Si ce chapitre n´est pas super je vais essayer d´enchainer avec un chapitre un peu mieux... ENfin bref
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Maro salua les deux gardes de la porte principale qui le saluèrent à leur tour. Maro entra dans la ville.Il y avait là-bas toute une vie nocturne. Les habitants allaient tous ou presque à la taverne ou à l’auberge pour boire des pintes entre amis et les autres restaient dehors à profiter de la chaleur estivale. Maro entra dans la première auberge qu’il vit, le premier bâtiment sur sa gauche. Il s’y engouffra et salua l’homme derrière son guichet qui le salua à son tour chaleureusement. Personne ne semblait avoir remarqué qu’il était devenu un monstre. Il demanda une chambre à l’homme qui lui en céda une pour vingt pièces d’or. Maro le paya et bu une piquette avant d’aller se coucher. L’auberge était pleine à craquer malgré qu’il soit déjà trois heures du matin. Il but en compagnie d’autres gens, après quoi il alla se coucher. Ce ne fut que lorsqu’il était dans son lit qu’il se rendit compte qu’il était fatigué. Il s’effondra comme une masse.
Lorsqu’il se réveilla, il enfila son armure noire, et fixa l’épée courte qu’il avait récupérée au vampire à ses côtés. Lorsqu’il descendit l’escalier vers la salle principale, il vit que l’auberge commençait déjà à se remplir. Normal, en tant que vampire, il avait dû dormir toute la journée. Il se faisait déjà tard dans le soir. Il paya l’aubergiste pour une nuit de plus et sortit dehors. Il compta l’argent qu’il lui restait : une centaine de pièces d’or. Il n’irait pas loin avec ça. Remontant la rue, il franchit un petit ponte qui passait au dessus d’un ruisseau et arriva dans le quartier de l’église. Il passa devant une ville maison abandonnée. L’entrée était barricadée par des planches et le petit muret devant le jardin était détruit. Si on pouvait appeler ça un jardin…Un garde passa par là. Maro lui adressa la parole :
-Euh… Excusez-moi, qu’y a-t-il dans cette maison ? demanda t-il
-Ah… Tu es nouveau toi…
-Oui je ne suis que de passage ici.
-Eh bien… Je ne devrais peut-être pas vous le dire mais…
Il marqua une longue pause avant que Maro ne prenne à nouveau la parole.
-Mais… ?
-On dit qu’elle est hantée répliqua le garde à voix basse.
-Hantée ? s’exclama Maro.
-À vrai dire, personne n’y est entré depuis de longues années. Le comte n’en parle jamais et va jusqu´à en nier l’existence.
-Mais qu’y a-t-il dedans ?
-Va voir par toi-même si tu veux…dit le garde.
Maro le salua et la garde partit. Il regarda à nouveau la maison et franchit ce qui restait du muret. Ça pourrait être bien pour se cacher se dit-il. Si personne n’y entrait, il pourrait s’y cacher. Mais la porte était bien barricadée. Il fit le tour et vit un puit. Lui aussi était fermé. Un gros cadenas scellait l’entrée. Visiblement quelqu’un ne voulait pas qu’on entre dans cette maison. Il s’assit sur une pierre derrière la maison et attendit. Il cherchait des solutions mais n’en trouvait aucune.Après plusieurs minutes d’attente, il vit une forme s’approcher du puit. Il regarda dans sa direction. La personne utilisait un sort de caméléon mais on voyait quand même sa forme. Elle s’approcha du puit et sembla s’y pencher comme pour l’ouvrir et s’y faufiler. C’est ça… Personne n’y est jamais entré, ce dit Maro tout en regardant la forme ouvrir le puit. Il ne réfléchit pas plus longtemps et s’avança vers la personne à moitié entrée dans le puit. Quoiqu’il fasse, dans la position où elle était, elle ne pourrait rien faire. Il lu imit un coup de point sur ce qu’il croyait être la tête mais toucha la poitrine. La personne étouffa un cri, mais personne n’avait entendu. Elle n’avait pas été assommée alors Maro fit glisser ses mains le long de son cou et le tira en hauteur. Il avait dû la tuer sans faire exprès car elle ne bougeait plus. Il balança le cadavre derrière, il s’écrasa sans un bruit sur un buisson. Maro allait entrer dans le puit, quand il fit demi-tour et alla fouiller le cadavre. Si il trouvait la clef, cela serait tant mieux pour lui, car il ne pourrait pas le laisser ouvert quand il y habiterait, après l’avoir débarrassée de ses gêneurs. Il ramassa la clef du puit et une clef qui devait être celle de la maison. Il se glissa dans le puit et descendit.