en dites vous?
- Frère Vincente, je pense pouvoir dire de source sûre que notre ami est tout à fait d´accord pour s´en occuper.
Je commencais sérieusement à manquer d´activités, voila qui placait la barre assez haute.
(Message trop long, voila la suite en deux fois)
Contrat 8: Le voleur et le tueur
Le visage de vincente se couvrit d´un sourire qui me rapela celui d´Azazer.
- Merveilleux mon frère, merveilleux, je vous laisse discuter avec Ocheeva pour les détails, j´ai à faire. Que Sithis vous garde.
Le vampire se retira et Ocheeva commenca à me parler.
- Janus Morlock, ce sinistre individu rend les jeunes gens accros à la skouma pour mieux vendre de ce poison. C´est un homme de nature anxieuse, il n´a pas hésité à s´enfermer dans une forteresse, remplie de pièges et de mercenaires fanatiques. Lesdits fanatiques ne portent aucun uniformes, mais des masques noirs cachant leur visages, ainsi qu´un mot de passe.
Vous aurez une liberté considérable pour ce contrat, rappelez vous que les objectifs principaux restent l´élimination de Morlock, et le vol de son collier, pour cela, libre à vous d´éliminer tous les mercenaires, ou de vous infiltrer comme l´un deux, ou autre chose, je vous laisse décider.
Je lui demandai des détails sur le collier et sur le renard gris.
- Je ne peux vous dire grand chose ni sur l´un, ni sur l´autre, mon frère. Le collier semble être serti d´une pierre daédrique de grande valeur, c´est tout ce que je sais. Quand au renard gris, c´est l´homme qui dirige la guilde des voleurs, qui sont au meme titre que nous, une legende urbaine. Malgré l´efficacité de notre réseau d´informations, nous ne savons rien de lui, ni de son groupe, mais si un de ses bons éléments est envoyé, il vous fera concurrence... n´hésiter pas à le tuer si au besoin est.
Je demandai ensuite a Ocheeva si elle avait quelques objets ou armes qui pourraient être suceptibles de m´aider, elle me regarda d´un air gêné avant de répondre.
- Vous savez, mon frère, je n´ai pas vraiment pour habitude de fabriquer des flèches et des poisons, c´est souvent soeur Taleandril qui s´en occupe... Mais si vous recherchez quelque chose de précis, j´irais regarder dans les fournitures.
Je lui demandai une lame ou une aiguille capable d´infliger le plus de douleur possible en quelques instants, quelque chose provoquant une forte lumière et si possible, une rose de sithis.
- Oui, oui... Je vois ou vous voulez en venir, une épingle de douleur fera l´affaire, un contact avec le venin qu´elle contient, et tout le système nerveux est frappé de souffrances atroces, tout en bloquant les muscles, ce qui rend la victime incapable de bouger, le venin est très rare, elle ne marchera que pour deux utilisations. Quelque chose provoquant une forte lumière? Hhm, une boule d´impact lumineux fera l´affaire, lancez la contre une surface dure, et elle explosera en emmetant une lumière très éblouissante, nous en avons trois en stock, cela vous conviendrait il? Parfait, quand la rose, sachez qu´un contrat pareil ne mérite pas qu´on ne l´utilise, sur ce... oh, pour finir, ne sous estimez pas les hommes de la guilde des voleurs, meme si ils n´ont pas le droit de tuer, ils sont peut etre aussi compétents que vous en coups bas, et qui sais, peut etre meme plus? Bien, mettez vous en route, le chemin qui mène a terrenoire est long.
Je lui témoignai un peu de gratitude pour m´avoir aussi bien informé, puis je quittai le sanctuaire.
Après plusieurs heures de voyage, j´arrivai aux confins des marais, proche de la fameuse forteresse. La première dificulté était qu´elle était entourée d´un mur d´enceinte très haut, et la surveillance était importante. je me dirigeais innocemment vers l´entrée principale, fortement protégée.
- Et alors, la femme du type dit... Eh, toi!
Je regardai autour de moi comme si je ne savais pas à qui il parlait.
- Ouais, toi, le dunmer! C´est une propriété privée, fiche le camp si tu ne veux pas avoir des ennuis! Qu´est ce que tu fais par ici, hein?
je répondis au garde que je m´excusais, que je me rendais en Daggerfall, et que je cherchais des toilettes.
- Dans la petite maison, derrière les arbres, la bas... Qu´est ce que je raconte moi? Fous le camp, avec tes yeux rouges!
Je remerciai chaleureusement le garde pour sa gentillesse à mon egard et allai en direction des toilettes, qui s´avérèrent être une petite cabane malodorante entre des arbres.
Les gardes étaient humains, leur stupidité en était la preuve, je m´assis contre un arbre, et sorti un livre parlant de l´existence d´une confrérie de meurtrier, mais il s´était avéré que l´auteur était fou.
Si ces gardes étaient humains, tôt ou tard, j´aurais ce que je voudrais.
Une fine pluie se mit à tomber, mais j´étais à l´abri.
- Oh, cette fichue pluie me donne envie de... Je reviens, bon sang...
- Fais vite, imbécile!
Un des mercenaires courra vers les toilettes en se tenant les ventre, et y entra sans prendre la peine de fermer la porte. Il poussa des marmoments de soulagement, mais cessa subitement quand il sentit une main sur sa bouche et une lame contre son dos.
Je lui chuchotai dans l´oreille de ne pas faire de bruit sans quoi je l´égorgerais, il avala sa salive.
Je lui demandai le mot de passe. Il essaya de sourire.
- Va... Va te faire voir, espèce de pourriture dunm...
Il essaya de hurler, mais fut pris de spasme violents et incontrolables, il essayait de crier, mais ses cordes vocales ne répondaient plus, tous ses nerfs semblaient le faire souffrir atrocement, alors qu´il gesticulait au sol comme un poisson hors de l´eau. Cette épingle de douleur était superbe.
- Pi... tiéé... le mot de passe est... est... va au diable infect elfe n...
Et la meme scène eu lieu à nouveau, quoiqu´un peu moins violente, le poison de la lame étant diminué. Si il continuait à résister, je devrais le faire parler normalement, sans subtilité.
- D´accord... Je... le mot de passe est... "acte et parole", Mais.... arrete, pitié...
Il avait l´air à bout de forces et pouvait à peine bouger, je voulu lui prendre son masque, mais il s´allongea sur le visage pour que je ne puisse pas lui prendre.
- Ja... jamais, tu devras me... tuer si le veux!
Je le pris par les cheuveux et le soulevai, hésitant sur la manière de le tuer. A ce moment, je vis la fosse infecte et remplie d´eau des toilettes.
Oh, aurait il pu choisir un plus mauvais endroit pour me dire une chose pareille?
- T´en as mis du temps, mon vieux, un gros besoin?
Ils rirent tous comme des cochons, et je fus contraint de les imiter. L´odeur de ce masque était très désagréable, j´aurais du réfléchir un peu plus avant de le tuer, enfin... Son armure était assez peu esthétique, mais suffisament couvrante pour que je puisse glisser ma tenue de confrérie en dessous.
- Ah, désolé, mais tu connais le rituel, quel est le mot de passe?
J´eu à peine le temps de lui donner le mot de passe, qu´une alarme résonna à l´intérieur, j´eu peur un instant, mais mes "collèges" me firent signe d´aller à l´intérieur avec eux, je ne me fis pas prier. sans même me donner du mal, j´étais à l´intérieur, meme si je n´étais certainement pas au bout de mes surprises.
Une... disons bonne centaine d´hommes étaient dans le hall principal de la forteresse, richement décoré et superbe en passant.
Pour avoir un hall pareil, le fort devait être particulièrement grand.
Un mercenaire avec un masque rouge monta sur une sorte d´estrade, il prit la parole rapidement.
- Messieurs, je pense qu´il y a un intrus parmis nous, un corps à été retrouvé à moitié enfoncé dans les toilettes.
Pendant une seconde, je crains que le rapprochement soit fait avec moi, mais je fus soulagé.
- Comme vous le savez, ces masques servent à cacher notre identité pour qu´en cas de capture, aucun de nous ne puisse donner les nom de ses compagnons, tout ce que j´ai à dire, c´est ouvrez l´oeil, monseigneur Janus Morlock compte sur vous. je passerais dans les rangs pour vous assigner l´endroit de la forteresse que vous devrez surveiller.
L´homme portant un masque rouge passa dans les rangs, j´espérais surveiller la chambre de Morlock, cela me simplifierai les choses, considérablement.
- Toi, toi et toi, vous surveillerez les catacombes.
- Mais chef, les catacombes sont vraiment sombres, et avec un intrus, vous pensez que...
- Tout de suite.
L´homme au masque rouge devait etre leur chef, il avait un certain charisme, je suivai mes compagnons jusqu´aux catacombes sous la forteresse, elles étaient effectivement sombres, humides, nous patrouillions tous les trois ensembles. Un des deux mercenaires avec moi était mince, et l´autre musclé, mais peureux. Nous marchions à la lueur de la torche de gros.
Ces catacombes étaient assez vastes, et devaient servir de prison, car il y avait des portes avec des barreaux et des cellules.
- Hiiik! C´était quoi ce bruit!
- C´était une chauve souris, calme toi imbécile.
- Le patron n´est pas sympa de nous envoyer ici, du tout!
Je lui dis de se calmer, que nous étions trois et que nous ne craignions rien.
Le mince sourit.
- Ouais, il a raison, arrete de paniquer, rien ne peut nous arriver.
- Vous... vous avez raison...
Impossible de tenter quoi que ce soit pour le moment, je du me résoudre à patrouiller pendant une heure environ.
- Ouf, c´est bientot l´heure du relais, pas fâché d´en venir à bout.
- Moi non plus, j´ai hâte en fait... quoique patrouiler dehors, ce n´est pas fantastique.
Ah, d´après le gros, nous allions dehors, ca ne m´arrangais pas du tout, il fallait que je prenne soin de ces deux la, aussi vite que possible.
Tout à coup, le mince se colla à une grille métalique, il semblait avoir vu quelque chose de l´autre côté.
- Mon dieu! Venez voir ca, vous deux!
- Quoi? J´ARRIVE!
Le gros vint se coller contre la grille à côté du mince, peu importe ce qu´il regardaient, ils ne le regarderaient plus longtemps.
Mais la, j´eus un choc, le mince venait de donner un coup avec le revers de la main dans la nuque du gros, qui tomba dans les pommes.
Le mince enleva son masque et son armure, ce qui révéla les longs cheuveux dorés et le jeune et beau visage d´un elfe des bois, portant la tenue de cuir de la guilde des voleurs.
- Pas de soucis l´ami, il n´est pas mort, je l´ai juste endormi, si tu ne bouges pas, il ne t´arriveras rien, d´accord?
Il sourit et s´approcha de moi tranquillement.
- Ce sera vite fait, fais de beaux rêves, et ne t´en fais pas, je ne veux pas faire de mal à ton maître.
Au moment ou il fut sur le point de me toucher avec sa main, je la contrai, puis tentai de lui donner un coup de pied, qu´il évita en se baissant, il retenta une attaque, mais je lui jetai mon armure au visage, ce qui le forca à l´éviter et à retourner en arrière, un peu surpris.
- Eh, mais t´es pas un de ces lourdeaux... T´es l´amateur qui a laissé un corps dans les toilettes! Ecoute l´ami, si tu veux aussi ce collier, il faudra t´accrocher!
Il sorti son arme, une épée courte d´affaiblissement, probablement émoussée et recouverte de somnifère, pour ne tuer personne, tandis que je dégainais ma lame de malheur. Nous restâmes quelques secondes à nous regarder, puis passâmes à l´attaque.
Nos lames se touchèrent violement, ce qui fit jaillir des éteincelles, nous enchainions parades et attaques sans succès. D´un coup, il bondit contre le mur, prit son élan et se propulsa sur moi, malgré ma parade, ma dague fut envoyée en l´air en tournoyant. Tout sembla se dérouler au ralenti. Chacun de nous sauta pour récupérer l´arme avant l´autre, il tenta de me pousser, mais je lui envoyai un coup de boule dans le visage, mais il riposte avec un coup de pied tournant qui m´envoya au sol, et il récupéra ma lame de malheur, avant de retomber au sol et de se retourner vers moi.
- Eh, c´est pas un coup correct, ca!
J´avais deja bandé mon arc et visais pile entre ses deux yeux.
J´étais sur le point de tirer, quand j´entendis beaucoup de bruits de pas venant vers nous en criant.
L´elfe me jeta ma lame et je dis débander mon arc pour la rattrapa, il me fit un signe avec deux doigts, puis se mit à courir vers une grille fermée, il se changea en vapeur un bref instant et passa au travers.
- A la prochaine, l´ami!
Entendant les gardes arriver, je fus contraint de sauter dans un tuyau de canalisations au dessus de ma tête.
Je dus ramper quelques minutes avant d´arriver aux étages supérieurs.
Cet elfe était fidèle à sa race, il m´irritait deja.
(suite)
J´étais arrivé au dessus de ce qui semblait être une salle à manger, six gardes regardaient nerveusement partout, visiblement paniqués.
- Allez, allez! Il ne peut pas être loin d´ici! Cherchez plus.
Je regardais dans ma sacoche, en dehors de l´équipement basique d´assasin, j´avais encore ces bombes lumineuses.
Apperement, l´escalier menant aux chambres supérieures était au bout de cette pièce, il fallait que je fraye un chemin.
Je laissai tomber une pomme empoisonée depuis mon emplacement, personne ne la vit tomber, mais un des mercenaires eut l´air particulièrement attiré par cette belle pomme rouge.
Il se lecha les babines et croqua dedans, il ouvrit la bouche comme pour dire "délicieu", mais son visage devint bleu, et il s´écroula.
Tous les autres mercenaires vinrent vers lui d´abord en rigolant, mais ensuite inquiets.
- Fais pas l´idiot, lève toi!
- Eh, je rêve ou il y a deux yeux rouges qui nous regardent, depuis ce trou dans le plafond?
- Oh pu...
La bombe de lumière tomba et explosa au sol, ce qui aveugla tous les hommes qui durent se couvrir et se frotter les yeux.
Je lancai un poignard dans la tête d´un des mercenaires, qui hurla et s´écroula, paniqués, les autres sortirent leur épées et se frapèrent mutuellement.
- Je l´ai eu! Il saigne!
- Non! JE l´ai eu! Argh, il m´a touché!
- Je l´ai! Je...
- ...
Je retombai doucement à coté du dernier survivant et lui plantais ma dague dans la nuque, avant de la ranger, et de me diriger vers l´escalier.
Mais l´elfe y étais deja, il tira un levier, et une grille ce ferma entre la salle manger et l´escalier.
- Merci du coup de main, l´ami!
Il monta en courrant, tandis que des renforts arrivaient en quantité bien trop importante pour être gérable. Je lancai ma deuxième bombe de lumière, et me dirigeai vers une petite porte, avant de la fermer à clef.
J´avais pu prendre une carte sur le corps d´un des mercenaires, cela me ferait faire un petit détour par des salles piégées, mais c´était le seul autre moyen d´accéder à la suite de Judas Morlock. Apperement, c´etait dans ce chemin que l´on envoyait les invités indésirables.
De l´acide, des lames partout, des pieux, l´endroit était effectivement concu pour que personne n´arrive vivant aux suites. J´entendis d´ailleurs les mercenaires rire devant la porte. Mais il y avait une erreur de conception de taillele plafond était en bois, semblait assez fin. Meme si quelqu´un de normal ne pouvait pas sauter jusqu´a cette hauteur, j´en étais capable, et, comme le destin faisait bien les choses, le chemin menant aux suites était juste au dessus de moi.
- Finalement, ce dunmer me simplifie les choses, pas un garde par ici, et je peux explorer tranquilm...
J´aurais aimé voir la tête de ce voleur, quand le sol s´est ouvert sous ses pied, et qu´une main avait attrapé sa jambe pour le tirer dans la salle de l´excution avec lui.
Je rebondis contre le mur pour retomber sur une plate forme, et l´elfe en fit de même, et regarda autour de lui l´air un peu embeté, soupira en se frottant le crâne, puis sorti son épée courte à nouveau avant d´encore se mettre en garde.
- L´ami, tu prends la vie vraaaaaiiiiment trop sérieusement.
Je lui lancais une volée de couteaux, mais il les esquiva en sautant sur la lame en mouvement, je le rejoins sur cette petite surface entourée d´acide.
- Vendeur de Skouma, ca à l´air d´être un poste à risques, tu ne trouves pas, l´ami?
Nous recommencâmes à nous frapper avec nos épées. D´un coup, il pointa son doigt en direction de mon visage et je dus me pencher pour éviter son sort de sommeil, je répliquais en lui jetant ma dernière boule d´impact lumineux, mais il ferma les yeux et me receptionna d´un coup de coude au visage, mais subit dans la volée un coup de genou dans son estomac qui l´envoya de l´autre coté de la pièce, il se rétablit en l´air en tournant sur lui meme, rebondit sur le mur, et me fonca dessus, me faisant tomber par la meme occasion.
Il me donna quelques coups de poing au visage, mais je réussis à arreter sa main gauche avec mes dents, lui arrachant de la peau au passage.
Il dégaina sa lame de langueur, et me la planta dans le bras, je me sentis soudain très fatigué.
Il respira, toussa, et se leva, il était dans un salle état, couvert de bleus et de coups, mais je ne devais pas être très beau à voir non plus.
La, je fis ce que je fais toujours lorsque je suis menacé par le sommeil, je me plantai ma dague dans la jambe, cela me réveilla instantanément.
L´elfe me fit une grimace.
- Bon l´ami, on s´est assez amusés, j´ai un contrat à remplir moi!
Il bondit vers le trou que nous avions fait préalablement au plafond et renversa une armoire dessus pour que je ne puisse plus le suivre.
L´elfe suivit le couloir, et arriva enfin dans la chambre de janus Morlock, il regarda par la serrure, l´homme au masque rouge montait la garde auprès de son maître.
- Si tout va bien, vous serez payé le triple, le quadruple, le...
- Ne vous en faites pas, monseigneur, personne ne passera.
L´elfe réfléchit un instant, puis frappa a la porte.
- PROTEGEZ MOI!
- Oui, seigneur!
Le soldat sorti de la pièce, mais fut assomé par l´elfe avec une manchette parfaite qui le fit tomber dans les pommes instantanément.
Cet elfe était très bon.
- Ne me faites pas de mal! Ne me faites pas de mal!
L´elfe sourit et parla chaleureusement.
- Ne vous en faites pas, monsieur, nous voulons juste réquisitionner votre collier, aucun mal ne vous sera fait, promis.
- Vraiment? Oh merci, merci! Merci!
Le vieillard donna son collier à l´elfe.
- De toutes facons, j´en ai assez de faire ce métier infect, je regrette tellement... J´ai l´impression que... Ce collier m´obligait à etre mauvais, j´étais comme... Possédé.
- La, la, nous en ferons bon usage, ne vous en faites pas.
L´elfe réconforta Janus et mit le collier dans sa veste.
- J´adore quand ce sont les gentils qui gagnent.
Je choisis ce moment pour redevenir visible et ouvrir tranquillement la porte de la chambre de Janus. Si nous avions fais un trou, rien ne m´empechais d´en faire un autre.
Je me mis à marcher vers l´elfe et Janus.
- He he, désolé l´ami, je suis arrivé avant toi.
Il prit un air moqueur, et je mis mes mains dans mes poches.
- Tu auras plus de chance la prochaine fois... Au fait, je m´apelle Tyrodil, monte en l´air à la guilde des voleurs, et toi?
Je sortis un couteau de lancer et l´envoyai sur lui, il ne s´y attendait apparement vraiment pas, et le recu dans le coeur. Bonne esquive, je visais sa tête.
Janus hurla, mais j´avais pris soin de fermer la porte derrière moi.
L´elfe tomba à genoux et essayait de bouger, mais le poison faisait effet gentiment.
- Je... J´avais gagné...
Erreur, "l´ami", on ne gagne que quand son adversaire est complètement mort.
Je lui tranchais la gorge, pris le collier et me tournai vers Janus.
- Vous... Prenez le collier, prenez mon or, mais laissez moi!
Il me montra du doigt un coffre, il contenait deux cents pièces d´or, je me servis comme il me l´avais demandé, et je fis mine d´aller à la sortie.
- Merci! Merci de votre pitié! Merc...
Il cessa de parler et rampa vers son lit quand il vit que je traînais le corps inanimé du capitaine des mercenaires dans la chambre. Je pris le couteau de Tyrodil, et l´egorgais, bien qu´il aie été dans les pommes, il gémit un peu. Puis je m´approchais de Janus, je l´ai laissé me supplier un peu avant de le tuer, c´est toujours bon pour l´égo.
Après avoir asassiné janus, j´enfoncais l´épée dans le coeur de son propriétaire, et voila une affaire finement résolée: "Il tue un vendeur de Skouma, puis se suicide".
Les renforts arrivant, je dus sauter par la fenêtre pour m´eclipser.
C´est drôle, je rencontre beaucoup de gens amicaux, mais mon carnet d´amis ne grandit absolument jamais.
Ouf...
Lol, c´est la première fois que "message trop long" m´arrive, je ne savais meme pas que c´était possible, je tombe de haut 0o
J´ai du modifier quelques trucs pour ne pas avoir à la mettre sur quatres messages, il y a des petites erreurs de lettres à quelques endroits, j´espère que ca ne va pas trop vous déranger.
rhaa que c´est bon...délirante ton idée du challenge assassin vs voleur, j´adore, sérieusement t´as une imagination, ça fait plaisir de voir une vraie fan fic, et pas des petites histoires pas très pensées...
Merci
J´ai beaucoup hésité avant de faire de petit défi entre guilde, je me demandais si ce n´étais pas trop exagéré ^^
c´est trop bien, franchement, di moi que tu a deja ecrit la suite car la, franchement, c´est hyper bien ![]()
En fait je fais ca chaque fois sur le moment, suivant mes envies... Bon, allez, je m´y mets maintenant!
alors???????????
y a quelqun?
bon, bah, j´attendrais le prochain moment! mais en tout, j´ai hate d´être à ce prochain moment!
Je n´ai qu´un mot : IMPRESSIONANT !
Sans doute la meilleur fic de ce forum.
Bravo !
ou qu´elle est la suite
A mon retour au sanctuaire, très tôt avant même le lever du soleil, je fus ravis de voir qu´Antonetta et Taleandril étaient revenues de leur missions. Ocheeva était très efficace en matière de conseils et d´équipements, mais Taleandril avait nettement plus d´assurance et d´expérience en la matière.
- Ah, salutations mon frère, bon travail pour ce vampire, au fait.
- Mon très très cher frère, vous avez... euh... bonne mine.
J´étais mouillé, et je m´étais pris de sacrés coups de la part de ce voleur, mais elles n´avaient pas besoin de la savoir.
Dans le tas, je pus voir une tête que je ne connaissais pas, un Khajit. Probablement celui dont j´avais entendu parler.
A l´instant ou il me remarqua, il s´avanca vers moi, il avait un air très arrogant.
- Alors c´est ca? Le nouveau? Qui a toute fière allure dans sa nouvelle armure? Pauvre singe puant! Vous n´irez pas loin, je vous le garantis! Vous n´etes pas digne de me lêcher les bottes! J´espère que vous ne servirez à rien comme ca un silencieux s´occupera de vous!
Je n´eus meme pas le temps de dire un mot, que le khajit était deja allé dans la salle d´entrainement.
- Ne vous inquiétez pas, mon frère, il est comme ca avec tous les nouveaux, mais finira forcément par vous apprécier.
- oui, mon frère adoré, d´ailleurs il m´a traité de petite truie frigide la première fois qu´il m´a vue, j´avais envie de lui arracher les yeux sur le moment! Hi hi hi! Oh, mais comment s´est passée votre mission? On raconte que vous avez eu à faire avec un homme de la guilde des voleurs!
Je leur résumai un peu comment s´étaient passées les choses, tout en faisant cour, j´avais une envie terrible d´aller me reposer et dormir un peu.
- Terrible, votre histoire, mon très cher frère, quand à moi, j´ai du...
Antonetta n´eu pas le temps de continuer, Vincente était apparu de nulle part.
- J´ai eu vent de votre réussite, mon ami, superbe travail, cela fera surement comprendre en plus à notre sympatique renard gris qu´il ne faut pas se meler de nos affaires.
Je remis le collier à Vincente qui le regarda, puis le mis dans son veston.
- C´est une chance que vous soyez tous les deux présents, cher frère et soeur.
Quand Taleandril comprit que cela désignait Antonetta et moi, elle se retira dans nos quartiers.
- J´aurais un contrat amusant à vous proposer, le dernier de la liste après quoi vous pourrez prendre quelques jours de repos, peut etre... Il s´agirait de pousser une femme tout à fait heureuse de vivre jusqu´au suicide, il faudrait que vous travaillez les deux en étroite collaboration pour que ce succès puisse être possible... Cela vous tente t´il, ou peut etre préfériez vous que je demande A Taleandril? Après tout, vous avez eu des journées très chargées.
- Ca me tente, et vous cher frère?
A vrai dire, je fus très tenté de dire non, mais sur le moment, la pensée stupide des insultes de ce Khajit me trottait encore en tête.
Et, naturellement...
- Vous m´en voyez ravi, mon ami, ravi...
Contrat 9: Les liens mortels
vincente marqua un petit rire, et reprit.
- Vous devez vous demander pourquoi la tuer simplement est hors de question? Car cette femme est un leurre, un piège navrant pour faire faire croire au monde notre existance, un piège tendu par ce chien d´Adamus Philida.
- Le porc suffisant!
Malgré la ressemblance de son nom avec Remus Philidas, les deux n´avaient rien à voir. Adamus Philida était un capitaine de la ville de chorrol, qui hurlait au monde notre existance, et voulait la prouver en nous tendant des pièges sournois pour nous pousser à commettre des meurtres.
- Adamus a payé cette femme pour qu´elle témoigne devant juges d´ici quelques jours au tribunal de la cité impériale comme quoi elle connaitrait notre existance, en la tuant maintenant, nous ferions plaisir à ce cher capitaine, donc voila ce à quoi j´ai réfléchi: en la poussant au suicide, Philidas sera le seul qui criera sur les toits que nous sommes ceux ayant commis le crime, on le prendra pour un fou, et qui sait? Il sera peut etre destitué, ou pire.... Cela dit, la femme, Karlota Minburg, est très souvent sous surveillance... Mais je vous laisse consulter Ocheeva, qui est plus experte que moi pour résumer les situations, que sithis vous accompagne, mes amis.
Suivant la suggestion du vampire, nous allâmes voir Ocheeva qui s´entrainait à la dague.
- Karlota Minburg vous dites? Oui, ca me dit quelque chose, une femme souriante, pleine d´entrain, je l´ai souvent vue à la cité impériale, mais je ne saurais pas vous dire ou elle habite... Ce n´est pas vraiment ce genre de personne que j´observe, il faudra vous débrouiller pour la localiser seuls... Elle est mariée à un homme plus jeune qu´elle, Patrick Minburg, et à une fille et un fils, tous les deux un peu plus jeunes que vous, c´est tout ce que je sais. Je suis navrée, mais je ne sais rien sur cette femme qui pourrait vous être utile, vous êtes livrés à vous même, entraidez vous, bonne chance... Et interdiction de tuer normalement les membres de la famille, agissez avec subtilité. C´est une nordique aux cheuveux rouges, vous la repererez facilement, elle chante toujours en allant faire ses courses sur la rue principale de la place du marché, chez Jensine.
Après avoir remercié Ocheeva malgré le peu d´informations valides, je pris une lame de vin de langueur, un poison faisant mourir artificiellement la personne touchée, un antidote pouvant la faire revivre, cela pourrait me servir.
Après cela, nous nous mîmes en route vers la cité impériale, sans oublier de mettre des tenues de ville.
- Bon, maintenant quoi, mon frère chéri?
Nous étions arrivé dans la cité peu avant l´aube, tout était encore tranquille et les rues désertes, nous avions pu trouver une taverne ouverte qui servaient des petits déjeuners.
J´avais assez faim, je pris du pain avec de la confiture, ainsi que des "croassant", une sorte de pain assez exotique en forme de lune, dont le goût n´est pas désagréable, bien qu´il aie assez peu de succès. Antonetta m´imita, mais pris un chocolat chaud en plus.
Nous avions un budget assez large pour tout notre séjour dans la cité impériale, frais de logement et de nourriture comme de meurtre, il faudrait gérer correctement.
Ma soeur remua sa cueiller, bu une gorgée, et recommenca à parler.
- Nous ne sommes pas tellement avancés, comment pousser quelqu´un au suicide sans commetre le moindre meurtre? Ca m´échappe, ca, vraiment!
Je réfléchissais tout en mangeant ma collation, antonetta n´avait pas tort, j´avais bien réussis à faire se suicider ce sous prefet, mais j´avais fais couler plusieurs litres de sang pour ca, j´étais assez perturbé.
- C´était bon, messieurs dames?
- Oh, oui, merci, mon très cher monsieur.
- Ca fera huit septims... enfin, six pour vous, mademoiselle.
- Merci infiniment, mon très très cher monsieur, merci.
Antonetta gratifia le vieux patron d´un large sourire, et ce dernier s´en alla comme sur un petit nuage en prenant sa monnaie.
Quelques instants plus tard, il revint vers nous, l´air sournois, il chuchotait si fort que je l´entendais parfaitement.
- Votre ami qui ne dis rien n´est pas de la garde impériale, hein?
- Ne vous en faites pas, monsieur adoré, nous sommes entre gens civilisés.
- Bien, vous cherchez... un revendeur de skouma? J´ai quelques adresses, si vous voulez, demandez moi "un animal sympatique", si vous voulez ressentir l´envol magic que procure la skouma.
- Mon très cher monsieur, je vous remercie, mais... Euh... volontier, ce sera avec plaisir.
J´avais fais signe à Antonetta d´approuver.
Ce petit enchaînement de situations ordinaires venait de me donner une idée.
- Vous avez quelque chose derrière la tête, mon frère chéri?
Je souris.
(Toujours cette maudite limite de taille de message)
Quelques heures plus tard, Karlota Minburg arriva, c´était effectivement difficile de ne pas la voir, elle chantait gaiement et disait bonjour à tout le monde, meme les gens qu´elle ne connaissait pas.
Antonetta me fit une grimasse d´ecoeurement tandis que je me levais et commencai à la suivre chez Jensine.
Une cloche sonna lorsque Madame Minburg me précéda dans la boutique "Jensine, comme neuf", elle salua chaleureuse la propriétaire, Jensine, je suppose, avant de regarder les rayons.
- Oooh, quelles merveilles, ce sont des statues de la période ante impériale de Daggerfall!
- Exactement, ce sont de nouvelles acquisitions, je vous les fais milles septims, comprenez madame Minburg, que de l´art aussi brut, ca ne se marchande pas.
La statue hideuse et dorée représentait un homme avec des bras à la place des jambes, et une tête en forme de coeur.
- Soyons fous, je la prend, j´ai toujours fais de bonnes affaires chez vous, jensine, et...
- Monsieur, vous, puis je vous aider?
Je me rapprochai de karlota et regardai sa statue, après une inspection minutieuse et après l´avoir touchée plusieurs fois, je me décidai à la gratter avec le bout mon ongle. l´or y resta collé, révélant une couche verdâtre et sale en dessous.
Je jettai un regard plein de repproches a Jensine.
- Jensine, c´est du toc, je ne croyais pas ca de votre établissement, je suis choquée.
- Je... je ne comprends pas madame Winburg, je... j´appelerais le fournisseur, je vais prendre les mesures qui...
- Ne vous fatiguez pas j´irais ailleurs, BONNE JOURNEE, JENSINE.
Elle jeta la statue dans une poubelle, et me fit signe de la suivre, laissant dans la boutique une Jensine triste d´avoir perdue une cliente de taille sans comprendre pourquoi.
Quand L´illusion ne ferait plus effet, d´ici quelques heures, jensine réaliserait que la statue dans la poubelle était vraiment un or, inutile d´être un maître en illusion pour changer l´aspect de l´or en cuivre, mais les réactions étaient toujours un régal.
- Eh bien, mon ami permettez moi de vous remercier chaleuresement, sans vous je me serais fais escroquer, les malfrats sont vraiment partout de nos jours, c´est terrible... Au fait, je me nomme Karlota Minburg, j´habite dans le quartier de l´arene, un peu au nord. Je ne vous ai jamais vu dans le coin, d´ou venez vous? Comment vous appelez vous? Quelle piplette je fais, ca importe peu... En tous cas, n´hésitez pas à me rendre visite pour parler d´art, passez une bonne journeé!
Puis Karlota s´en alla vers la boutique de Thoronir en chantant.
- Excellent travail, mon frère adoré excellent travail, je vais m´occuper de ma partie du travail, rendez vous ici vers midi, nous pourrons manger quelque chose.
Antonetta me fit au revoir de la main, et alla vers le quartier du sanctuaire, pendant ce temps, je suivai Karlota de loin jusqu´a son domicile.
A peine elle eu frappé à la porte, qu´elle se jeta sur son mari et l´embrassa partout.
- Mon chéri! Viens, allons nous promener! Il y a des fruits magnifiques au marché de Sundas!
- J´arrive mon amour, vite avant qu´il n´y en aie plus!
Alors qu´il fermai la porte, il ne remarqua pas qu´une forme invisible s´était glissée dans leur maison.
Le couple semblait très amoureux, le plan serait peut etre plus difficile à réaliser que prévu.
En explorant, je vis une peinture de leur famille. Apparement très soudée, unie.
La chambre du couple ne donna rien, pas la moindre chose suseptible de m´aider, excepté peut etre une lettre stupide de rupture, datant d´une dizaine d´année, dans lequel Patrick minburg reprochait à sa femme de ne pas lui laisser assez de liberté. Cela pourrait servir à Antonetta.
Les chambres des deux enfants fut nettement plus productive, apperement.
La fille Minburg, Etoina, était tapissée de rose et de petits cheuveux, mais son journal intime révéla une passion interessante pour les faits divers morbides et une certaine envie de devenir rédactrice au cheval noir, comme le disait son journal intime.
Quand au Garcon, Loic, il était parfaitement normal... du moins depuis quelques temps. Un document dans son tiroir révéla qu´il avait fait de la prison à cause de d´une agression comise sous l´effet d´un abus de skouma.
Je pus quitter la maison, j´en savais assez à présent. J´allai rejoindre Antonetta au rendez vous à la meme taverne que ce matin, qui était remplie de clients cette fois ci.
- Bien, voila, mon frère chéri, la fille se lève a sept heure et arrive à l´université des arcanes a huit heure, elle y est jusqu´a cinq heure du soir, elle se promène dans le quartier du marché jusqu´a huit heure, et passe toujours à côté du cimetierre, car c´est un raccourci pour sa maison, elle passe toutes ses soirées chez elle, en famille.
Je pris des notes, une fois que j´eu terminé, je demandai à Antonetta de reprendre.
- Le garcon se lève à huit heure et arrive a l´université a huit heure trente, il a raté une classe l´année dernière à cause d´une forte consomation de... Oh, vous le savez deja, bon, a cinq heure il fini les cours, et va discrètement dans l´auberge a l´extérieur de la ville pour boire du simple hydromel avec ses amis de l´université des arcanes, il rentre toujours vers neuf heures en passant par la route de commerce.
Je lui demandai de continuer.
- Le mari reste seul à la maison très souvent, est avec sa femme le matin, mais fait une promenade seul généralement de deux heures a cinq heures, ou il va avec des amis a la taverne de l´auberge du bol flottant. Rien de plus à dire à son sujet.
Je finis de prendre mes notes, et demandai a Antonetta comment elle avait fait pour avoir de telles informations, elle se lecha les babines, et déclara avec humour qu´on avait tous nos petites techniques, avant de me demander ce que j´avais trouvé moi.
Je lui montrai mes notes.
- Oh, oho, oui, nous arrivons quelque part, la, mon très cher frère, j´adore travailler avec vous, vous êtes si... méthodique! Bon, je me charge du garcon et du mari.
Je lui fis comprendre que je tenais tout particulièrement à m´occuper du garcon, car je voulais tester quelque chose, Antonetta accepta, un peu décue, mais si je ne le faisais pas, j´aurais ammené cette viande crue pour rien.
- Bon, eh bien nous nous occupons de la fille et je me charge du père, et vous du garcon et de la mère, ca me va parfaitement... Cher monsieur? A manger s´il vous plait!
Cela me fit plaisir de manger quelque chose de consistant, comme du gibier avec des legumes, mon dernier vrai repas avait été un vampire de niveau moyen, ce qui m´avait laissé un petit goût assez âcre dans la bouche.
Au moment de payer, Antonetta appela le patron avec un large sourire.
- C´était délicieux, oui... Au fait, savez vous ou nous pourrions trouver un animal sympatique?
- Mais bien sur, suivez moi, je vous prie.
Le vieux patron nous emmena à l´intérieure de sa taverne, nous fit entrer dans la cave, à l´intérieur, il tourna un lever caché dans un lampadaire, et un pan de mur tourna, révélant une réserve gigantesque de bouteilles de Skouma, c´était un véritable trafiquant, sous ses airs de gentil patron.
- Alors, satisfaits, mes amis?
- Splendide!
Je lui demandai trois bouteilles, ce qui me couterait trois cent septims, je lui demandai si les affaires marchaient bien.
- Ecoutez, je ne sais pas trop quoi penser, je ne recois plus aucunes livraisons ces jours ci, mon fournisseur doit etre mort de peur à l´idée de m´envoyer de la marchandise.
Si il savait.
- Au revoir, mes amis, parlez de moi a vos amis, n´hésitez pas à repasser!
- C´est certain, au revoir mon très, très cher monsieur!
En sortant, je cachai les bouteilles dans ma veste. Je demandai a Antonetta de me rapeller de dénoncer ce brave homme à la garde impériale en partant, pour nous avoir forcés à acheter de la skouma. Elle me répondit qu´elle y penserait.
- Vous avez bien entendu, ma très chère madame, nous voulons acheter...
Antonetta regarda la liste que je lui avais faite, la patronne de la divine élégance nous regardait comme d´étranges créatures.
- Une robe de soirée, mais assez détendue, avec un bon décoleté et donnant une impréssion de liberté, deux vêtements noirs en tissu, si possible assez délabrés et en mauvais état, avec des cagoules, une tenue de cuir aussi, comme celles des brigands de grand chemins, avec un masque si vous avez... Oh, et je voudrais aussi un... un... un vêtement pouvait être comparé à ceux d´un mendiant ayant été riche, c´est à dire beaux, mais en salle état... C´est possible, ma très chère madame?
- La robe de soirée, c´est faisable, mais le reste... ca n´a aucun sens... ecoutez, ca ne vous dérangerais pas me donner vos noms et vos adresse?
Je fis signe à Antonetta de s´écarter, et me mis à regarder la patronne dans les yeux, elle eut l´air comme envoutée, puis d´un claquement de doigts, elle eut l´air de reprendre ses esprits.
-
Je-vais-vous-chercher-vos-vêtements-revenez-une-he
ure
Je réfléchis un instant, et ajoutai quelque chose.
-
Mes-maître-je-suis-une-larve-de-Sithis-revenez-qui
nze-minutes
Antonetta et moi quitâmes la boutique. Elle riait tellement que ca en devenait gênant.
Ces sorts de charmes font toujours le même effet quand on le voit à l´oeuvre pour la première fois.
- Apprenez quelques trucs d´illusion à l´occasion! C´est bien plus drôle que le mysticisme!
Trente minutes plus tards, nous revînmes à la boutique, nos costumes étaient prêts, et il n´était qu´un peu avant deux heures de l´après midi.
Restait à décider du moment précis ou nous
agirons.
- Je suggère, mon frère chéri, que nous agissions de la manière suivante, je m´occupe du mari progressivement pendant la semaine, vous vous chargez du fils aussi vite que possible, quand la fille, nous nous en occupons demain ou après... Pour la cible elle même, je m´en remets a vos compétences de... d´"ami".
Ca allait être un sacré spectacle.
(suite)
Antonetta avait fini de se changer et arreta de me parler au travers de la porte de la chambre que nous avions prise a l´auberge du bol moussant. J´aurais volontier fais chambre séparée, mais il fallait gérer notre argent.
Quand elle sortit, je du reconnaitre qu´elle avait bonne mine. Quand moi, me mis le vêtement de cuir ressemblant à celui des voleurs, le masque cachait mon visage convenablement.
Comme nous l´espérions, à cette heure ci, les seuls clients de l´auberge étaient Patrick et ses amis, Antonetta s´assit non loin. Les amis de Patrick la sifflèrent, et proposèrent à leur amis d´aller la séduire, il déclara d´un air triste qu´il était deja marié. Cela énerva ses amis, qui le laissèrent seul dans l´auberge avec la note.
- Qui etes vous? Oh, laissez moi! Laissez moi! A l´aide!
Un homme masqué portant un costume en cuir beige était en train de coller d´un peu trop prêt la belle jeune fille en robe, le sang de Patrick ne fit qu´un tour, il se leva, attrapa son aggreseur par les épaules, et l´appuya contre un mur.
- Je crois que tu vas partir d´ici, mon vieux, ou je vais m´énerver.
L´homme vétu de cuir grogna, et quitta l´auberge d´un pas lourd.
Patrick se sentait rajeunir, cela lui rappelait son amour de jeunesse et sa rencontre avec sa femme, Karlota. Cette demoiselle en robe était bien plus jeune que lui, il bomba le torse et lui tendis la main.
- Tout va bien, mademoiselle?
- Oh, merci, mon très cher monsieur, ce brigand en avait après mon collier!
Patrick du regarder le décoleté de la jeune fille pour voir le collier, ce qui le fit rougir légèrement. Il était à nouveau ce jeune homme séduisant qui faisait craquer les filles.
- ce collier est aussi beau que vous, n´est ce pas?
- Oh, monsieur... S´il vous plait... Vous etes si gentil, mais... je suis marié a un homme que je n´aime pas... je...
La jeune fille se mit a pleurer, Patrick fut ému et lui sécha ses larmes.
- Ca ira mademoiselle, ne vous en faites pas... Quel est votre nom?
- Netta, Netta Anto...
- Netta...
Antonetta rougit subitement, et fuit à l´extérieur de l´auberge, Patrick esseya de la suivre, mais elle n´était plus la, il regarda tristement partout, mit ses mains dans ses poches, et retourna chez lui.
Sur le toit de l´auberge, je pus discuter avec ma soeur.
- N´est ce pas que j´étais crédible? La fille innocente mariée à un homme qu´elle n´aime pas est un numéro marchant toujours... Oh, mais le temps file, c´est à vous de jouer, à présent, mon frère.
je changeai de tenue pour prendre celle d´ancien riche, et pris les trois bouteilles de Skouma, tout en demandant ce qu´Antonetta allait faire à présent.
- Je vais lui rentrer dedans par accident sur le chemin de chez lui, il m´invitera chez lui pour boire quelque chose, dira à sa femme que nous ne sommes qu´amis, il voudra me raccompagner mais je refuserais, il me demandera de revenir le ledemain a l´auberge, j´accepterais, une autre question, mon frère que j´aime tant?
Je lui rappelai de faire ce qu´elle avait à faire en temps voulu, puis j´allai vers la ruelle non loin de l´université des arcanes de prenait le fils Minburg pour aller à la taverne hors de la ville. Depuis les toits, je pouvais suivre ses mouvements sans qu´il me voie, et le précéder à l´intérieur de la rue.
Une fois dans la ruelle, je m´enfoncai la lame du couteau de langueur dans le bras, il agirait plus lentement. L´effet fut plus puissant que ce que je ne pensais, je tombai raide, mes jambes ne pouvant plus me soulever, à cet instant, le fils Minberg, en bon citoyen, vint à mon secours.
- Par les neufs! tenez bon monsieur, je vais appeler les gardes!
Ce n´était pas de la simulation, j´étais vraiment en train de mourir, c´était assez instructif en fait, c´est comme s´endormir.
- Seigneur, vous... vous êtes condamné... que vous es t´il arrivé?
Je lui dis tant bien que mal que j´étais un trafiquant de Skouma, que j´avais été tué par un assassin, et que si il restait la, il allait se faire arreter, je lui suggérais de prendre les bouteilles de Skouma sur moi et de s´en débarasser, sans quoi ils le prendraient pour le coupable. L´adolescent était tellement paniqué, qu´il avait du croire toute mon histoire, il pria une seconde, et prit toutes les bouteilles de Skouma avant de courir hors de la ruelle.
Restait à prier qu´il les boive, mais en tant qu´ancien dépendant, c´était inévitable.
Je fis une longue sieste, jusqu´a ce qu´une sorte d´éteincelle de vie me remette sur pied, mon corps était un peu engourdi, mais je pouvais marcher.
- Tout se passe à merveille, mon frère, je serais chez les Minburg apprendront de votre bouche la mort accidentelle de leur fils, de votre bouche, comme convenu, il est sous l´effet de la skouma, en train d´errer dans les bois hors de la ville... Oh, voila vos deux kilos de viande crue, je suis toujours curieuse de savoir ce que vous comptez en faire.
Je l´invitai à me suivre.
Loic était effectivement dans les bois, en train de dormir, une bouteille de skouma dans chaque main. Personne ne peut changer, un tueur sera toujours un tueur, un Skouma-addict le sera toujours aussi.
Je m´approchai en silence, et posai de la viande crue un peu partout sur les parties sensibles de Loic, et lui en mis dans la bouche et les vêtements, ce qui ne le réveilla meme pas.
Rapidement, je vis une multitude d´yeux brillants appartenants probablement à une meute de loup affamée s´approcher de ce réservoir à viande. Dès la première morsure, loic se réveilla, mais la Skouma endormait la douleur. J´étais curieux de savoir quel genre de cri il pousserait lorsqu´il réaliserait qu´il avait été a moitié dévoré.
Antonetta avait été invitée chez la famille Minburg, elle s´entendait très bien avec son mari et sa fille, ce qui ennuyait énormément madame Minburg, bien qu´elle n´ose rien dire.
Tout à coup, quelqu´un frappa à la porte, Karlota alla ouvrir, c´était son ami de son matin, il avait l´air très choqué.
- Que ce passe t´il, mon ami?
L´homme lui dit que son fils avait été retrouvé ivre mort sous l´effet de la skouma prêt de la ville, dévoré par une meute de loups.
La réaction de la famille fut tout simplement incroyable, aucune personne ne réfléchissait, s´était une sorte d´hystérie collectiveme ou tout le monde hurlait qu´il n´y croyait pas, que la vie était triste, ou des bêtises dans le genre. Antonetta serrait la main de Patrick Minburg tout en sanglottant, mais sa femme ne le remarquait pas.
Après avoir assisté à cette scène, qui améliora passablement mon humeur, je dus décliner poliment une invitation à rester dormir la nuit.
Antonetta parti en meme temps, monsieur Patrick lui demanda de revenir à l´auberge le lendemain, elle accepta, en pleurant la mort de son fils.
Je n´ai pas le souvenir de n´avoir jamais autant rit que sur le chemin menant à notre auberge.
Par acquis de conscience, j´ai dormi par terre, ce qui amusa Antonetta, elle avait dit qu´elle n´allait pas me manger, et j´avais répondu qu´elle avait dévoré la langue d´un homme de la guilde des guerriers.
Tandis que je passais l´après midi à réconforter made Minburg, en toute amitié, Antonetta devait passer la journée à augmenter le niveau de sa relation avec le père Minburg. Nous avions rendez vous a huit heure devant le cimetierre.
Quand elle me vit, elle me demanda si tout se passait bien, je dis simplement qu´elle me considérait de plus en plus comme un ami précieux, donc oui, tout se passait superbement bien.
Une fime brume recouvra le cimetierre, alors que nous enfilions les costumes noirs délabrés, avec des cagoules intégrales.
- C´est tout de même très aléatoire, comme plan, mon très cher frère.
Elle n´avait pas tort, mais je ne voyais pas d´autre moyen déshonorer une famille plus efficament.
Nous nous mîmes à creuser un trou dans le sol, et de profaner une tombe, il n´était pas difficile de voir qu´une petite curieuse était en train de nous observer, avec une certaine curiosité, et elle se rapprochait de plus en plus.
- Euh... je... euh...
J´avais lu dans son journal intime qu´elle rêvait d´écrire un article sur des gens psychiquement atteints, et devenir la reporter vedette du courrier du cheval noir.
- Etoina Minburg, reporter au cheval noir, puis je vous poser quelques ques... Ou es votre ami?
Je surgis derrière elle, et la poussais dans le trou fraîchement creusé, suivie d´une pelle.
- Qu´est ce que vous faites! Vous etes fous?
- Vous vouliez voir des gens fous? Vous allez en rencontrer beaucoup!
Je savais que les autres membres de la confréries adoraient les phrases ironiques avant un meurtre, je trouvais ca amusant, mais parfaitement inutile.
- GARDE! UNE TOMBE EST EN TRAIN D´ETRE PROFANNEE!
A la cité impériale, la profonation de tombes était considérée comme un des crimes les plus graves qui soient.
Nous nous penchâmes sur le trou, et accordèrent un dernier sourire a une etoina complètement hystérique, puis Antonetta saisit ma main, et je la fis disparaitre en meme temps que moi, tandis que cinq gardes se jettaient sur Etoina pour l´arreter.
Le lendemain, lorsque je rendis visite à karlota, son mari et Antonetta étaient la.
- Nous n´avons aucunes nouvelles de notre fille, nous sommes très inquiets... n´est ce pas, mon chéri? CHERI?
- Quoi? Oh, oui, oui, excuse moi mon amour, que disais tu?
- Tu ne m´écoutes jamais! Jamais!
- Et toi tu ne fais pas attention a moi, tu es égocentrique!
- JE SUIS EGOCENTRIQUE?!
- Parfaitement, et ridicule avec ca!
Patrick prit la femme nomée Netta par la main et se leva.
- JE SORS!
Il claqua la porte aussi fort que possible, et karlota se mit à pleurer.
- C´est ma faute, je devrais aller m´excuser, j´ai été.. stupide.
Je lui tapotai l´épaule et lui demandai innocement si ce n´était pas plutot la faute de son mari. Elle cria que j´avais raison, que c´était elle qui avait raison et que c´était elle qui méritait des excuses. Puis elle se calma.
- Je... aidez moi mon ami, je... Je suis supposée aller parler demain matin dans un tribunal, mais... je suis si bouleversée de la disparition de mon fils... que... que dois je faire?
Je lui répondis qu´elle devait écouter son coeur, et que je serais la pour l´aider, elle sanglota et me dit que j´étais un véritable ami.
Je commencai à partir à cause de la vitesse d´un membre de la garde impériale, il aurait une affaire urgente à régler avec madame minburg au sujet de sa fille, ce n´était pas mes affaires.
Je vis une carte sur le pallier, écrite rapidement par son mari, je pouvais y lire "ADIEU". Bon sang, ca allait crier ferme, dans la maison de madade Minburg.
Le soir même, je pus discuter avec Antonetta.
- Vous avez lu le courrier du cheval noir, mon frère chéri? Un homme ce serait suicidé à l´auberge du cheval noir, si visage était si mutilé qu´on à pas réussi à l´indentifier, il avait à ses côtés, raconte on, une lettre ou il y avait marqué: "Ma chérie, karlota, je t´aimais encore tant... mais tu n´étais plus la meme". Naturellement, messieurs du journal noir ne savent pas que ce n´est pas lui qui a écrit cette lettre, et qu´on l´a un peu... disons... "aidé" à se pendre.
Je félicitai Antonetta pour son bon travail, et m´appretais à frapper un ultime coup.
Lorsque je rentrai chez Karlota, elle n´était plus la même, elle s´était arrachée des cheveux, et avait surement vomi, voire meme frappé sa tête contre un mur, elle était passablement ivre.
- Il m´aimait encore! IL M´AIMAIT ENCORE! C´EST MA FAUTE! MA FAUTE!
Je lui répondis que j´étais désolé pour elle, et qu´elle n´avait pas à s´en vouloir pour avoir provoqué le suicide de son mari et d´avoir tant délaissé sa fille qu´elle du aller profaner des tombes.
Elle poussa un cri de rage, et se frappa elle meme, avant de s´écroula dans un fauteuil. Il y avait plusieurs dizaines de bouteilles d´alcool au sol.
- Je... mon ami... vous êtes de... si bons conseil... aidez moi...
Elle s´aggripa au pan de ma tunique en rampant. La douce dame Minburd chantant au marché n´était plus.
- Dites moi ce que je dois faire...
Je lui caressai la tête, et sortis une dague, en lui disant que le choix lui appartenait, avant de quitter la maison.
Antonetta m´attendait dehors, avec l´argent qui nous restait, je l´invitai dans la taverne habituelle.
Pendant le repas, un enfant vint nous parler.
- Vous n´êtes pas au courrant? La gentille dame qui habitait a la place talos s´est tuée! elle s´est tuée!
Le gamin fit le tour des tables pour annoncer la nouvelle, tandis qu´un garde impérial passait entre les gens.
- Messieurs dames, qu´avez vous fais ces jours ci? Etes vous étrangers?
Je lui répondis que la patron était un trafiquant de Skouma, et que sa cave secrète en regorgait.
- Bon dieu, merci citoyens, passez votre chemin.
Sur le chemin du sanctuaire, j´eus la sensation d´avoir fais une bonne action.
Toujours le meme problème avec cette sortie en plusieurs parties, j´ai du modifier quelques trucs pour ne pas avoir à faire quatres parties. J´espère que ça ne va pas provoquer trop d´erreurs de lettres.