Voila, alors je poste la suite, comme ça reste dans le calme, comme sa, demain on peut reprendre un peu plus d´action ! sa vous va ? allez le 6 :
6.« Maintenant que tu vas mieux, nous devons discuter plus sérieusement. Installe toi, tu n’auras pas mal, tu vas voir ! » Anourian se redressa de sa position couchée, et s’assit sur le divan. Il jeta un rapide coup d’œil sur la fenêtre, et remarqua qu’il était dans une pièce au 2ème étage. Cela ne l’étonna pas, la femme n’avais probablement pas pu le tirer jusqu’aux étages inférieurs.
« Voilà, je t’ai soigné, car je sais que tu as vu qui a dérobé mes ‘‘richesse’’. Enfin, je veux dire les richesses de mon mari bien sur » Elle s’empourpra. « Peu m’importe que tu l’ai vu d’une fenêtre, ou que tu ai vu la voleuse sortir d’une rue n’est-ce pas ? Ce qui m’importe c’est que tu la retrouve, et surtout l’argent ! Tu sera bien récompensé, tu peu me croire »
« Combien ? » Ajouta-t-il avait un air faussement intéresser. « C’est que ces derniers temps, la vie est fort coûteuse Ma Dame, et j’ai bien peu de ressources pour subsister »
« Tu pourra choisir un tiers des bijoux que tu m’auras rapportés, je trouve cette récompense fort alléchante, tu ne trouve pas ? »
« Ha oui, au fait, comment ce fait-il que vous sachiez que c’était UNE voleuse, et non un garçon ? » Malgré ce qu’il lui était arrivé, il était rapidement retombé sur ses pattes, et quitte à s’en sortir, pourquoi ne pas s’en sortir avec le plus d’argent possible ? Il avait remarqué que Anthonia ne lui disait pas tout, et omettait même quelques faits de la plus grande importance ! Il s’empressa d’ajouter : « De plus, l’entreprise risque d’être difficile, en effet, elle sait empoisonné une dague, et je ne risquerais pas ma vie pour quelques piécettes ! » Son sens du commerce avait repris le dessus, et elle ne s’en tirerait pas sans y perdre gros.
La splendide femme le regarda avec un léger sourire aux lèvres. Elle était tombée sur plus fort qu’elle, ou du moins aussi intelligent. « Bon, très bien » concéda-t-elle « Tu pourra avoir la moitié, mais tu dois tout me ramener ! »
Anourian sourit intérieurement, il avait ferrer : « La moitié, et vous m’expliquer tout, sinon je disparais, et vous n’entendrai plus jamais parler de moi, ni de l’argent ! »
« C’est d’accord »Soupira Anthonia. Elle se dirigea d’une marche élégante vers une lourde porte de bois, et la ferma doucement. Elle alluma quelques bougies dans la pièce, car le soir commençait à tomber. Les faibles rayons diffusaient encore une lumière pâle, mais pas assez suffisante pour éclairer vraiment la pièce sombre. Elle se dirigea ensuite vers le centre de la pièce, et s’assit en face d’Anourian, dans un plus petit siège. Elle regarda autour d’elle un moment, comme à l’affût, puis se tourna vers son interlocuteur, et plongea ses yeux dans les siens, en commençant :
« Voilà, mon mari et moi avions décidé, qu’il fallait protéger notre fortune, d’une façon ou d’une autre, elle était déjà bien cachée, mais ce n’était pas suffisant. Comme tu l’as démontré. Il avait eu l’intention d’engager une sorte de garde du corps, ou même un chien de garde, mais je lui ai suggéré d’engager Sédréna. J’ai même fortement insisté, et il a fini par céder sous mes charmes, mais pas faute d’essayer. Cette pauvre fille n’avait pas beaucoup d’argent, et ce petit travail lui permettait d’aider ses parents, qui avaient sombré dans la décadence de l’alcool et du jeu, dilapidant ainsi toute la fortune des Hoquefer. J’étais heureuse d’avoir eu le dernier mot, mais cette histoire pourrait bien me valoir la vie, si mon mari apprenait que Sédréna a volé notre fortune. Elle ne connaissait pas l’endroit où se cachait l’or, mais elle devait garder la pièce, et nous réveiller en cas de soucis. Ce qu’elle a manifestement oublié de faire » Ajouta-t-elle d’un air dépité.
Elle reprit : « Mais ce n’est pas tout, dans tout cet amas de ferraille, se trouvais un artefact d’une certaine rareté, qui pourrait s’avérer dangereux s’il tombait entre de mauvaises mains. C’est pourquoi j’ai demandé aux gardes s’ils n’avaient pas vu une jeune fille sortir du village, et j’ai appris qu’elle était partie vers l’Est, à pied, et seule. Elle se dirige probablement vers la cité plus importante Elindée, où elle pourrait revendre tout ce qu’elle a volé. Il ne faut pas qu’elle atteigne cette ville avec le butin, mais ne la tue pas, elle n’est pas si méchante. Si tu récupères l’artefact, et me le ramène, tu pourras avoir la moitié de l’or, comme promis. J’ai laissé tout ton équipement sur cette table » Ajouta-t-elle en désignant une table basse non loin d’où ils se trouvaient. « Et si tu a besoin de quelque chose de plus, je t’ai laissé une petite bourse, elle est à toi en guise de confiance » Elle lui remis la bourse, qui n’était déjà pas légère.
« Il y a également un cheval qui t’attend à la sortie de la ville. Tu peux passer la nuit ici, dans cette chambre, mon mari n’y vient jamais, tu partiras demain à l’aube. »
Anourian avait écouté calmement toutes les explications, mais il ne savait pas encore comment réagir. Habitué à la solitude, à ne parler qu’à ses amis proches, cette présence réconfortante le rassurait. Mais il ne se voyait pas aider des riches, alors que quelques heures plutôt il était en train de les voler. Mais étrangement il sentait qu’il allait le faire, enfin, il verrait bien après tout, comment il réagirait avec un gros paquet d’or dans la main !
Il dit simplement : « Très bien, j’irai la retrouvé demain a l’aube, et je vous ramènerai l’artefact. »
Et voila ;) il est encore assez long, mais c´est tres instructif pour tout ce qu´il s´est passé;) voila bonne lecture