Bon, ben jver poster l´épisode , mais jver ptet pas continuer, ou juste terminer la "quete"... c´est ptet pas une bonne idée de faire des fic trop longues, et pi jpost deja des episodes super long, quand je regarde les autres... jver ptet ecrire des plus courts...
8.D’un coup, ce qu’il redoutait se produisit, mais il était bien prêt à réagir ! Une créature verte sortit des fourrés, et se jeta devant l’animal au trot. Anourian se laissa glissé sur la gauche de son cheval, se retrouvant rapidement la tête en bas, accroché sous le poitrail du cheval, sa première dague en main, prête à servir. Il vit l’air étonné de son attaquant, qui venait de frapper dans le vide de sa courte épée d’argent. Anourian sauta sur l’occasion, et de sa position insolite, il lança sa dague entre les pattes avant de la jument. Elle alla se loger droit dans la gorge de son assaillant, qui émit un gargouillis étouffé lorsque le sang écarlate sortait par l’ouverture béante. Il s’effondra dans un fracas de métal et de craquements.
A ce moment là, trois autres créatures semblables sortirent à leurs tours, juste au moment ou leur compagnon s’effondrait. Elle se regardèrent un moment, puis se tournèrent, montrant les crocs vers Anourian. Il dégaina calmement sa plus longue dague, pendue à sa ceinture. Deux gobelins soulevèrent leur hache, et le dernier tint fermement sa lance à deux mains, près au combat. Anourian avait appris que faire le premier mouvement au combat était très souvent fatal, c’est pourquoi il observa ses adversaires sans bouger, sur la défensive.
Un des gobelins à la hache rugit en se lançant vers Anourian. Dès qu’il fut à portée, il abattit sont engin de mort de haut en bas, visant la tête, et pensant ainsi fracassé sont adversaire. Anourian était près, et il fit un bon sur le coté, laissant la lame s’enfoncer lourdement dans le sol meuble. A moitié accroupi, il donna un coup de coude, dans le bras tendu de son adversaire, brisant ainsi l’articulation. Le gobelin hurla de douleur, lâchant son arme. Ce fut la dernière chose qu’il fit. La lame d’Anourian alla directement s’enfoncer au fond du crâne du gobelin, ressortant de 3 bons pouces, rendant ainsi le gobelin silencieux pour toujours… Le combat n’avait duré que quelques secondes, mais c’était déjà bien assez épuisant.
Le gobelin à la lance crut profité de la fatigue d’Anourian, pour pouvoir le touché. C’était sans compter sur la vivacité du jeune homme, qui évita de justesse la pointe, arrachant un bout de sa cape au passage. Il continua dans son mouvement, et resta en mouvement, aussi près du gobelin que possible, l’empêchant ainsi d’utiliser sa lance trop longue contre une dague. Sa cape sombre virevoltait en tout sens, pendant qu’il tournait autour de sa proie. La lance ne parvint pas à l’atteindre, tellement il était vif, et il reçu seulement quelques bleu du manche en bois dur. Soudain, il déclancha sa frappe, aussi rapide que l’éclair. Le gobelin, tellement occupé à essayer de le toucher n’y vit que du feu. C’est aussi ce qu’il ressenti, lorsque, au même moment, un lame s’enfonça entre ses côtes, et un genoux vint lui écraser l’entrejambe. Il poussa une sorte de râle sifflant, ne comprenant pas ce qu’il lui arrivait. Il avait plusieurs cotes cassées, et son poumon était percé, il ne survivrait pas, mais ne mourrait pas dans les secondes qui suivraient. Le dernier compère regarda les corps de ses amis, et son optimisme de fer se transforma ni une ni deux en fuite pour la survie. Anourian pris légèrement la dague dans sa botte, et la projeta avec force entre les omoplates du fuyard, qui s’écroula et glissa encore sur quelques mètres, emporté par son élan. Celui là était mort, touché au cœur.
Anourian reprit finalement ses lames, et les essuya minutieusement, dérangé seulement par les cris étouffés de la dernière victime agonisante. Avec regard de mort, reflété par le bleu froid et clair de ses yeux, Anourian s’approcha du corps de sa victime encore sanguinolente. Même si le gobelin avait voulu mettre fin à ses jours, il n’aurait pas pu, paralysé par la douleur. Encore qu’une créature aussi lâche le veuille…
et voila... bonne lecture