Hello
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Maro ouvrit les yeux. Il voyait flou. Il avait envie de tousser. Sa gorge lui faisait mal. Il se releva, essaya de faire quelques pas, mais il tituba et dû s’adosser à un mur pour ne pas tomber. Il s’agenouilla et se tint la tête. Elle lui faisait atrocement mal. Il essaya de se remémorer les récents événements. Il se souvint qu’un homme de taille imposante se tenait au-dessus de lui avant qu’il ait perdu conscience. Il chercha des yeux Arvell et Azann. Lorsqu’il se souvint de ce qui leur était arrivé, il commença a cogner sa tête contre les murs. Voulant faire quelques pas pour se laver la tête des récents événements, il se releva, ramassa son épée et se mit à marcher. Il avait oublié qu’il se trouvait dans une ruine ayléide. Il se demanda qui avait été l’imbécile qui avait eu l’idée d’y entrer. N’étant pas tout à fait lucide, il prit le mauvais chemin, au lieu de remonter l’escalier, il continua le long du couloir. Il arriva dans une grande pièce. Ils y avait une dizaine de bandits présents dans la pièce. Le chef hurla quelques ordres a un archer à l’autre bout de la pièce. L’archer prit une flèche de son carquois, l’ajusta sur son arc, tendit la corde et visa. Lorsqu’il lâcha, le trait traversa la pièce et fondit en direction de Maro. La flèche atteignit Maro en pleine épaule. Celui-ci qui n’avait pas encore fait le rapprochement entre les bandits et le danger, voulu crier de douleur. Mais contre attente, ce fut un hurlement de rage qui jaillit de sa gorge. L’homme le plus près de lui portait une claymore. Il avait l’air de se prendre pour un dur, et regardait Maro avec un air de défi. L’homme semblait sûr que l’issue du combat lui serait favorable. Malheureusement pour lui, il avait tort. Il se précipita sur le premier bandit à sa portée et lui lança son épée. L’homme ne pu l’éviter. Mais ce fut le pommeau de lame qui lui heurta le ventre et se recroquevilla sur lui-même. Il releva la tête mais ce fût déjà trop tard. Maro lui écrasa le nez de son poing une giclée de sang lui éclaboussa le visage. Bizarrement, il apprécia cette sensation. Les autres bandits commencèrent a comprendre ce qui était arrivé a Maro alors que lui même était trop fatigué pour avoir compris. Maro ramassa l’arme du premier bandit et avança vers lui pour l’achever. Il leva sa claymore et l’abattit latéralement. La tête du bandit se décrocha du reste de son corps et vint rouler aux pieds d’un autre bandit. L’archer tendit à nouveau son arc. Il lâcha la corde. Un deuxième trait fondit à travers la pièce. Maro brisa la flèche de sa claymore. Un hommes s’avança vers lui et mit un coup de hache, que Maro évita en se décalant sur la gauche. Il éventra le bandit de sa lame. Le bandit hurla essayant de retenir ses entrailles qui se déversaient par terre. Glissant dans son propre sang, il se fracassa le crâne en tombant. L’archer tendit à nouveau sa corde et relâcha la flèche. Elle atteignit Maro en plein ventre. Il hurla de plus belle. Trois bandits l’attaquèrent en même temps. Ils n’avaient aucun talent, l’un deux, un Nordique maniait une grosse hache et les autres portaient des dagues. Le Nordique traita Maro de chien, voulant détourner son attention. Maro mit un coup de pied à l’un des bandits et frappa l’autre du pommeau de son arme. Deux de ses adversaires hors de combat il ne restait plus que le Nordique. Maro le saisit à la gorge et lui dit :
-Alors qui est le chien ? Dans cette situation, c’est toi. Et tu vas mourir comme tu le mérites, en chien. Il fit tournoyer sa claymore de sa main libre et fendit le crâne du bandit. Là, sa prouesse commença à attirer son attention. Combien d’humains normaux étaient capables de soulever de soulever une claymore à une main et encore moins étaient capables de la faire tournoyer en l’air… Les autres bandits voulurent fuir. Ils reculèrent, passant derrière l’archer et le chef. L’archer engagea une flèche et tira en direction de Maro. Il esquiva la flèche et marcha d’un pas rapide en direction du bandit à l’arc.
-Toi, tu vas voir sale enfoiré, dit-il en s’avançant vers lui. L’archer qui comprit que son heure était venue tenta de reculer mais la lame lui traversa la poitrine. Il dégagea le cadavre au bout de sa lame d’un violent coup de pied et se dirigea vers le chef. C’était un Khajiit. Il portait une lame courte. Peu de gens aimaient ces lames car il fallait un minimum de technique pour en manier une, comparé à une hache, avec laquelle on avait besoin que de force pour pouvoir la manier. Maro en déduisit que ce chat devait être un bon guerrier, mais qu’il n’avait aucune chance compte tenu du fait que Maro soit un bon guerrier et que sa force ait décuplé. Le bandit frappa en avant et rata Maro de peu. Il exécuta une pirouette en arrière pour éviter une éventuelle riposte de Maro. Depuis le debout du combat, Maro ne faisait qu’ éviter les coup du chat, ne pouvant pas le frapper une seule fois. Il commençait à en avoir marre. Il évita un coup et tourna sur lui-même, épée en avant. Le chef bandit, qui avait placé son bouclier devant lui pour parer le coup alla valser quatre mètres plus loin. Maro bondit en avant, brandissant son épée au dessus de sa tête il l’abattit sur le bandit. Il avait de bons réflexes, ayant lâché son bouclier lors de sa chute, il entreposa son épée entre son visage et la lame de la taille d’un enfant qui fondait vers lui.lorsque la lame heurta celle du bandit, la lame parvint à bloquer le coup de Maro mais la claymore lui entailla quand même le front. L’épée du Khajiit lui avait sauvé la vie mais lors du choc elle avait voltigé deux mètres plus loin. Il tenta d’implorer la pitié de son ennemi mais Maro restait intransigeant. Il s’éloigna du chat agenouillé contre une caisse et alla en direction des derniers survivants. Le chef de bandits cru que son adversaire avait été clément mais il s’était trompé. Sans regarder le bandit à terre, il commença à faire tournoyer lentement sa claymore, la tenant à bout de bras au niveau de sa ceinture et trancha la tête du bandit. Les derniers hommes, terrifiés étaient pris au piège dans un coin de la pièce. Maro les massacra alors que ceux-ci avait déposés leurs armes en pensant qu’il les laisserait peut-être partir.